Pourquoi il faut partager Polaris média

Dans le droit fil de la malhonnêteté intellectuelle de la pensée gauchiste, Salvador Allende, cet ancien président chilien icône des gauchistes, a dit un jour que pour un journaliste de gauche, le devoir suprême est de servir non pas la vérité, mais la révolution. A l’opposé d’Allende, le premier devoir de l’homme de droite véritable, le souverainiste, le nationaliste (ce qui n’empêche pas d’être social), l’identitaire, et non pas le suiveur de ces leurres systémiques rangés depuis Jacques Chirac sous les étiquettes successives RPR/UMP/LR qui ont fait le déclin et le saccage de la France avec les socialistes et les centristes, contre cette situation et pour que le pays puisse un jour être remis à l’endroit, le premier devoir de l’homme de droite est de servir la nécessaire révolution conservatrice, par la vérité. C’est pourquoi la vérité doit circuler. La gauche a perdu son « magistère moral » et son monopole d’imposition de sa pensée. Le temps, qui a gonflé les voiles, nous dit Maurice Bardèche, nous a fait doubler le cap des mensonges. La terre des mensonges s’éloigne dans la brume, les yeux de vingt ans ne la voient plus. Et maintenant, dans le vent qui se lève, il ne faut plus avoir peur des mots. Et c’est pourquoi le lecteur de notre site convaincu par son contenu ne doit pas hésiter à faire connaître nos articles autour de lui, sur ses réseaux sociaux, et vers toute personne de son entourage qu’il estime ouverte, prête (car les gens ne voient que ce qu’ils sont préparés à voir) à entendre une parole de vérité. Le Redressement ne progressera pas si la vérité s’arrête à la position de chacun.