Un projet d’envergure culturelle et scientifique baptisé « Corsica Etrusca » entend valoriser le patrimoine antique de l’île. Biguglia devient une étape clé de cet itinéraire, notamment grâce au projet de restitution du bateau antique du Golu.

Un projet d’envergure culturelle et scientifique baptisé « Corsica Etrusca » entend valoriser le patrimoine antique de l’île. Biguglia devient une étape clé de cet itinéraire, notamment grâce au projet de restitution du bateau antique du Golu.

Un attentat d’un masculiniste appartenant à la mouvance « incel » déjoué, le suspect de 18 ans mis en examen, nous disent les médias jamais en reste pour faire du sensationnalisme à la moindre occasion.
Un puceau de 18 ans frustré de se découvrir incapable d’adresser la parole aux filles sans se mettre à bégayer, dopé à la pornographie sans doute et déçu de voir que dans la vraie vie il ne suffit pas de vouloir pour avoir, frustré aussi sans doute après avoir été éconduit par des filles elles-mêmes convaincues d’être des princesses n’hésitant pas à lui ricaner à la figure, influencé par l’omniprésence de la violence, peut-être abonné à des « playlists » de rap sur Spotify, trop faible moralement après une éducation bâclée, trop vide intellectuellement après une scolarité républicaine, se retrouve à ne plus savoir, à ne plus pouvoir contrôler ses émotions et ses nerfs et s’embarque, faute de mieux, rongé par toutes les frustrations invaincues, dans une idée débile à cause des limites déjà atteintes de son potentiel anéanti par la coalition de toutes les forces malsaines de notre temps, devient : « Un masculiniste appartenant à telle mouvance prévoyait de commettre un attentat. »
Ou comment mettre des mots politiques et idéologiques, des mots de journalistes sur un malaise post-adolescent, afin bien sûr de servir un agenda politique et un murmure idéologique, et ainsi donner au législateur une raison de réfléchir à de nouvelles lois toujours plus restrictives, toujours plus castratrices, toujours plus humiliantes, avec en filigrane l’idée sous-jacente suivante qu’il faut absolument démasculiniser la société parce que les mâles, c’est mal, « comme en témoigne ce projet d’attentat masculiniste ».
Je ne vois pas comment ce modèle de société pourrait se terminer autrement qu’en immense tas de ruines.
Jonathan Sturel
Sur la base de la formule biblique « Heureux les simples d’esprit », d’aucune peuvent déduire que plus on est intelligent plus on risque d’être déprimé, tant la réalité construite par des ordures élues par des idiots est une torture pour l’esprit. Cela cependant ne veut pas dire qu’on ne peut pas être à la fois intelligent et heureux, la chose est possible mais cela demande davantage d’efforts. C’est la raison pour laquelle l’élite se trouve chez nous, identitaires, nationalistes, païens, « fachos », nous sommes les esprits les plus forts puisque nous sommes à la fois intelligents et avons suffisamment de ressource, une volonté de fer dans un mental d’acier, pour être heureux. Cet effort supplémentaire, nous en sommes capables et le maintenons jour après jour. Même l’Institut Montaigne le disait récemment dans une étude sociologique (29 avril 2025), les jeunes hommes de 16 à 30 ans soutenant politiquement la droite radicale se disent davantage satisfaits de leur vie, notamment en raison de facteurs identitaires, éducatifs ou sociaux. La puissance solaire et la pensée saine sont chez nous, pas dans le monde dépressif créé par la gauche et les idées chrétiennes devenues folles.

« Les longues périodes de paix favorisent certaines illusions. L’une d’elles est la croyance que l’inviolabilité du domicile se fonde sur la Constitution, est garantie par cette dernière. En fait, elle se fonde sur le père de famille qui se dresse au seuil de sa porte, entouré de ses fils, hache à la main. » – (Ernst Jünger).
Semaines après semaines, mois après mois, les tragédies défraient la chronique, les Français sont attaqués, blessés, égorgés, décapités en pleine rue (Samuel Paty ; et 120 attaques au couteau par jour selon des statistiques déjà obsolètes), les femmes sont désormais sournoisement piquées à la seringue dans la foule avec l’intention d’instaurer une terreur les poussant à ne plus sortir de chez elles. Les Français sont en tout point comme les Elois irréactifs chez qui les Morlocks viennent faire leurs moissons de victimes dans le roman La Machine à explorer le temps de H. G. Wells.

