La « best life » de l’Audiovisuel public français

L’ordure mentale au sein de l’audiovisuel public français, ce n’est pas seulement le fait qu’il soit infesté de gauchistes qui des syndicats à la direction en ont fait l’outil de propagande exclusive de leur idéologie alors qu’il est financé par l’impôt de TOUS les contribuables, ce qui est déjà d’une malhonnêteté sidérante puisqu’étant ainsi financé il devrait bien sûr soit être neutre soit afficher l’ensemble des sensibilités politiques. Non, cela ne suffisait pas, on apprend à l’examen des comptes de France Télévisions les abus indécents qui y règnent, en l’occurrence par exemple que ses frais de traiteur en cocktails s’élèvent à, tenez-vous bien… 126 000 euros PAR JOUR ! Pendant que ce microcosme de la gauche caviar se gave de petits fours sur le dos des Français, des millions de familles sont en découvert bancaire le 10 du mois et font leurs courses la calculette à la main pour ne pas dépasser la somme qu’elles peuvent y consacrer.

Par pitié, quelqu’un pour mettre un terme à ce scandale, VITE !

Sagesse pour notre futur

Dans l’état de corruption, de laideur, de fange, de putréfaction des cerveaux qui est celui de notre temps, faire lecture des paroles qui suivent, paroles de bon sens et de vérité, constitue une véritable bouffée d’oxygène pour l’esprit que la raison n’a pas abandonné. Son auteur est mort en prison, pour ses idées, frappé de toutes les étiquettes infamantes et mensongères dont est coutumière la pensée dominante. Il a légué les préceptes qui suivent, dont la première phrase de la conclusion, connue sous l’appellation des « quatorze mots » dans leur rédaction anglaise est devenue le pilier de notre survie. Aujourd’hui, le sujet de l’immigration de masse extra-européenne consentie et voulue par la gouvernance occidentale qui n’a dans la tête et dans le coeur que les idéaux apatrides de la franc-maçonnerie, a enfin percé le mur du politiquement correct et s’est imposé dans le débat public pour ce qu’il est, l’enjeu primordial de notre avenir. À la lumière de cette évolution positive qui ouvre une perspective de résistance, le texte qui suit témoigne de l’acuité et l’exactitude de la pensée de son auteur à l’époque de sa rédaction. Ce legs intellectuel diabolisé par ceux qui ont programmé notre disparition dans le métissage généralisé doit être porté sans complexe, promu, et compris de ceux des Fils d’Europe qui n’ont pas encore baissé les bras. Place à l’auteur maintenant :

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Le choc du réveil

Il FAUT retrouver un sentiment identitaire. Quand je parle avec mes témoins du racisme antiblanc, ils ne savent pas qu’ils sont blancs. Les extra-européens qui les agressent en tant que Blancs eux savent qu’ils ne sont pas Européens : ils ont la nationalité mais ils n’ont pas la loyauté qui va avec. Mais chez les jeunes Blancs, il y a un énorme vide identitaire : ils découvrent, presque sidérés, qu’ils ont une identité parce que l’ennemi les désigne en tant qu’ennemi blanc, français et européen.

— François Bousquet

It’s Frankie time !

Ils relancent la machine virale à empoisonner les crédules !

Il est fascinant de voir des gens qui ne font par partie du public fragilisé par une insuffisance de défenses immunitaires naturelles préférer s’injecter un cocktail chimique avec des risques d’effets secondaires graves plutôt que de traverser une simple grippe, pour faire la fortune des laboratoires et au passage celle des politiciens vendeurs de ces substances par les rétrocommissions occultes dont la pratique est connue dans les marchés publics d’envergure. Au Japon, à partir d’un ensemble de 21 millions de dossiers de vaccination, les experts dirigés par le professeur Yasufumi Murakami (Université des Sciences de Tokyo, Département biologie) ont conclu que plus de 600 000 personnes ont été tuées par les vaccins contre le Covid-19. Les décès atteignant un pic 90 à 120 jours après l’injection, ils sont passés inaperçus aux yeux des médecins et ont permis aux responsables de la santé de cacher le carnage ! Le plus grand crime de l’histoire moderne.

