États-Unis/France : une irréductible et profonde différence de nature

« La situation est tellement dégradée qu’il faudrait qu’émerge un Trump français ! ». C’est ce que l’on entend dans la bouche des torturés ici depuis la dernière élection présidentielle américaine, regardant l’actualité des réformes américaines avec les yeux de Chimène pour Rodrigue. Mais pour ainsi dire, il gèlera en enfer avant qu’un semblable vent de libération n’arrive. Et cela tient à quelques différences fondamentales entre les deux pays, bien que les pères fondateurs américains et les révolutionnaires français de 1789 fondateurs de la République aient été tous francs-maçons, avec ou sans tablier. Ces différences sont connues, mais il n’est pas inutile de les rappeler, à destination de l’éventuel néophyte (qu’il soit le bienvenu sur nos pages).

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Les « lendemains qui chantent »

Il faut connaître certains éléments du passé pour comprendre le présent que nous subissons.

De tout temps, les hommes se sont plu à imaginer une ère fortunée, réalisant toutes leurs espérances, tous leurs rêves de félicité. C’était l’Âge d’or, dont la tradition se retrouve chez presque tous les peuples de l’Antiquité. Tandis que les modernes considèrent l’humanité comme s’élevant par un progrès continu vers un état meilleur, les Anciens inclinaient au contraire à croire que les générations suivent, surtout sous le rapport des mœurs, une marche rétrograde, et qu’elles sont en proie à une corruption toujours croissante. Et de fait, quand on compare par exemple ce que furent les 300 Spartiates des Thermopyles avec les hommes « déconstruits » par la propagande féministe, les détraqués mentaux de la transition de genre, le massacre de l’orthographe avec les élucubrations du type « iel », l’extraordinaire immoralité de la GPA et « l’homme enceint », on ne peut que donner raison aux Anciens. La dégénérescence est immense.

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Les crédules et les clairvoyants

« La Russie montre une hostilité volontaire envers nous, elle est une menace existentielle pour l’Europe et la France ». De nombreux observateurs, journalistes honnêtes (si si, il y en a quelques-uns), chroniqueurs politiques et simples citoyens ont heureusement compris que ce propos n’est qu’un énorme bobard colporté par tous les perroquets médiatiques au service du pouvoir, dans la presse écrite, sur les chaînes radio et de télévision du service public, bobard forgé par la clique qui pilote l’Union européenne, avec son représentant parisien, le fléau qui occupe actuellement le palais de l’Élysée. Et ils ont également compris, ces clairvoyants, la raison de ce bobard, raison sur laquelle nous ne reviendrons pas ici, ce n’est pas le propos, nous l’avons déjà comme beaucoup d’autres expliqué antérieurement. Mais s’il y a des clairvoyants, l’expression publique sur les réseaux sociaux montre à qui pourrait encore en douter qu’il y a hélas beaucoup de crédules.

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Le talisman communiste n’est plus ce qu’il était

Et on ne peut que s’en réjouir, même s’il agit encore. Le marxisme culturel ayant triomphé de trop, bien trop, de cervelles en Occident, l’anticommunisme conserve chez elles une connotation péjorative. Pour une bonne partie du troupeau endormi et formaté par la scolarité républicaine aux mains de la pensée gauchiste, être anticommuniste demeure encore une hérésie, en même temps qu’une insulte : « Un anticommuniste est un chien » (Jean-Paul Sartre). Derrière l’étiquette infamante se profile la chasse aux sorcières qui lui est consubstantielle. Dans ce contexte de mainmise du marxisme culturel, ce dernier est parvenu à faire de l’anticommunisme la meilleure sauvegarde du communisme puisqu’il en interdisait la critique sous peine d’être voué aux gémonies. Hier il s’agissait de défendre l’URSS et ses régimes satellites, ultérieurement de sauvegarder l’idéal communiste mais l’anathème est aussi efficace : hormis « l’extrême-droite », peu osent encore se revendiquer anticommuniste. Des personnalités politiques telles que Dominique de Villepin ou Xavier Bertrand, que les aveugles (il en existe toujours) croient être de droite, clament ouvertement préférer voter pour un communiste en cas d’absence d’un candidat « modéré » afin d’empêcher le Rassemblement national de remporter une élection. Mais les choses sont en train de changer. La chape de terrorisme intellectuel qui protégeait le communisme est aujourd’hui largement fissurée.

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La nouvelle donne de l’ère Trump et les intentions du parti fédéraliste européen

Emmanuel Macron a été installé par l’État profond mondialiste américain servant les présidences passées. En voie d’être détruit aux États-Unis par l’administration Trump et le D.O.G.E, l’État profond américain active en Europe ses agents pour tenter de survivre à la gouvernance Trump/Vance. Sa stratégie ? Une guerre Europe/Russie.

Les élites qui ont été au pouvoir depuis les années 1990 aux États-Unis et en Europe perdent leur influence avec l’arrivée de Donald Trump, marquant une transition historique du pouvoir. Trump a deux ans pour s’imposer et changer la stratégie américaine, ce qui va fortement perturber l’Europe, surtout la France. Des têtes pourraient tomber, et celle de Macron en fait partie.

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Overdose

Aujourd’hui, je ressens à travers ce billet d’humeur le besoin de sortir momentanément de la science de l’analyse sociétale et politique qui est avec l’histoire mon centre d’intérêt majeur et le propre de ce blog, pour parler sans ambages. Je sais que certains sont sur la même ligne que moi et ont le même ressenti ; les autres, quant à eux, seront sans aucun doute profondément heureux de voir l’inconfort que me procure leur société.

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La fin de la diplomatie linéaire

Ou Comment le 24 février 2025 a bouleversé la politique mondiale

La géopolitique suit des schémas simples – du moins le pensions-nous. Pendant des décennies, la diplomatie s’est déroulée selon des règles claires et linéaires : ceux qui sont contre la Russie sont alliés aux États-Unis. Ceux qui se rapprochent de la Chine s’éloignent de Washington. Et lorsqu’un chef d’État entreprend un voyage, il poursuit un objectif – et idéalement, il l’atteint. Cependant, le 24 février 2025, le troisième anniversaire de la guerre russo-ukrainienne, tout cela s’est évaporé. La politique mondiale a perdu son ancien mode d’organisation.

C’était une journée pleine d’événements où bien des certitudes se sont effondrées comme une série de dominos – et à la fin, une image s’est présentée qui ne correspondait pas du tout à la compréhension antérieure du monde. Une crise de la diplomatie linéaire qui dépasse de loin les simples manœuvres politiques.

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