S’il est un domaine où les régimes communistes de la Chine et de l’ex-URSS au XXe siècle n’ont pas à souffrir de critiques selon nos vues, c’est celui du traitement de la criminalité. Pour le reste, ils furent un cauchemar. À contrario, en la matière, la tare des démocraties occidentales décadentes est bien connue : accorder des droits au malfaiteur lors de la procédure pénale. Quel degré de folie, ou de malhonnête, faut-il avoir pour apporter volontairement une aide à celui qui a choisi de se ranger du côté du crime volontaire. Notre credo est que celui qui choisit de se comporter sans droiture n’a pas à bénéficier de droits.
Dans le film Red Heat (Double détente en version française – 1988), la police soviétique lutte contre l’introduction de la drogue en URSS, en traquant un narco trafiquant réfugié à Chicago où elle envoie un officier, Ivan Danko (Arnold Schwarzenneger) et sa syntaxe russe, qui va coopérer avec un flic local, Art Ridzik (James Belushi). Les deux compères ont ce savoureux échange :
- Ivan Danko : « Les Chinois ont su faire. Juste après Révolution. Coller au mur tous les trafiquants, tous les drogués, fusillés sur place publique, tirer balle dans la nuque. »
- Art Ridzik : « Non, non, faut pas rêver, les hommes politiques ici ne marcheront pas. »
- Ivan Danko : « Tuer eux d’abord. »
Nous sommes de fervents partisans de cette méthode pour assainir nos propres pays.
