Un détritus du passé : la vieillerie OTAN

Notre monde, celui de la politique internationale, est envahi de débris. Des restes du passé, laissés sur la plage après un naufrage. Et ces débris, de vieilles babioles désormais inutiles, encombrent le rivage. Rendant, en substance, difficile la compréhension de la réalité.

L’OTAN, c’est un tel déchet. Ce qui reste d’un naufrage. Et pourtant, très peu semblent en prendre conscience. Au moins ici, dans « l’Occident ». Dans cette Europe encore prisonnière des représentations du passé.

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Toujours cette nullité particulière de la gouvernance française…

L’affaire de la dermatose nodulaire contagieuse (DNC) est, au fond, assez simple. Les autorités sanitaires et la technocratie ont privilégié une stratégie centrée sur le tout-vaccinal et l’abattage massif des troupeaux infectés, au détriment d’approches thérapeutiques ou prophylactiques plus flexibles et adaptables. Ce choix est discutable pour de nombreuses raisons, mais le plus grave est qu’il n’a même pas été appliqué correctement.

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Dindon français

Au moment où l’Amérique de Trump veut se débarrasser de l’Ordre international libéral mondialiste, l’Europe qui en était la première victime et le vassal par excellence, en est aujourd’hui le plus grand défenseur par masochisme droit-de-l’hommiste. Nous sommes le dindon de la farce de ce nouvel ordre multipolaire pragmatique, nationaliste et identitaire accepté par tous les grands pays du monde, en croyant encore à la tour de Babel globaliste que Trump détruit chez lui.

— Alexandre del Valle

L’Union européenne est un gouffre de débilité

Et c’est hélas systémique. J’en ai eu le pressentiment il y a plus de trente ans, au temps de mes études. Les cadres de la future Europe qu’on était en train de former était des débiles mentaux conditionnés par des idéologues. Aucune chair sur le squelette de concepts. Des bébés élevés en serre. Cela ne pouvait pas bien se terminer. Le phénomène était si MASSIF que personne autour de moi ne semblait s’en apercevoir. On soignait son ascension professionnelle et sociale, d’autant plus facile que les critères étaient faux. Cela flattait les idiots et en faisait des janissaires de l’eurocratie. Aucune véritable exigence intellectuelle ou morale, que de la conformité et de la complaisance.

— Slobodan Despot

Ironie et lucidité

Les signes s’accumulent, clairs : l’année 2026 va pulser en France. La majorité politique, claire et déterminée, n’hésitera pas à proposer un programme politique audacieux, avec un plan bien défini. Comme la classe politique se répartit actuellement sur des partis politiques clairement décidés à sauver les libertés fondamentales et à placer la propriété privée, la liberté d’expression au-dessus du reste, on sait déjà qu’on part sur d’excellentes bases.

Bien évidemment, tout ceci ne marcherait pas sans un budget taillé au cordeau. Lecornu – que la paix budgétaire soit sur son nom – a heureusement réussi le pari de proposer une ligne budgétaire réaliste, qui permettra aux administrations d’améliorer encore leur efficacité déjà légendaire. Les choix réglementaires, l’empilement de normes et l’application rigoureuse des textes français comme européens garantiront à nos entreprises un environnement stable, prévisible et parfaitement dissuasif. Nos charges sociales quasiment anecdotiques continueront d’encourager l’emploi… ailleurs.

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La passion de Mishima pour l’Espagne

Le code d’honneur caldéronien

Mishima était un lecteur vorace. Il semble qu’il ait été familiarisé dès son plus jeune âge avec les auteurs de notre Siècle d’Or espagnol. En particulier, le théâtre baroque et ses thèmes de l’honneur et de la gloire l’attiraient beaucoup. Et ici, Calderón de la Barca était, pour lui, notre étoile la plus brillante.

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Natalité ou submersion migratoire ?

