En matière de philosophie politique fondamentale, les gens peuvent dire ce qu’ils veulent sur l’« optique », mais au final il n’y aura que deux drapeaux derrière lesquels ils se rassembleront. Le choix vous appartient.

En matière de philosophie politique fondamentale, les gens peuvent dire ce qu’ils veulent sur l’« optique », mais au final il n’y aura que deux drapeaux derrière lesquels ils se rassembleront. Le choix vous appartient.

Tant que les Blancs historiques d’Europe refuseront d’admettre qu’il y a des peuples qui, par la race (la couleur de peau) ou par le bagage culturel et religieux (tout en appartenant au type racial blanc), donnent naissance à des personnes lesquelles, des rues aux palais du régime, du porteur de couteau à l’homme politique en passant par l’intellectuel médiatique, agissent de façon préjudiciable contre les Blancs, tant que ceux-ci refuseront ce fait pourtant démontré quotidiennement, qu’ils resteront dans leur cécité vis-à-vis de ces éléments hostiles, ils seront les idiots victimes de l’histoire moderne. Ce que l’homme ne peut pas désigner, il ne peut pas s’en protéger, il ne peut pas l’affronter.
Il faut être conscient de la conception très particulière de la démocratie chez l’élite mondialiste occidentale.
Grande Bretagne : les élections locales sont annulées et reportées à 2027.
Raison invoquée : le parti « Reform » de Nigel Farage est donné gagnant et ce résultat pourrait « déstabiliser le pays » selon le gouvernement Starmer.
Au Royaume-Uni comme en France ou ailleurs en Europe, déstabiliser leur construction de merde, leur société multiraciale, multiculturelle, multireligieuse infecte pour revenir à la normalité de nos nations, on ne saurait y songer voyons, tout doit être fait, jusqu’aux plus infâmes et malhonnêtes tricheries, pour préserver ce bijou maçonnique.

