Les Africains poussent au départ des Blancs dont les ancêtres s’installèrent il y a quatre siècles dans des territoires vides de population à l’époque, pour fonder l’Afrique du Sud et la prospérité de ce pays aujourd’hui tombé dans le sous-développement, Blancs qui depuis trente ans, depuis l’accession au pouvoir des communistes de l’ANC, sont persécutés, pourchassés, tués, sous la férule d’une violence ciblée, de lois anti-Blancs oppressives et discriminantes favorisant les Noirs (les Black economic empowerment laws, plus d’une centaine depuis 1994). Enormément de Blancs qualifiés ont perdu leurs emplois. A Munsieville près de Johannesburg, on trouve le plus grand bidonville blanc au monde, et la misère ne fait pas semblant !

Image Katharina Cooper – Les Blanc Africains, voyage au pays natal, pour la Revue des Deux Mondes
On y découvre des enfants vivant dans la crasse, édentés, dans des cahutes de tôle, des veuves et des hommes diplômés interdits d’emploi pour cause de quotas. Des fermiers sont depuis longtemps expropriés de leurs terres et attaqués. Il y a eu près de 300 attaques de fermes blanches et 49 meurtres en 2023, des scènes de torture absolument ignobles, sous le slogan « Kill the Boers », le tout dans le silence complice du gouvernement noir sud-africain.

Si les Africains peuvent faire partir des Blancs installés depuis 4 siècles, il n’y a strictement aucune raison morale pour que nous ne puissions pas faire partir des Africains arrivés chez nous il y a quelques décennies, quelques mois, quelques jours. Le président américain Donald Trump accueille au Texas des familles d’Afrikaners (enfin un geste international envers eux !), merci à lui.
De toutes façons, comme l’a dit Guillaume Faye, le « vivre-ensemble » bienveillant n’est possible qu’entre des populations apparentées, biologiquement et culturellement, tout le reste n’est que fumisterie. Raison pour laquelle vouloir installer la société multiraciale dans nos pays d’Europe ne peut aboutir qu’à d’immenses problèmes et drames.

