Nous vivons sous l’empire de tant de choses anormales…

Parce qu’en haut lieu chez les responsables de la Santé, quelques de cinglés se sont piqués de faire leur petite expérience sociétale gauchiste, se prenant pour des innovateurs brillants en rendant la psychiatrie « hors les murs » selon la belle formule consacrée, des tueurs circulent librement dans nos rues. Cette suspicion de viol concerne un fait ayant eu lieu lors d’une fiesta chez la victime, dans son « appartement thérapeutique » (appartement dépendant d’un hôpital psychiatrique, implanté en ville, et proposant un hébergement temporaire à des patientes et patients nécessitant des soins et un suivi médical) où ce psychopathe était invité, ce qui signifie bien qu’il avait été remis dehors par les médecins. À 468 coups de couteau, il y a des psychiatres capables de croire qu’on va « resocialiser » de pareils déments en les refaisant vivre parmi monsieur tout le monde ? Combien de coups de couteau faut-il à ces psychiatres pour que leur « diagnostic » établisse que le fauve doit rester enfermé à vie, 1 000 coups ? Qui forme ces psychiatres à ces délires idéologiques ? À 468 coups de couteau, ça s’abat à même le trottoir quand c’est attrapé, en le laissant se vider des cinq litres de raisiné qu’il a dans la carcasse, pour l’exemple public, et avec les félicitation médiatisées du ministre de l’Intérieur au fonctionnaire pour avoir épargné de futures victimes. Mais nous ne vivons pas dans un pays normal. Tous ces décideurs devront payer lourdement un jour pour la facilitation qu’ils ont apporté à la commission de tant d’abominations par tant d’indésirables, que ceux-ci soient sains d’esprit ou pas.

Rien n’est éternel

Et les païens sont bien placés pour le savoir. En cette fin d’année 2025, chacun peut voir comment la présence de Noël dans l’espace public est combattue comme jamais auparavant, par une association d’intérêt idéologique entre une gauche radicale laïque athée et un activisme de l’islam. Combattue sur le plan scripturaire avec la disparition ici ou là du mot Noël dans les illuminations publiques d’innombrables mairies. Même dans les résultats d’une recherche Google image France pour illustrer cet article, le mot a quasiment disparu (faites l’expérience). Combattue sur le plan verbal avec le refus de prononcer ou d’entendre prononcer ce mot. Combattue par le jihad individuel dans des attentats contre des marchés de Noël partout où l’occasion s’en présente dans divers pays Europe. Cet effacement fait partie du mouvement touchant toutes les références verbales dans d’autres domaines, dont par exemple les vacances scolaires qui ne sont plus de la Toussant, de Pâques, mais d’automne et de printemps. Et certains s’en offusquent, à commencer par les chrétiens évidemment.

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Ontologie et eschatologie de l’ordre mondial

À une époque où la victoire de la vision du monde libérale semblait définitive et où l’on proclamait la « fin de l’histoire » comme un fait irréversible, le monde s’est retrouvé au bord d’une nouvelle réalité post-atomique, où les conflits idéologiques et civilisateurs ne disparaissaient pas, mais se transformaient en formes plus complexes et ontologiquement inconciliables. L’ordre mondial ne peut plus reposer sur l’illusion d’une homogénéité ou sur la stratégie de détruire l’adversaire, car les enjeux ont atteint une limite existentielle : la victoire, définie comme la maximisation des dégâts, entraîne aujourd’hui inévitablement une catastrophe globale. Ainsi, la seule issue réaliste du face-à-face n’est pas la capitulation de l’une ou l’autre partie, mais la reconnaissance ontologique et la fixation d’une nouvelle limite stratégique, dans la logique de laquelle la capacité à prévenir la guerre devient la valeur politique suprême. En conséquence, le monde n’atteindra pas l’utopie de l’homogénéité, mais trouvera la stabilité grâce à la « multiplicité florissante » (K. Leontiev), passant à un état de tension contrôlée et de coexistence structurale dans tous les hémisphères.

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Comme par hasard…

Avez-vous déjà entendu parler dans les haut-parleurs de la propagande télévisuelle de mouettes, d’aigles, de rouges-gorges, de pinsons, de faucons, de colombes, de cacatoès, de hiboux, dévastés par une « grippe aviaire » ? Ne trouvez-vous pas particulièrement étrange que seules soient « touchées » les espèces que nous consommons, celles de notre chaîne alimentaire ?