Nigel Farage
D’aucuns sont tentés de penser que le drame de la petite Lola illustre avant tout le paradoxe d’un pays capable de contrôler jusqu’au moindre cabanon dans votre jardin, mais qui laisse entrer sur son territoire, sans véritable vérification, des dizaines de milliers d’individus potentiellement dangereux, issus de pays dépourvus de système psychiatrique fonctionnel et livrés à eux-mêmes dans nos rues. Aucun principe de précaution. Rien.
En réalité, cela n’a rien de paradoxal, non. C’est caractéristique d’un État couard et félon. On surveille ceux qui respectent les règles, parce qu’ils sont faciles à atteindre, dociles, prévisibles. On contrôle le pavillon, la haie, la déclaration d’impôts du type qui paie tout au centime, pendant qu’on ferme les yeux sur ceux qu’on ne saurait ni tracer ni contraindre. L’autorité se montre seulement là où elle ne risque rien. Les forts, les violents, les véritables dangers, eux, profitent du vide moral et administratif d’un pouvoir qui n’ose plus se confronter à la brutalité réelle. On préfère humilier les disciplinés que d’affronter les sauvages. Et à force de traquer le citoyen modèle, on finit par le plonger dans la dépression, ou bien, résultat hétérotélique, le forger dans la révolte salutaire.
Nous touchons à la fin du procès de l’affaire Jubillard. Or il faut rappeler une évidence grosse comme un éléphant, que personne parmi les chroniqueurs et journalistes ne vient critiquer, c’est qu’un procès pour meurtre puisse se tenir alors que l’on n’a pas retrouvé le corps de la présumée victime. L’absence du corps est bien mentionnée dans le cadre de cette affaire, mais personne ne vient critiquer le fait qu’un procès se tienne malgré l’absence de cet élément matériel fondamental. Au prétexte de vouloir condamner un présumé auteur à tout prix, la Justice bafoue ce principe élémentaire depuis toujours dans le droit pénal : PAS DE CORPS, PAS DE MEURTRE. Face à cet élément indispensable, tout le reste, les déclarations, les témoignages de tel ou tel, tout cela n’a aucun poids. Cédric Jubillard a peut-être tué sa femme, mais peut-être qu’il ne l’a pas fait. Et en l’absence de corps, il est impossible d’établir que la personne que l’on ne retrouve pas n’est plus vivante. Elle peut tout aussi bien se trouver bien en vie quelque part, en Argentine ou dans les steppes mongoles. Chaque année, quantité de gens « disparaissent », coupent de façon inattendue avec leur vie passée, et font l’objet de « recherches dans l’intérêt des familles » selon la terminologie juridique. Condamner quelqu’un en l’absence du corps de la victime qu’on lui impute, c’est prendre le risque de condamner un innocent, c’est une entorse incroyable au bon sens. Ce pays et sa Justice sont dans une dérive folle. C’est sidérant.
L’héritage, c’est le dernier espoir qui reste aux jeunes (enfin à certains d’entre eux) à qui les boomers ont tout pris, à qui ils laissent une société où les jeunes générations pour la première fois reçoivent moins que ce que leurs anciens avaient reçu (cf. Nos enfants nous haïront, Denis Jeambar, Jacqueline Rémy, éditions du Seuil). Eh bien même sur ce dernier espoir, le gouvernement trouve à porter son attaque, sa prédation.
L’un des premiers décret de Lecornu (décret n° 2025-980 du 15/10/2025, Journal Officiel du 16 octobre 2025) : obligation à tous les opérateurs internet et aux réseaux sociaux de stocker pendant 1 an les données suivantes :
– Les données de trafic (qui a communiqué avec qui, quand, comment, etc.).
– Les données de localisation (où se trouvait l’utilisateur lors de la communication).
– Les données permettant d’identifier les contributeurs de contenus en ligne.
But annoncé : Permettre aux autorités de prévenir ou réagir à des menaces graves contre la sécurité nationale (!!!)
L’État macroniste n’est absolument pas là pour vous protéger, mais pour vous surveiller, et au besoin, vous tendre des pièges et vous jeter dans un cul de basse-fosse dès que vous le gênez.
L’un des traits qui distinguent les cervelles de gauche, c’est qu’elle sont porteuses d’un génie imaginatif particulier en matière de choses anormales. Ainsi par exemple de l’idée exprimée par Gabriel Attal d’ « inscrire dans la Constitution un principe de non-régression sociétale » (meeting d’Arras 21 septembre 2025) prétendant empêcher d’abroger quelque chose ne convenant pas à la politique de l’opposition, or ce qu’une loi a fait une loi peut le défaire, principe établi depuis toujours et que cette idée bafoue ouvertement. Ou bien du propos de Yaël Braun-Pivet en date du 15 octobre sur la taxation des héritages, alors que l’État dépouille déjà les familles par les droits de succession. Personne d’autre n’est capable de concevoir de telles idées, la cervelle de gauche est un monstre.
La politique de brouillage des sexes actuellement menée par les ordures installées au pouvoir en Europe occidentale (via le recours à des travestis drag queens dans les spectacles scolaires, l’information dès l’enfance sur la possibilité de changer de sexe, la figure de l’androgyne diffusée par toute l’industrie de l’image, la promotion de l’homosexualité, la castration de « l’homme déconstruit » sous la pression gaucho-féministe, le cirque urbain du bobo métrosexuel sur sa trottinette et le baise-en-ville en bandoulière…) est un outil puissant et particulièrement abject de subversion de l’identité sexuelle et de la normalité.
Dominique Venner dans Histoire et Tradition des Européens a évoqué en ces termes l’attaque menée contre la virilité…
Lire la suite « La masculinité attaquée »Transformer chaque téléphone comme le prépare l’Union européenne en un outil de surveillance revient à transformer chaque individu en un suspect par défaut et à abolir toute notion d’espace privé. Vous ne devez plus pouvoir rien faire sans crainte de coercition. Bien sûr, nous sommes déjà surveillés. Mais là encore, il n’est question que de degrés. Les despotes veulent donc aller plus loin.
Lire la suite « Identité numérique, le nouveau jouet de nos despotes mondialistes »