
Notre imaginaire européen


Une force satanique a pris le contrôle de notre pays, elle s’est emparée des postes clés de notre vie intellectuelle et spirituelle, ainsi que de notre vie politique et économique.
— Adolf Hitler
Cette force satanique n’a pas été neutralisée. Elle a repris sa position après 1945 dans les pays où elle l’avait perdue. Nous sommes en 2025, et nous vivons toujours sous la domination de cette force dans les domaines cités par l’auteur, dans la société bâtie par les vainqueurs de 1945. Et cette société n’est pas belle.

L’Irlande, terre de légendes et de mystères, a préservé à travers les siècles un patrimoine mythologique d’une richesse inégalée. Les textes mythologiques irlandais, rédigés principalement entre le VIIe et le XIIe siècle, jouent un rôle central dans la transmission des récits fondateurs, des croyances et des valeurs de la culture celtique. Ces écrits, souvent compilés par des moines chrétiens, sont le fruit d’une tradition orale bien plus ancienne, remontant à l’âge du bronze et à l’époque pré-chrétienne. Ils offrent une fenêtre unique sur l’imaginaire, la spiritualité et la vision du monde des anciens Irlandais.
Lire la suite « La transmission par les textes mythologique irlandais »Dès demain le temps de présence du soleil augmente, Apollon sur son char solaire nous illumine, le cycle de la Nature reprend sa course vers le Printemps. Heureuse fête au monde païen !

Le contentieux entre Arabes et Juifs est connu. Querelle qui ne concerne pas le païen, mais dont il demeure intéressant de connaître les causes. Quelle en est la source ? La réponse à ces salades d’orientaux se trouve dans le Coran.
D’Adam à Abraham, les juifs ne sont pas impliqués dans l’accusation d’incroyance que contient le Coran et adressée à tout ce qui n’est pas musulman. Mais à partir d’Abraham, le peuple qualifié de rebelle à la foi « vraie » (l’islam) n’est autre qu’Israël, explicitement apostrophé dans bien des versets (débutant par fils d’Israël, souvenez-vous…), et implicitement désavoué dans l’ensemble des propos coraniques relatifs à l’Ancien Testament. Au fil des sourates, l’Israël historique n’échappe à aucune imprécation. Aux yeux des musulmans, ce peuple renégat du Livre dont Dieu l’avait gratifié est traité pêle-mêle de « rebelle, insoumis, négateur, idolâtre… il doute de la protection de Dieu, refuse de se prosterner, rompt le pacte… refuse d’entendre le Prophète, exige de lui des preuves et des signes, l’accuse d’affabulations, de mensonge, de sorcellerie… le trahit, le tue… ».
Lire la suite « Les frères ennemis du monde sémite »Le 11 décembre dernier, en toute discrétion, l’Assemblée nationale a adopté une proposition de loi du Parti socialiste interdisant désormais tout acte, qu’il soit administratif, médical, visant à vérifier si un migrant prétendant être un mineur (afin de bénéficier d’une législation encore plus favorable) l’est réellement ou pas, et il est établi que la plupart ne le sont pas.
Ce qu’il faut bien comprendre, c’est qu’un socialiste se fout totalement de la situation, du contexte, il ne tient compte que de son idéologie, et puisque celle-ci est favorable à la submersion migratoire extra-européenne de la France et de notre continent, sa petite cervelle ne cesse jamais d’imaginer, avec une prodigieuse capacité en la matière, tout ce qui va permettre de satisfaire son idéologie, quelles que soient les conséquences. Un socialiste, et tout porteur sympathisant de ses idées (il existe deux grands partis de gauche en France, dont l’un s’appelle la droite), est ce qui se fait de pire en matière d’ennemi pour notre identité et notre avenir. Il n’est plus possible de concevoir « faire nation », cohabiter au sein d’un pays, avec ces concentrés d’ordure mentale. Ces gens doivent être neutralisés, jusqu’au dernier.
À quoi pensent tous ces gens de la Macronie le soir en rentrant chez eux, après nous avoir entubés, menti, manipulés, humiliés comme des pauvres merdes ? Quel est leur moteur au final ? La perversité peut-être, qui réfère à une disposition vicieuse, une inclination à faire le mal intentionnellement, une méchanceté calculée ou une corruption morale profonde, qui évoque une tendance pathologique à causer du tort, souvent avec ruse ou malignité.






Dans la pensée pervertie sous laquelle on fait vivre la France, la vie a valeur égale quel que soit l’individu. Il se pourrait même qu’elle ait davantage de valeur si l’on se conduit mal. D’où l’abolition de la peine de mort. D’où la frousse du pouvoir à intervenir contre la racaille importée sortant des « quartiers sensibles » pour détruire et piller les soirs d’émeutes (2005, 2007, 2023). D’où la frilosité du pouvoir à chasser des crasseux encaissant une chiasse sonore de dégénérés dans l’occupation illégale d’un champ lors d’une rave party. Eh bien il faut rétablir la normalité. N’en déplaise à l’opinion contre-nature de ceux qui se croient « humanistes » parce qu’ils prennent le parti de gens indéfendables, toutes les vies n’ont pas la même valeur. La vie d’un malfaisant ne vaudra jamais celle d’un honnête homme, d’une victime innocente ou d’un héros.
Il y a en France une folie de consommation du médicament. Depuis le début de ce siècle, les Français sont les premiers consommateurs d’antibiotiques, les premiers consommateurs de régulateurs de l’humeur, de l’anxiété, de la dépression. Une société qui entrave le bonheur de ses membres au point que 30% d’entre eux ont besoin de ces béquilles, n’est résolument pas saine. La France qui a été très longtemps, paraît-il, la fille aînée de l’Église est devenue la fille aînée de la Pharmacie. Ce qui n’est pas le cas dans le reste de l’Europe.
Lire la suite « La France est sous camisole chimique »
Ces annonces spectaculaires avec leurs chiffres triomphalistes, auxquelles personne ne peut croire (qui serait assez fou pour se lancer à ce point dans la vie de chef d’entreprise martyr dans le cadre de la démoralisation, de l’excès de réglementation et du manque de confiance qu’inspire le pays ?), sonnent exactement comme les annonces factices déversées par les haut-parleurs dans 1984 d’Orwell à propos des victoires sur le front ou de la production économique. « Double plus bon » en novlangue !