Chronique d’un énième drame dont la France n’avait pas besoin

S’est ouvert hier 15 septembre 2025 le procès du meurtre à Montargis (Loiret) en août 2022 d’une Française blanche de 31 ans, Clothilde « Ba » (de son nom d’épouse), tombée devant les yeux de ses trois enfants sous les coups qui lui ont été portés. Elle était à quelques semaines d’accoucher à nouveau, sa petite fille à naître n’a pas survécu elle non plus, morte in utero. Dans le box des accusés, son mari Sénégalais, âgé de 38 ans, et l’autre épouse de l’intéressé, puisque celui-ci était polygame, pratique interdite mais tolérée par cet État scandaleux et les autorités au mépris de la loi, ici dans un climat de terreur et de soumission religieuse.

Tout commence en 2015. Clothilde a 24 ans, elle est étudiante en école de communication à Paris, et elle va faire un stage de six mois à Radio Télévision Sénégal, à Dakar. Et c’est là qu’elle rencontre un cameraman. Femme fragile selon son père, athée mais sensible à la culture bouddhiste, en quête de spiritualité, elle se marie néanmoins avec ce Sénégalais quelques mois plus tard, et c’est là que l’emprise a commencé. Le père de la victime dit avoir trouvé sa fille changée dès son retour en France.

Le couple s’installe dans un logement social à Montargis. Puis en 2018 arrive une supposée « cousine ». Dans les faits, elle est la seconde épouse du criminel, sans que l’on sache si elle est épousée avant ou après la future victime. Entre temps, Clothilde a eu un bébé en 2016. Deux autres arriveront en 2019 et 2020.

Les voisins racontent que l’on voit les deux femmes ensemble dans la rue, et la « cousine » semble surveiller Clothilde qui désormais est complètement voilée. Cette famille polygame à trois adultes et quatre enfants (la « cousine » a aussi un enfant), vit bien entendu des aides sociales, mais aussi des revenus de la mère de Clothilde (que son ex-mari décrit également comme fragile sur le plan psychologique), elle aussi « gouroutisée », qui rejoint l’appartement de la famille Ba. Elle dort à même le sol sur un matelas mais elle fait vivre tout le monde, et elle se convertit à l’islam.

Mais néanmoins les violences de tous ordres auxquelles est soumise sa fille finissent par lui faire prendre de la distance. Elle retrouve sa lucidité, quitte l’appartement, tente d’alerter, avant de finir par se suicider. Les services sociaux alertés sont venus voir Clothilde, qui avait à chaque fois de « bonnes explications » pour ses hématomes, cas classique des femmes sous emprise qui couvrent le conjoint qui les martyrise.

La naïveté mortifère de ces jeunes femmes françaises blanches interroge, alimentée par le discours ambiant d’antiracisme martelé sans interruption depuis quarante ans, et par ce matraquage dans les images publicitaires, des voitures au tube de dentifrice, de couples où systématiquement la femme est blanche et l’homme noir, avec de charmants enfants métis, qui finit par porter sur des cervelles défectueuses et les transforme en renégates. Entreprise idéologique dont le discours ambiant tait à leurs oreilles la réalité du regard différent que l’on porte sur les femmes dans certaines cultures, de la charia qui piétine la femme.

« Le faible subit ce qu’il doit subir ». Ces mots de Thucydide que nous avons l’occasion de répéter à loisir, constituent l’une des plus puissantes formules illustrant la psychologie sociale, formule implacable comme l’est la réalité de la vie, elle décrit la sélection naturelle appliquée à ceux que le destin n’a pas doté de l’intelligence et de la force de caractère nécessaires pour résister à des influences mortifères, et survivre. Cette énième victime a eu la faiblesse d’obéir à l’influence du pouvoir mondialiste qui veut nous faire avaler son irrespirable société multiraciale, elle a subi.