Il ne fait strictement aucun doute que l’oligarchie mondialiste européiste constituée de véritables enragés malhonnêtes est prête à absolument tout pour ne pas être chassée du pouvoir. Mais est-elle capable d’aller jusqu’à l’élimination physique de ceux qui pourraient les chasser, comme dans les pires régimes totalitaires ?
En Allemagne, la mort subite de 6 candidats de l’Alternative für Deutschland (AFD, « l’extrême-droite » locale) juste avant les élections fait grand bruit. Cette série est statistiquement pratiquement imposible au sein d’un même parti :
Les médias rêvaient d’un pape africain. Ou originaire du « Sud global ». En tout cas pas de l’une des grandes puissances. L’élection de Léon XIV à la tête du Vatican dépasse toutes leurs espérances, et l’on se demande si certains ne sont pas sur le point de se convertir face à un tel miracle.
Ne pas déranger ni être dérangé… telle est la philosophie de celui qui espère que le malheur ne viendra pas frapper à sa porte parce qu’il refuse d’en connaître sur la situation et sur ce que fait la gouvernance, comme un réflexe de superstition appelant la « bonne fortune ». Pourtant, l’inaction est le pire des dérangements. Une politique absurde entraîne les gens dans le malheur. Ils perdent leur travail, leur maison, leur famille, leur culture, leur sécurité, la maîtrise du destin de leur pays. Et le monde s’en accommode. C’est le propre d’une tyrannie. Et qui soutient cette tyrannie ? Les cerbères du Système attachés à leur emploi, et les oisifs à la gamelle.
John Sykes, guitariste chanteur rock britannique des années 1980, juste avant que les patrons de l’industrie musicale ne se mettent au service de nos pouvoirs politiques et décident de mettre en avant le rap et le hip-hop noirs. De là, sous le matraquage médiatique du rap, les générations à venir de jeunes Blancs ont commencé à percevoir la musique black comme cool et dynamique, et la musique de leur propre race comme ennuyeuse et désuète. Un diamant a été remplacé par un morceau de charbon. Objectif : persuader les nouvelles générations de Blancs qu’ils n’ont pas de culture pop et que la diversité est une richesse. Aujourd’hui, quarante ans plus tard, les jeunes normies Français ne connaissent pas les immenses groupes rock qui ont existé et la qualité de leur musique, ils sont incapables de former des équivalents, le « principe générationnel » fait qu’ils ne viennent pas vers ce qu’écoutaient leurs parents forcément « has been », et ils consomment la chiasse sonore de Maître Gims et Aya Nakamura… Ce qui a été fait à cette occasion, sans le dire explicitement bien sûr (ils n’ont jamais cette honnêteté et ce courage), en nous mettant devant le fait accompli en allumant nos postes de radio, n’est rien d’autre que la « discrimination positive », façon édulcorée de ne pas dire favoritisme politique ethnomasochiste appliqué contre la musique qu’écoutaient les Blancs. Pour le dire clairement, les tycoons de la production et de la diffusion musicale ont perpétré un génocide ethnoculturel.
Chez les peuples celtes, la médecine et la pharmacopée ne relevaient pas d’une science froide et rationnelle telle que nous la connaissons aujourd’hui. Elles étaient profondément enracinées dans une vision du monde où la nature, le sacré et l’expérience empirique se mêlaient. Bien que les sources sur la médecine celte soient fragmentaires — principalement transmises par des récits grecs et romains ou par des textes médiévaux héritiers de traditions orales — il est possible de reconstituer certaines pratiques et croyances.
Vladimir Poutine lors de son entretien avec le premier ministre slovaque Robert Fico : « Inutile de se fatiguer avec Kiev. Un geste suffit — fermer le robinet de gaz et éteindre la lumière. Ils comprendront vite où sont leurs limites. » Avant d’enchaîner : « L’Europe, dirigée par des pantins d’horreur plus que par des hommes d’État, vit dans un délire permanent sur une invasion russe imaginaire. »
Probablement moins de 5% des Français sont au courant du martyr des fillettes blanches de Telford et Rotherham*. Un des pires crimes du XXIe siècle, mais Patrick Cohen et Léa Salamé n’en parlent pas, donc ça n’existe pas, ils oeuvrent pour les médias d’occultation, il ne faut pas montrer les horreurs de la submersion migratoire et de la société multiraciale. L’oligarchie mondialiste et ses journalistes de « service public » sont de précautionneux pratiquants des mots de Marcus Terentius Varro (116 – 27 av. J.-C.) : « Il est besoin que le peuple ignore beaucoup de choses vraies et en croie beaucoup de fausses. »
*Nous les avions évoquées dans notre article Un Etat failli fruit d’une classe politique défaillante (3/10/2024, thématique France). Voir également sur ce sujet de la prise des femmes du vaincu notre article Une loi non écrite (16/09/2023, thématique Identité européenne, Résistance).
Dien Bien Phu, mai 1954, des camions russes molotova emmènent les prisonniers français vers les camps de rééducation communistes. Plusieurs français tentent de s’enfuir en sautant des camions qui roulent lentement sur les pistes, deux d’ entre eux sautent en même temps : Bigeard et Schoendoerffer. Ils sont rattrapés plus loin et Schoendoerffer est molesté alors que les viets n’osent pas lever la main sur Bigeard.
Un commissaire politique s’approche de Bigeard et essaye de lui prendre son béret rouge de parachutiste, Bigeard lui dit :
» Tu touches pas à mon béret, tu vas te faire enculer ! «
À l’occasion de son interview suicide ce 31 août 2025, François Bayrou a réitéré dans l’outrecuidance, avec cette excuse folle selon laquelle ce sont les Français qui ont voulu la dette, dédouanant ainsi de sa responsabilité la caste politique dont il est membre aux affaires de façon ininterrompue depuis cinquante ans. Selon lui, les députés français, dont les siens du parti Modem, ont voté pour tous les budgets aggravant l’endettement parce que ce sont les Français qui l’auraient voulu. On n’avait jamais assisté à un tel numéro de lâcheté.