La gauche psychanalytique

Arrêtez le monde, je veux descendre. Est-ce la vieillesse, ou l’altérité absolue face aux idées dominantes, mais je ne supporte plus les Bons, les Pacifistes, les Belles Âmes. Peut-être dois-je me faire soigner, car tout écart par rapport à la pensée magique progressiste de l’Occident comateux est considéré comme une maladie. Psychique, naturellement. De nouvelles phobies sont inventées chaque matin : xénophobie, homophobie, transphobie, technophobie, islamophobie. Plus on en trouve, mieux c’est. Il y a toujours de la place nouvelle dans l’idéologie gauchiste dévoyée. Si tu n’es pas comme moi, si tu penses différemment, raisonne le bon progressiste qui transpire la bonté par tous les pores, tu es rongé par la haine. Il faut donc punir par la loi un sentiment, selon le critère de la mélasse progressiste indigeste. Dans la mécanique mentale correctionnelle et rééducative, ce sont toujours les autres qui haïssent. Telle est la pédagogie de la normophobie, l’aversion pour tout ce qui est normal.

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Quand le « macronisme » s’effondre sur lui-même

La démission de Sébastien Lecornu, à peine 24 heures après sa nomination au poste de Premier ministre, fait l’effet d’un scandale politique. En réalité, elle est l’expression d’une rupture structurelle plus profonde. La France assiste à la lente désintégration du macronisme, une forme de pouvoir technocratique qui a perdu sa base sociale.

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La survie au jour le jour

Selon l’INSEE, en dix ans, la France s’est appauvrie en silence de 40% sous Macron. Des millions de foyers coupent le chauffage, mangent moins de viande, renoncent aux vêtements neufs et vivent dans la terreur d’une dépense imprévue. Pendant que l’oligarchie déconnectée parle « transition écologique », les Français, eux, apprennent la survie. L’ère Macron aura transformé la sobriété en contrainte inévitable.

Source Insee : c’est par ici

Symboles, mythologie et légendes celtes

Chez les Celtes, peuple mystérieux et profondément enraciné dans les terres d’Europe occidentale, la spiritualité ne se limitait pas à des dogmes figés ou à des temples monumentaux. Elle s’exprimait dans les forêts sacrées, les rivières chantantes, les étoiles qui rythmaient les saisons, et surtout dans le souvenir des ancêtres. Le culte des ancêtres et des cycles naturels formait le cœur battant de leur vision du monde, une cosmogonie vivante où le passé, le présent et l’avenir s’entremêlaient dans une danse éternelle.

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Nous avons lu La Femme du Bois

De Abraham Merritt (1884-1943), auteur américain de Science-Fiction et de Fantasy. Nous tenons à signaler sa nouvelle intitulée La Femme du Bois (1926), qui nous a enchanté, où il aborde le légendaire merveilleux du paganisme à travers un héros amoureux des arbres qui va découvrir dans les Vosges que ce que l’homme moderne est capable de voir dans une forêt, dissimule un monde de sublimes créatures sylvestres visibles uniquement par ceux qu’elles ont autorisés à faire, et à qui il va venir en aide face à une famille de bûcherons, ces « maîtres de la lame et du feu », animés d’une haine maladive contre les arbres. Une rage de l’Homme destructeur qui n’est pas sans rappeler la dénonciation de « l’industrie » faite par J.R.R. Tolkien à travers la figure de Saroumane faisant abattre les arbres pour alimenter les fournaises des forges avec lesquelles il équipera de fer ses infâmes légions. Pour tous ceux qui sont attachés à l’idée de sacralité et de divinité de la Forêt, La Femme du Bois est à lire !

Quand la France aura été libérée…

Ce jour-là, le Panthéon devra être vidé de ses cénotaphes et reconverti en Musée des Crimes de la République. Joséphine Baker et les Manouchian n’ont rien à faire au Panthéon, mais leur entrée dans ce lieu sinistre n’a pas le degré de putréfaction morale de celle de Simone Veil avec son cortège d’enfants tués dans le ventre de leurs mères, et de l’éructant Badinter. Mais on dépanthéonisera.

Le monde se divise en deux catégories…

L’empathie naturelle des gens normaux va aux victimes et aux innocents. Il faut avoir la cervelle frelatée des gens de gauche pour se soucier davantage du sort des criminels et des salopards en tous genres, que des victimes. Robert Badinter était de ces hommes de gauche.

On ne peut pas, en Rrrépublique, ne pas donner une dix-septième chance au malfaiteur !

Robert Badinter a été un accompagnateur du désastre

Il se vantait d’avoir fait voter l’abolition de la peine de mort contre l’opinion populaire qui lui était favorable aux deux tiers. Ce n’était donc pas un démocrate mais très exactement un républicain en ce sens qu’il se prenait pour un homme dont l’opinion individuelle surpassait en qualité celles cumulées de 20 millions de Français.

Il a fait partie de cette petite élite littéralement oligarchique qui, depuis des décennies, gouverne au nom du peuple mais contre lui en réalité.

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Demi-dieux et pleins démons

Tu abolis la peine de mort, tu détruis le système pénal français. Tu régales des générations de criminels et de délinquants. Les conséquences de ta politique pénale détruit des vies, des familles, des couples, épuise les forces de l’ordre et engorge notre système judiciaire de multi-récidivistes, mais 40 ans plus tard, tu finis au Panthéon. En fait, les socialistes en France, sont des demi-dieux dans ce régime.

— Baudouin Wisselmann, Rédacteur en chef de Frontières+