Il faut reconnaître à l’ennemi qui, lui, n’hésite pas à faire usage du couteau, qui n’a pas perdu la part de bestialité en l’homme permettant d’affronter l’hostile, il faut lui reconnaître la vertu de mettre en exergue le fait que les Français, ou du moins beaucoup trop d’entre eux, après des décennies de « pacifisme » aggravées par la disparition du service militaire, élevés dans le coton, sont à l’inverse aujourd’hui déconnectés de l’attitude pourtant fondamentale de défense de soi.
Lire la suite « Que faire face à l’ensauvagement de la société ? »Pour qui connait le sujet et observe l’argumentaire des « anti » et de ceux qui ont la faiblesse d’être influencés par leur discours, il est patent que ces gens ne savent absolument pas de quoi ils parlent, pas plus que les chroniqueurs de plateaux télé invités à se prononcer pour ou contre. Ils ne peuvent donc rien y comprendre, leur réaction n’est commandée que par une sensiblerie excessive, donc anormale. Connaissant bien le sujet pour notre part, nous présenterons un historique et une description de ce qu’est la tauromachie, et dirons à ces militants écolos qui ne supportent pas la vue du sang (comme ils n’aiment pas la chasse) que leur monde de bouffeurs de tofu déconnectés de la force vitale, leur monde niais et aseptisé, de sucre et de savon, n’est pas le nôtre, qu’il n’a aucune légitimité à prétendre s’imposer à nous, et que tout leur argumentaire n’a aucun poids, aucune valeur face à la culture taurine. Leur propagande est mensongère et manipulatrice. Si les lignes qui vont suivre peuvent instruire des opposants ayant le courage de s’informer objectivement et les amener à changer d’opinion, nous aurons fait notre part dans le combat contre cette influence gauchiste malfaisante.
Lire la suite « Découvrir et comprendre la Corrida »C’est un film sorti en 1998 et dans lequel Jim Carrey joue le rôle d’un homme prisonnier à son insu d’un spectacle de télé-réalité. En effet, Truman, le personnage principal est né sur un gigantesque plateau de tournage et tous ceux qui l’entourent – amis, femme, collègues, voisins, etc. – ne sont que des acteurs complices de la tromperie. À la fin du film, Truman comprend qu’il vit depuis sa naissance dans un énorme mensonge.
Imaginons maintenant un autre scénario : le personnage ne se rend jamais compte de la réalité du monde dans lequel il vit, puis fait des enfants et les élève comme si de rien n’était. Ces derniers grandissent naturellement sans comprendre la réalité du monde qui les entoure et finissent par devenir des adultes parfaitement intégrés dans cette pièce de théâtre grandeur nature. Puis ils font des enfants à leur tour, lesquels font ensuite des enfants eux-mêmes et ainsi de suite. Au bout de quelques générations, voilà que plusieurs personnes sont prisonnières du Truman Show.
Lire la suite « Avez-vous vu le Truman Show ? »
Nous sommes le 1er juillet, il fait chaud, bien chaud, comme c’est de coutume à cette saison. Une température dont j’ai le souvenir d’enfant qu’elle était attendue (comme nous attendions la neige en hiver) et appréciée, synonyme de joie et de jeu, où que l’on soit, notamment bien entendu sur les lieux de vacances. Mais nous sommes en 2025, pas en 1970. Et en 2025, avec l’exploitation du thème inventé d’une « anormalité » de la chaleur, de 40°C en été, l’alliance du pouvoir et du journalisme de caniveau fait du sensationnalisme avec rien, avec la normalité. Les titres de presse et les articles alarmistes se surpassent aujourd’hui dans cette opération d’intox et de psychodrame. Avoir 30°C ou 41°C en été, ce sont des températures que nous avons toujours vu dans le passé, mais à ces époques les gouvernants, s’ils n’étaient pas moins des salopards que nos gouvernants actuels, n’avaient pas choisi de faire du « réchauffement » un sujet prétexte politique fallacieux pour inventer de nouvelles contraintes financières et gouverner par la crainte en déroulant une communication anxiogène qui parvient à porter sur ce qui fait office de cerveau chez tant d’abrutis. Ces températures étaient simplement là chaque été et nous vivions avec elles tout simplement jusqu’à ce qu’arrive l’automne, sans l’invention de « cartes de vigilance », de zones et de couleurs, d’un verbiage hallucinant, apocalyptique. La météo allemande ressemble à la météo du Mordor ! (image d’illustration). Quel délire.
Et puisque nous sortons du mois de juin que ce pouvoir en Occident dégénéré a fait le mois privilégié de la promotion de l’homosexualité, achevons ce billet avec humour et une contrepèterie à destination de nos lecteurs francophones : LES CANICULES S’EMBALLENT, et les cannibales…

Voici quelques exemples de ce que l’Europe a PERDU parce que le christianisme a pris le dessus :

– Les bibliothèques publiques (par exemple à Rome, Alexandrie, Trèves, Carthage) furent détruites ou négligées. De nombreux manuscrits furent perdus à cause de la guerre, de la dégradation ou simplement par manque de copies.
– Béton (béton hydraulique romain, opus caementicium) – La formule et l’utilisation à grande échelle ont été oubliées jusqu’à l’ère moderne.
– Techniques sophistiquées de construction de routes – Les routes romaines tombèrent en désuétude ; la connaissance d’un entretien approprié fut en grande partie perdue.
Lire la suite « La christianisation fut une régression »