On n’arrive pas à y croire

Quand on voit les files d’abrutis, et que du blanc, que du « Gaulois » à la cervelle en décomposition, venir se faire dédicacer son livre par Nicolas Sarkozy, uniquement sur la base de « l’émotion » relative à « l’injustice » (ou ressentie comme telle) de sa péripétie judiciaire et pénitentiaire (sans parler de tout ce qu’il a fait de nuisible pour la France durant son mandat), et que l’on se souvient par ailleurs de ce propos dans son livre programme de campagne présidentielle en 2006 « Je pense que les Français attendent une France d’après (…) une France où l’expression Français de souche aura disparu. », on mesure l’ampleur du problème… Dans l’intimité cossue de leur résidence, à l’abri du regard de leurs admirateurs, cet homme et son clan doivent se taper sur les cuisses de rire en voyant les euros rentrer et tant de bêtise exprimée à leur avantage.

Lisez ou relisez Les lois fondamentales de la stupidité humaine de Carlo Maria Cipolla.

Retour sur l’œuvre magistrale d’un expert en sadisme

Je n’aimais déjà pas le président. Ce n’est pas une question d’amour, mais de la façon dont il est arrivé au pouvoir, bon déjà je me suis dit qu’est-ce que c’est que ce truc-là, qui le met au pouvoir alors qu’il a à peine quarante ans – bien que l’on puisse quelquefois être très doué en dessous de quarante ans – sans qu’il n’ait jamais eu de responsabilités, pas de parcours particulièrement brillant comme on a pu le vérifier par la suite. Donc comment arrive-t-il là ? 

Ensuite il y a eu la crise des Gilets Jaunes, et là il arrive et il nous dit « nous sommes en guerre » Ah ! Mon grand-père était à Verdun, on a tous des gens qui enfants ont connu les guerres. Là nous sommes en guerre contre un virus. D’emblée on nous prend un peu pour des imbéciles. Et puis, il y avait dans sa façon de dire les choses absolument pas le côté posé, celui de ces gens qui vous entrainent, De Gaulle ou d’autres, ces gens qui quand ils vous parlent vous donnent envie de les suivre, vous sentez une authenticité, vous sentez le chef en quelque sorte, et là je ne sais pas si vous l’avez ressenti comme ça mais moi j’ai ressenti le gars qui prenait son pied à nous raconter six fois de suite qu’on allait être en guerre et que ça allait être très grave. Là je me suis dit ce type semble pervers. Il faut reconnaître que moi j’ai des antennes parce que dans notre métier on en croise énormément. Donc mes antennes ont un peu frémi. 

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Le laïcisme n’a plus la cote

La République, qui utilisa le laïcisme pour régler son compte à l’Église catholique (il n’y avait en France en 1900 qu’une seule religion, le nombre de juifs et de protestants étant inversement proportionnel à leur influence sur le pouvoir), se trouve aujourd’hui divisée et incapable, faute de volonté, d’empêcher l’islam de proliférer. Ayant rempli sa fonction, le laïcisme (qui n’a plus qu’un activisme résiduel à travers quelques militants qui rangent leur tablier maçonnique pour apparaître publiquement sous le label de la « Libre pensée », contre les crèches ou une statue de saint), est abandonné par la République au profit du communautarisme à l’américaine : dans les faits, est dit aujourd’hui républicain, tout corps, tout homme, tout concept, tout droit, qui tend à la destruction de la France. Ou pour reprendre le nouveau vocabulaire du régime, à son insertion harmonieuse dans le monde en devenir, un monde ouvert, non discriminant, inclusif, soucieux du bien-être des hommes et des femmes, sans considération de leur origine, de leurs croyances, ni de leur orientation sexuelle.

La crainte, puissant outil de gouvernance

Faisons un petit historique contemporain du maintien des masses dans la crainte et de la façon de parvenir à ce résultat. Pour susciter ce qu’Edgar Morin, sociologue médiatique, nomme un « patriotisme planétaire » et rassembler tous les chics types, les chics filles et les bons citoyens en vue d’un monde meilleur sous la houlette du Grand Marionnettiste néo-conservateur installé de l’autre côté de l’océan Atlantique, les stratèges mondialistes ont choisi une astuce vieille comme les temps : il s’agit d’embrigader les bonnes volontés dans la lutte contre un ennemi commun. Un ennemi qui menace tout le monde. Et si l’on considère le globe terrestre comme un ensemble coordonné de sous-systèmes dépendant les uns des autres, cet ennemi commun doit être choisi parmi les menaces globales qui menacent tout le système.

