Qu’est-ce que « l’extrême-centre » ?

Imaginez. Vous êtes président d’un pays et vous avez tous les chiffres qui montrent qu’il y a une invasion sauvage de votre propre territoire, où souvent deux tiers, voire davantage, des crimes et délits commis dans les grandes villes, le sont par des étrangers, souvent clandestins. Vous le savez non seulement parce que vous avez tous les chiffres et remontées des services de Renseignement observant la société, mais aussi et surtout parce que vous avez VOULU cette immigration de masse culturellement incompatible, qu’elle est un choix philosophique, et que vous avez tout fait pour accentuer son installation. En conséquence vous ne faites rien. Et vous vous en foutez. Et vous continuez même à jeter l’opprobre sur les citoyens qui osent s’en plaindre, en les accusant d’être dans la « haine ». Parce que vous avez VOULU… (bis repetita). Voilà, c’est ça l’extrême-centre.

Origines de la complaisance occidentale envers l’islam

Chacun en France et en Europe occidentale, est à même de constater le « bain culturel » particulier existant au sommet et dans certaines sphères idéologiques et militantes, en faveur de l’islam. Une islamophilie que rien ne peut entamer, malgré les siècles d’hostilité et de guerre menée contre nous par les Mahométans, et quoi qu’il puisse se passer sur notre sol qui soit en lien avec ce système politico-théologique totalitaire et les populations qui en sont porteuses. C’est qu’en Occident les « élites » et les intellectuels, surtout à gauche évidemment, sont moulés dans un goût de la subversion et un ethnomasochisme ayant généré cette attitude de complaisance qui trouve ses racines au XVIème siècle.

Le radicalisme politique consistant non seulement à désigner les maux dont nous souffrons mais aussi et surtout à remonter à leurs racines pour pleinement comprendre, il faut donc examiner les raisons de cette attitude complaisante, de ce travers de la pensée, et comment ont été forgés les mythes de supériorité, de plus grande tolérance, de plus grand rationalisme, qui habitent certaines cervelles hélas trop nombreuses et embrumées.

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Quand Boyard rime avec ignare

Dans le cadre du débat à l’Assemblée nationale sur l’inscription du mouvement politique des Frères musulmans dans la liste internationale des organisations terroristes, le député LFI Louis Boyard a invoqué le philosophe musulman Averroès dans une prise de parole pour venir au secours de ladite organisation. Est-ce par ignardise sur l’histoire du personnage, ou par malhonnêteté intellectuelle ?

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Quand ruse sémantique rime avec malhonnêteté gauchiste

Cela va de soi, mais ça va mieux en le disant… En meeting électoral à Toulouse ce 22 janvier 2026, le leader de La France Insoumise dans le cadre de son emprunt sans vergogne de l’expression « grand remplacement » à la droite idetitaire (forgée par Renaud Camus), a expliqué que la « nouvelle France » qu’il promeut devait être « celle de la génération qui remplace l’autre depuis la nuit des temps », détournant le sens de l’expression de Renaud Camus qui, en évoquant le Grand Remplacement, parle bien entendu du remplacement actuellement à l’oeuvre de notre peuple par un autre importé, et non du remplacement des générations au sein de la société multiraciale française fabriquée par notre classe politique de félons.

La pire génération de l’histoire de l’Europe

Paris, Mai 68, le début du chaos, de la décadence. La destruction gauchiste de 1000 ans d’une civilisation exceptionnelle. La victoire de l’hédonisme, celle d’un mouvement qui aura épuisé tous les « isme », de maoïsme à crétinisme, le début de la fin pour l’âme française, la deuxième révolution des enfers après 1789… Toute sa vie, elle a embrassé et avalé goulument la politique d’immigration afro-musulmane qui a défiguré son pays et sapé son identité… Près de 60 années plus tard c’est une vieille aigrie, agrippée à sa retraite boostée aux déficits publics, qui traite les jeunes de fainéants tout en leur volant le tiers de leurs revenus. Évidement elle n’écoute que FranceTV et fait barrage aux extrêmes qui sont pas gentils.