Les destins de l’Europe se décideront à Paris (et ce n’est pas une bonne nouvelle)

L’un des enseignements fondamentaux de l’histoire est que, pour comprendre le destin de l’Europe, il faut regarder vers la France. Une vérité qui est probablement valable depuis la naissance de l’État-nation français, mais qui est devenue de plus en plus évidente au fil des siècles, alors que s’y sont produits — précisément en France — des phénomènes particuliers comme les Lumières, la Révolution française et l’épopée napoléonienne.

C’est encore le cas aujourd’hui : la France est le seul pays de l’UE à disposer de la dissuasion nucléaire et à siéger au Conseil de sécurité de l’ONU, donnant à Paris un rôle fondamental dans la définition des destins de l’Europe continentale. Néanmoins, à cette époque historique-ci, ce pays traverse une crise industrielle, économique et politique très profonde, qui s’est désormais transformée en une crise politique aiguë et, de plus en plus, sociale.

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De la facilité du renoncement

Il est incroyable de voir à quel point le peuple, dès qu’il vit dans une époque où le mensonge, la propagande, les conflits d’intérêts, la corruption, la pédocriminalité, les abus de pouvoir, les crimes de trahison et autres scandales en tout genre deviennent systémiques, sombre soudain dans un oubli si profond de la normalité qu’il finit par se résigner, banaliser tous ces fléaux ou, pire encore, plonger dans un déni de réalité si intense qu’il lui devient impossible de se réveiller et de s’indigner, ne serait-ce qu’un peu. Il s’habitue si bien, et presque volontairement, à ces maux qu’on dirait, à le voir, qu’il n’a pas seulement perdu l’envie de se battre pour la souveraineté populaire, mais qu’il a pleinement embrassé sa servitude.

— Discours de la servitude volontaire d’Étienne de la Boétie, mise à jour.

Fatal error

Nous sommes conscients de la dureté du propos, mais le « struggle for life » ne fonctionne pas aux bons sentiments. Avec le recul et les leçons du temps présent, il apparaît que les Européens ont commis une immense erreur en apportant leur médecine en Afrique. Ils ont permis l’explosion démographique qui menace désormais de les engloutir.

Les plus résistants, les plus chanceux, et les plus brutaux

Comment des gens que l’on présente comme miséreux, voulant quitter leurs pays à l’économie défaillante, peuvent-ils accumuler les importantes sommes nécessaires au paiement des mafias de passeurs pour réaliser leur périple jusqu’à l’Europe ? Ils ne le peuvent pas. Si leurs pays étaient capables de leur faire épargner ces sommes, ils n’auraient aucune raison de les quitter, ils ne les quitteraient pas. Il va donc de soi que ces candidats à l’émigration sont financièrement aidés dès le départ, que des réseaux leur fournissent l’argent nécessaire à leur voyage. Reste à savoir qui a intérêt à organiser et financer cette submersion migratoire de notre continent. Mais quoi qu’il en soit, examinons quels peuvent être le déroulement et les conséquences de cette entreprise.

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Sarkozy, point de bascule majeur vers le chaos

Nicolas Sarkozy a été l’ennemi total de la France, celui qui, plus que tous les autres avant lui, a voulu changer la France à la fois dans son administration et dans sa population. Il a élevé au rang d’objectifs ultimes ce qui n’était alors, même à gauche, qu’une vague idée approximative et idéaliste, un peu rêveuse et « romantique ».

Il a accéléré, propulsé, augmenté, décuplé, généralisé, propagandé à fond sur la mixité et le métissage en se comportant comme un « manager » techno-branché chargé de faire passer la France dans l’ère du globalisme vorace.

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Pour qu’une guerre advienne…

Pour cela quatre éléments sont toujours indispensables :

1. Des puissants ayant un intérêt à la guerre.

2. Des dirigeants fous suivant l’agenda de ces puissants.

3. Des médias complices cachant les deux premiers points.

4. Une masse qui ignore les trois premiers points.

En temps de guerre, la désinformation vient à vous ; l’information, c’est à vous d’aller la chercher.