Les ONG, « organisations non gouvernementales » sont les blanches mains du bien, les courroies de transmission de l’empire du bien, les mille et une officines qui sécrètent, concrètement, la gouvernance globale. Le Bien avec un grand B s’incarne en elles. Il n’y a qu’à lire leur notice Wikipédia. On y apprend dès l’introduction que quatre choses caractérisent l’ONG, son but non lucratif, son indépendance financière et politique, son souci de l’intérêt public. D’emblée, le mensonge est là, sur au moins deux de ces affirmations, son indépendance financière et politique. Car comme en toute chose, qui paie ordonne. Ce que valent ces affirmations d’indépendance, on le verra en effet plus loin, mais les intentions affichées sont claires, les ONG se posent en chevaliers blancs par opposition aux États et à leurs magouilles douteuses, leur lourdeur, leur insensibilité, leurs intérêts courts, leur violence. Elles ont lutté et luttent pour la paix, le désarmement, le développement durable, l’humanitaire, les droits de l’homme, des enfants, des femmes, l’éducatif, le caritatif, la submersion migratoire extra-européenne, contre l’esclavage, la faim, les maladies, les discriminations, les dictatures. Les ONG, sont les parangons de l’engagement vertueux. Précision importante : l’analyse de leur rôle ci-après vaut, s’agissant des États-Unis, pour la gouvernance antérieure à Donald Trump. L’avenir nous dira si un changement de rapport aura eu lieu entre les ONG et le nouveau pouvoir fédéral américain.
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