Il est bon que nous prenions notre part de diffusion sur ce qui s’est passé en 1793, non par défense du catholicisme et des curés (nos lecteurs savent que ce n’est pas notre tasse de thé), mais afin que la vérité circule par le plus de canaux possibles sur les fondements de la vertueuse République maçonnique sous l’empire de laquelle nous vivons toujours, avec la clique de fripouilles pétrie du « glorieux roman » de la Révolution, couvrant tout l’éventail d’idées, de l’extrême-gauche à Reconquête, qui ne jurent que par la République, ses « grands hommes », sa pompe et sa symbolique, du buste de Marianne africaine de Fabius à la branche d’acacia du logo de Zemmour. Ce faisant, nous n’aurons aucune originalité, les faits sont connus, depuis les travaux de Reynald Sécher. Mais près de quarante ans après le bicentenaire de 1789 qui fut l’occasion de découvrir avec précision les forfaits des troupes commandées par le Comité de Salut Public, la gauche sur cette page d’histoire est toujours dans la négation et l’ordure.
Lire la suite « La gauche négationniste et les massacres de la Révolution en Vendée »Mois : octobre 2025
Lourde menace sur le secret de la correspondance
L’Union européenne a failli interdire votre droit à la vie privée. Une loi devait être votée, obligeant les applications à scanner tous les messages privés et transformant chaque téléphone en un outil de surveillance.
La France a été le moteur de ce projet autoritaire, avec le soutien des anciens et actuels ministres de l’Intérieur, Bruno Retailleau et Laurent Nuñez. En mars dernier, ils ont déclaré que la police devrait pouvoir consulter les messages privés des citoyens français. Les Républicains et Renaissance, le parti de Macron, ont voté en faveur de cette loi.
Lire la suite « Lourde menace sur le secret de la correspondance »Le culot de ces orcs est infini
Les gens ne se sentent pas bienvenus lorsqu’ils voient le drapeau anglais hissé.

De la circonlocution
Définition du terme : Manière d’exprimer sa pensée d’une façon indirecte. Ou de manière moins circonlocutive (si l’on peut se permettre ce néologisme) langue de bois politiquement correcte.
Nombre d’observateurs de notre langue ont tourné à juste titre en dérision la tendance typiquement « moderne » à opacifier les appellations courantes en les remplaçant par des périphrases. On cite souvent comme archétypes cocasses autant que grotesques le remplacement de balayeur par technicien de surface, et de ballon par référentiel bondissant dans le jargon pseudo-scientiste délirant apparu chez les gourous du pédagogisme enseigné aux professeurs des écoles durant leur formation. Les exemples ne manquent pas.
Lire la suite « De la circonlocution »Fiscalisme incurable
Le budget 2026 « propose de fiscaliser désormais les indemnités journalières pour affection longue durée » (Le Monde). Les ALD concernent notamment le cancer. La Macronie veut donc taxer ceux qui se battent pour rester en vie. L’État en France est un monstre hors de contrôle, INCAPABLE de réduire ses dépenses et sa croissance parasitaire. Il ne cherchera jamais que de nouvelles ponctions, et ça ne suffira jamais, et ça finira mal.
Ridicule !
En fait, c’est à la fois épouvantable et ridicule ce qui nous arrive. Une caste cravatée, hypnotisée par un dément en fin de course, s’est approprié notre pays. Elle va aujourd’hui tenter un numéro de prestidigitation pour imposer sa vision écolo euro bureaucratique qui nous détruit – sous les vivats somnambuliques des commentateurs. Un premier de la classe aux airs onctueux nous la joue un numéro sacrificiel à la limite de la farce. On s’étonne qu’il n’ait pas encore parlé de « faire don de sa personne ». Pour quelle cause immense, historique ? Protéger un président fantoche haï par 82% d’un peuple (et désavoué élection après élection), « sauver » un système a-démocratique, déconnecté, qui naufrage gaillardement riches et gueux et – ah j’oubliais – « donner un budget » ruineux pour tous, otage de partis ultra minoritaires déments avides de totems dérisoires, effrayés en vérité de perdre leurs revenus gras en cas de dissolution. Et leurs frais de bouche.
Lire la suite « Ridicule ! »Covid-19 : quand la peur s’inversera
En plein Covid-19, beaucoup de médecins constataient les effets indésirables, l’inefficacité du produit, l’interdiction d’en parler ou d’autres folies du genre, mais ils ont cédé à la peur, ils avaient peur. Peur que la machine totalitaire leur tombe dessus s’ils osaient aller à l’encontre de la doxa. Et ils ont préféré bénéficier de l’arrosage financier versé par le pouvoir pour chaque injection réalisée. Certains ont grassement engrangé ainsi (ils touchaient de 1.800 à 3.000 euros pour 4 heures de travail en centres de « vaccination » Covid, c’est dire si le gouvernement avait intérêt à ce que les gens soient piqués, à placer ses doses). Mais bientôt, la peur s’inversera et la parole se libérera : le scandale est en effet si énorme que tôt ou tard, la profession médicale dénoncera ce qu’il s’est passé de peur de la colère du peuple quand celui-ci réalisera toute l’ampleur de ce qu’il s’est passé.
La frousse rend esclave
Ce qui est réellement nécessaire pour défendre « l’Occident » contre la montée soudaine de ces forces barbares et élémentaires, c’est le renforcement, dans une mesure peut-être encore inconnue de l’homme occidental, d’une vision héroïque de la vie.
— Julius Evola
Sacrifice et souveraineté : la géopolitique comme épopée théodramatique ou tragédie païenne
Le discours officiel émanant des institutions européennes présente la guerre en Ukraine comme une lutte moralisatrice, presque téléologique : une confrontation lucide et manichéenne entre le bien et le mal, la lumière et les ténèbres, l’innocence et l’agression. Les politiciens, analystes et médias consacrent l’Ukraine comme protagoniste héroïque, tandis qu’ils relèguent la Russie au rôle d’antagoniste maléfique, reproduisant ainsi une structure narrative similaire aux drames moraux théo-dramatiques expliqués par Hans Urs von Balthasar (1988).
Le drame chrétien — exemplifié dans la Divine Comédie de Dante ou dans Le Grand Théâtre du Monde de Calderón — imprègne le mal et la souffrance d’une signification au sein d’une économie de la rédemption, dans laquelle l’action humaine est soumise au jugement moral et à la possibilité de la grâce. Dans ce cadre conceptuel, le conflit se configure comme un jugement éthique, une narration de rédemption et un impératif moral : l’Europe se sent poussée à agir avec droiture, s’efforçant de protéger les opprimés et de réparer un ordre brisé. Cette rhétorique évoque les exhortations collectives des grandes puissances européennes pendant la Première Guerre mondiale, marquées par une narration linéaire et téléologique, investie d’une providence morale projetée sur les réalités géopolitiques (Mosse, 1990). Cependant, sous cette idéalisation morale se cache une réalité brute.
Lire la suite « Sacrifice et souveraineté : la géopolitique comme épopée théodramatique ou tragédie païenne »Welcome to the jungle
Sachez, quand vous vous promenez sur le sol français, que vous croisez des mecs qui ont 160 antécédents judiciaires, qu’il est important de conceptualiser cette donnée et adopter un comportement en adéquation.
Bonne chance à tous.