Stockholm syndrom par anticipation

D’aucuns se pâment d’émotion, poils dressés sur les bras, pris aux tripes, parce qu’à Brive des agriculteurs ont eu la brillante idée de mettre un genou à terre et chanter la Marseillaise, chant maçonnique, face à un cordon de forces mobiles, avec sans doute l’espoir illusoire de les amadouer par l’émotion pour le moment où l’ordre sera donné de leur taper dessus. Quelle tristesse de se raccrocher à ses bourreaux jacobins depuis deux siècles !

Infâme dérive

Sous la monarchie, nourrir le peuple n’était pas un marché, mais une responsabilité collective. Les moulins, les fours et les greniers étaient contrôlés, les prix régulés, et personne ne spéculait sur la faim. La Police royale des grains présente dans toutes les villes de France faisait le tour des marchés pour veiller à ce que personne n’exagère sur les prix afin que tout le monde puisse avoir du pain. Un marchand exagérant ses marges était considéré en tant que criminel et poursuivi comme tel. Puis la bourgeoisie commerciale s’est développée, les intermédiaires se sont multipliés, et l’alimentation est peu à peu devenue un produit, soumis aux lois du profit.

La révolution numérique menace notre liberté

La « traçabilité » a commencé avec celle de certains aliments, acceptée sans difficulté par l’opinion pour des motifs de « sécurité alimentaire ». C’est la traçabilité des individus qui désormais s’est mise en place, par l’entremise d’un arsenal technologique séduisant parce présenté comme facilitant la vie, mais qui conserve trace du moindre déplacement, de la moindre transaction, de la moindre communication : Pass Navigo nominatif avec photo à la place d’un simple ticket anonyme, bornage territorial des téléphones portables, retraits et paiements par cartes bancaires, usage de l’Internet, GPS… À chaque fois, c’est un maillon supplémentaire, une chaîne de plus en plus serrée qui fait de nous des esclaves. Parce qu’avec ça, à chaque instant le Système peut savoir où l’on est, d’où l’on vient, où l’on va, ce que l’on va faire, ce que l’on achète, ce que l’on n’achète pas, ce que l’on écrit, ce que l’on pense, ce que les gens lisent, ce qu’ils regardent à la télé, ce qu’ils mangent. La technologie actuelle fait d’ores et déjà que toutes ces informations peuvent être recoupées en permanence. Si le Système veut le faire, il peut le faire et il le fait ; pas pour tout le monde évidemment, pas encore, mais pour certains. Et se profile maintenant, si elle est adoptée en 2026, l’obligation de produire une pièce d’identité pour accéder aux réseaux sociaux. Même si la chose ne sera pas aisée car nous avons déjà pris l’habitude du « confort » que procurent ces chaînes invisibles que l’on nous passe avec le sourire, il faudra un jour se décider à renoncer à l’utilisation de ces instruments de contrôle si l’on veut conserver une part de vie privée et d’indépendance.

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Joyeux Solstice !

« Désormais, il nous faut revenir au mythe vital par excellence, au mythe du soleil, au mythe de Thulé. Ce qui va renaître n’est pas un souvenir historique mais la foi de l’éternelle Hyperborée. Nous retrouverons, dans la certitude et la fidélité, les gestes de nos ancêtres. Nous annoncerons à tous la bonne nouvelle du retour du soleil. Nous allumerons les flammes à nos foyers et dresserons les buchers sur les collines. Quand le destin de nos peuples se caricature dans la société mercantile et dans la foi égalitaire, nous refuserons la religion de la pleurnicherie et du reniement, pour retrouver la conscience de notre aventure et de notre unité. »

— Jean Mabire, Thulé, le soleil retrouvé des Hyperboréens

Vivement un retour de la lumière

La plus grande imposture de cette petite caste au pouvoir, c’est de faire croire à la majorité qui aime son pays qu’elle est une minorité populiste. Nous sommes dans l’ère des labels, des étiquettes, du marketing du vide. Ces mondialistes mortifères, qui n’ont que la mort comme seule solution à tout, chez les foetus par l’avortement de masse, dans les Ehpad au Rivotril, dans les élevages agricoles, incarnent l’archétype du Charlatan forgé dans la volonté de nuire. Plus ils sentent qu’ils perdent le contrôle, plus leur laideur et leur totalitarisme sont visibles. Fin de règne.