Dans son édition de ce 16 décembre 2025, l’un des haut-parleurs grassement subventionnés de la politique mondialiste et du pouvoir français, le journal Le Parisien, titre de façon péremptoire qu’à l’image de l’Italie elle aussi confrontée à davantage de décès que de naissances, « la France ne pourra plus se passer de l’immigration ».

Alors faut-il préférer que le pays décroisse jusqu’à disparaître plutôt qu’il continue en n’étant plus lui-même ? Idéalement il est préférable qu’il continue en restant lui-même évidemment, mais s’il devait se montrer incapable de continuer en restant lui-même et qu’il devait réclamer l’assistance de l’immigration pour continuer tout de même, alors là ne devient-il pas préférable qu’il décroisse jusqu’à disparaître ? Il est préférable que dans mille ans on dise « La France a été un grand pays, puis ce pays a disparu mais ça a été une belle aventure », plutôt que « La France a dû se laisser envahir par les zones en sous-développement économique et culturel pour continuer de vivoter péniblement en devenant une extension du tiers-monde. »

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Ne pas confondre autoritarisme malveillant et autoritarisme bienveillant

Selon une enquête récente du Cevipof relayée dans les pages du Figaro, 41 % des Français sondés seraient d’accord avec le fait d’avoir à leur tête un homme fort qui n’a à se préoccuper ni du parlement, ni des élections. Ces Français deviendraient-il étrangers à la démocratie ?

Ce chiffre n’est pas nouveau, il revient depuis une dizaine d’années, 41 % favorables à un régime d’ordre, face au bavardage parlementaire, face à la tyrannie des minorités, face au mouvement du monde qui semble échapper au politique, il y a presque un désir bonapartiste ou césariste, il nous faudrait un chef qui soit capable de reprendre les choses en main pour l’intérêt général, sans être exagérément tenu par des intérêts particuliers. Dans le contexte actuel comment comprendre ce chiffre ?

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Les ONG, l’autre « service action » du mondialisme

Les ONG, « organisations non gouvernementales » sont les blanches mains du bien, les courroies de transmission de l’empire du bien, les mille et une officines qui sécrètent, concrètement, la gouvernance globale. Le Bien avec un grand B s’incarne en elles. Il n’y a qu’à lire leur notice Wikipédia. On y apprend dès l’introduction que quatre choses caractérisent l’ONG, son but non lucratif, son indépendance financière et politique, son souci de l’intérêt public. D’emblée, le mensonge est là, sur au moins deux de ces affirmations, son indépendance financière et politique. Car comme en toute chose, qui paie ordonne. Ce que valent ces affirmations d’indépendance, on le verra en effet plus loin, mais les intentions affichées sont claires, les ONG se posent en chevaliers blancs par opposition aux États et à leurs magouilles douteuses, leur lourdeur, leur insensibilité, leurs intérêts courts, leur violence. Elles ont lutté et luttent pour la paix, le désarmement, le développement durable, l’humanitaire, les droits de l’homme, des enfants, des femmes, l’éducatif, le caritatif, la submersion migratoire extra-européenne, contre l’esclavage, la faim, les maladies, les discriminations, les dictatures. Les ONG, sont les parangons de l’engagement vertueux. Précision importante : l’analyse de leur rôle ci-après vaut, s’agissant des États-Unis, pour la gouvernance antérieure à Donald Trump. L’avenir nous dira si un changement de rapport aura eu lieu entre les ONG et le nouveau pouvoir fédéral américain.

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C’est limpide

Si tu prends 500 euros à un travailleur pour donner 100 euros à 5 paresseux, tu perds un vote mais tu en gagnes 5. Ça s’appelle le socialisme.

— Elon Musk

C’est limpide, et ça montre à la fois les raisons du succès du socialisme, et la difficulté de faire disparaître cette doctrine de l’assistanat gauchiste. Le socialisme national de Mussolini et du IIIe Reich cétait « un peu » autre chose, l’élévation du nivau de vie du travailleur et la lutte contre les oisifs.