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À ceux qui ne quitteront pas la France

Il est temps d’agir :

  • Quittez les villes
  • Regroupez-vous et reconstruisez nos hameaux et villages abandonnés en bases autonomes durables*
  • Faites au moins 3 enfants et nettoyez-leur quotidiennement la tête de la propagande scolaire
  • Passez beaucoup de temps en famille et entre amis
  • Cassez la télé
  • Pratiquez et transmettez la culture de NOS ancêtres
  • Donnez le goût d’apprendre, d’inventer puis d’innover

Tout le reste est pour l’instant secondaire.

*Formez vous au survivalisme, aux rudiments des soins médicaux, en électricité, en sécurisation de votre base, en culture potagère, à la conservation des aliments, lisez si vous le pouvez Survivre à l’effondrement économique de Piero San Giorgio. Ceux qui seront prêts s’en tireront mieux que ceux qui ne le seront pas.

Ouvrir l’agriculture française au marché mondial…

Compte tenu du différentiel des coûts de production entre d’une part la France et ses charges sociales délirantes imposées aux employeurs, modèle dont les gouvernants refusent l’abandon, et d’autre part les zones de la planète où ces coûts sont dérisoires, ce qui rend les agriculteurs français non concurrentiels dans un marché ouvert, livrer la France au marché mondial c’était à terme l’offrir en sacrifice, l’envoyer à la mort. Trop chers, les produits français ne se vendent pas dans les pays à bas coût de production, pas plus qu’il ne se vendent en France face à des produits importés beaucoup moins chers. Et le consommateur, à qui l’État laisse si peu de moyens de subsistance est obligé de préférer les prix bas. Dans ce contexte, l’agriculture française n’était pas à armes égales, tel un boxeur combattant avec une main attachée dans le dos, un cheval devant trainer deux enclumes dans une course. Tout le monde a pu observer au fil des décennies les difficultés désespérées des agriculteurs français dans ce combat déloyal.

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L’Écologie a toujours été dans notre camp

Il n’y aurait pas besoin, dit Alexis Carrel, d’un groupe dissident très nombreux pour changer profondément la société moderne. Une minorité ascétique et mystique acquerrait rapidement un pouvoir irrésistible sur la majorité jouisseuse et veule. Elle serait capable, par la persuasion ou peut-être par la force, de lui imposer d’autres formes de vie. Aucun des dogmes de la société moderne n’est inébranlable. Ni les usines gigantesques, ni les offices buildings qui montent jusqu’au ciel, ni les grandes villes meurtrières, ni la morale industrielle, ni la mystique de la production ne sont nécessaires à notre progrès. D’autres modes d’existence et de civilisation sont possibles. La culture sans le confort, la beauté sans le luxe, la machine sans la servitude de l’usine, la science sans le culte de la matière permettraient aux hommes de se développer indéfiniment, en gardant leur intelligence, leur sens moral et leur virilité.

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Feuille de route

D’abord les vaches, les volailles dont parle déjà le ministre, puis les moutons, les agneaux, les cochons, puis les gamins qu’on enverra au front, puis les anciens qu’on piquera au Rivotril, puis vous qu’on piquera à l’ARN messager, on ponctionnera votre épargne, et avec une nouvelle pandémie fabriquée on vous proposera l’euthanasie ! Et quand place nette aura été faite, ils pourront déverser sur la France le tiers-monde islamo-africain dont le contingent actuel n’est qu’une avant-garde. Et le pouvoir maçonnique mondialiste aura réalisé son idéal sur l’Occident. Vous ne comprenez toujours pas ?

Conséquence d’un effondrement français

On est passés de 1er à 27è en maths. On n’a plus ni ingénieurs, ni attention, ni discipline. Ça veut dire qu’il va falloir un revenu universel pour abrutis.

— Alexandre del Valle

Des classes transformées en cirque où l’on ne peut plus demander aux jeunes plus de dix minutes d’attention continue. Depuis Mai 68, le pouvoir français et son corps enseignant public gauchiste auront bien oeuvré…