Ce qu’a été l’Amérique et ce que nous souhaitons qu’elle ne redevienne pas

Dès la naissance des États-Unis, a existé une volonté chez leurs pères fondateurs de construire un Empire. George Washington, premier président, parle d’un empire naissant. Le deuxième président John Adams parle de la République fédérative américaine comme d’une république, pure, vertueuse, civique qui régnerait pour toujours, dominerait le monde et introduirait la perfection de l’homme. Un programme de demiurge pour un pays qui n’a pas trente ans d’existence à la fin du XVIIIe siècle. Tout au long de l’histoire, on verra cette volonté de conquête, à commencer de la côte atlantique à la côte pacifique. 

A partir de 1914-1918 les États-Unis sont établis en tant que première puissance mondiale. Ils commencent à absorber une partie de l’intelligentsia européenne, commencent à faire de l’Europe un marché pour l’écoulement de leurs produits. Les présidents américains, Wilson, Roosevelt, n’engagent leur pays que tardivement dans les deux conflits mondiaux, essentiellement parce qu’il existe un fort sentiment isolationniste dans la population (il est fréquemment évoqué qu’il faudra attendre l’attaque sur Pearl Harbor – laissée volontairement à sa réalisation par le pouvoir américain ? – pour retourner l’opinion défavorable à l’entrée en guerre). Sentiment isolationniste que reprendra et portera Trump momentanément avec son slogan « America first ! » (Occupons-nous de notre pays avant de nous mêler de ce qui se passe ailleurs). Ce n’est qu’après la Deuxième Guerre mondiale que l’Amérique devient cet hégémon, grand Empire que nous connaissons, qui acquiert des relais partout, est de loin la première puissance économique, et pense qu’elle va pouvoir enfin dominer le monde, parce qu’il y avait un projet derrière cela : cet Empire américain n’était autre chose que le mondialisme, dont nous voyons avec la plus grande satisfaction sa mise à mort actuelle par le président Donald Trump.

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On ne dort plus en effet

Faut pas croire que c’est facile de s’endormir une fois qu’on s’est mis à douter de tout.

— Louis-Ferdinand Céline

Entre d’une part ce dont on ne doute plus c’est-à-dire la félonie et la malhonnêteté de la classe politique, le mensonge et la manipulation des médias mainstream, le laxisme de la Justice pour la délinquance importée… et ce dont on doute d’autre part à savoir le corps médical depuis son comportement à l’époque Covid, la bienveillance de forces de l’ordre qui paraissent davantage portéger le pouvoir et ses entreprises que de se ranger du côté du peuple, ce que l’on nous vend pour notre alimentation, les traces des avions dans le ciel, la possibilité d’avoir un avenir normal dans une France remise à l’endroit… il n’est en effet pas facile de trouver le sommeil.

Un champion toutes catégories de la destruction

7 millions de migrants extra-européens seront rentrés en France à l’issue de la présidence Macron, soit l’équivalent de la population des 17 plus grandes villes de France, en 10 ans. Un délire absolu.

7 millions d’immigrés en 10 ans, c’est l’équivalent de toutes ces villes en cumulé :

  • 01. Paris (2,1 millions d’habitants)
  • 02. Marseille (873 000)
  • 03. Lyon (537 000)
  • 04. Toulouse (502 000)
  • 05. Nice (338 000)
  • 06. Nantes (325 000)
  • 07. Montpellier (300 000)
  • 08. Strasbourg (286 000)
  • 09. Bordeaux (264 000)
  • 10. Lille (236 000)
  • 11. Rennes (225 000)
  • 12. Toulon (180 000)
  • 13. Reims (179 000)
  • 14. Saint-Étienne (170 000)
  • 15. Le Havre (165 000)
  • 16. Dijon (160 000)
  • 17. Grenoble (158 000)
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