Acceptation de la servitude

Si la gouvernance en vient à imposer :

– la « ville de 15 minutes », ce concept visant, au nom de l’écologie, à limiter les déplacements en organisant la présence de tout ce qui est nécessaire à quinze minutes de chez soi, qui finalement n’est pas sans rappeler « le Village » dans la série Le Prisonnier,

– la puce RFID dans le bras, le crédit social associé au traçage des déplacements et au contrôle comportemental permanent, ainsi que autres joyeusetés de la sorte,

le Discours de la servitude volontaire d’Etienne de la Boétie, et les expériences de Milgram et de Asch montrent que la masse fera précisément ce qu’elle a fait pendant les règles les plus absurdes qui ont triomphé durant la société pharmaco-punitive de l’épisode Covid-19 : les gens accepteront. Ils accepteront sans broncher. Pire, ils accepteront en s’en prenant à ceux qui s’y opposent.

D’Annunzio gardien du désordre

Un essai de Claudio Siniscalchi : l’« œuvre totale » de D’Annunzio peut être un instrument pour libérer l’imagination contemporaine de la colonisation mercantile effectuée par la Forme-Capital, qui domine aujourd’hui.

Gabriele D’Annunzio

Claudio Siniscalchi, historien du cinéma et essayiste attentif depuis toujours à la culture des non-conformistes du 20ème siècle, attire l’attention du lecteur, avec son dernier ouvrage, sur la figure de Gabriele D’Annunzio, protagoniste incontesté de l’histoire italienne et européenne, ainsi que des patries des lettres. Il s’agit du volume D’Annunzio custode del disordine (D’Annunzio gardien du désordre), en librairie grâce à Oaks Éditions (à commander ici : https://www.oakseditrice.it/catalogo/dannunzio-custode-del-disordine/, 121 pages, 15,00 euros). Le livre est mince, mais comme le reconnaît Marcello Veneziani dans la préface, il est « incisif » en ce qui concerne le sujet. L’intention déclarée de ces pages est de retracer, non seulement dans le monde des valeurs du poète-voyageur, mais aussi dans son expérience, l’humus existentiel, intellectuel et politique du groupe d’auteurs qui a donné vie à l’« idéologie italienne » (selon la définition de Bobbio), avec ses traits « révolutionnaires-conservateurs ». Au terme de la lecture, on peut affirmer que Siniscalchi a compris, de manière totale, les intentions herméneutiques explicites.

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Contre l’effacement culturel

« Si un homme veut réaliser pleinement les potentialités de son propre être, il doit avant tout apprendre à connaître les gens de sa famille, ainsi que l’histoire et la littérature de son propre peuple. Cette connaissance constitue nos racines culturelles. Sans cela, nous devenons des vagabonds à la dérive, des vagabonds culturellement parlant. » – Ole Edvart Rølvaag (1907).

C’est parce que le projet mondialiste de dissolution des identités veut faire de nous des « vagabonds culturels », et pour accompagner le Grand Remplacement, que des pans majeurs entiers de l’histoire de France, Vercingétorix, Clovis, Charles Martel, Hugues Capet, Saint-Louis, François Ier, le règne de Louis XIII, celui de XIV, Napoléon, et tant d’autres sujets, Le Brun, Le Nôtre, Hardouin-Mansart, Lully, La Fontaine, Corneille… ont été effacés des programmes scolaires du collège, au profit de l’enseignement des civilisations extra-européennes, de l’empire du Mali à la Chine des Hans, l’Inde classique aux IVe et Ve siècles, l’empire du Ghana, l’empire, l’empire Songhaï ou le Monomotapa. C’est une ablation criminelle de la mémoire. Des parents responsables et chez qui le régime n’a pas effacé l’instinct de conservation, doivent impérativement contrecarrer à la maison l’œuvre d’effacement mise en place dans le cerveau de leurs enfants, et expliquer à ceux-ci l’action menée par le régime.

Début de sursaut ?

En ce mois de février 2025, la confiance des Français dans les médias est au plus bas :

  • 73% d’entre eux affirment se méfier de ce que disent les médias,
  • 70% pensent que les gouvernants trompent délibérément le public (sondage Trust Barometer).

Les Français sont-ils (enfin !) en train de sortir de l’encéphalogramme plat qui les caractérise depuis si longtemps ?…

Andrei Fursov et la prochaine grande crise

Si certains refusent de voir la montée de certaines dynamiques de crise, le 21ème siècle les écrasera impitoyablement. L’historien russe Andrei Fursov a nommé ce phénomène le « syndrome de Sidoine Apollinaire ».

Dans l’Empire romain de l’antiquité vivait un évêque chrétien, écrivain et poète du nom de Sidoine Apollinaire. Une vaste collection de lettres qu’il a écrites à ses proches et amis nous est parvenue, offrant un précieux témoignage sur l’histoire du 5ème siècle. Dans l’une de ces lettres, il écrit à un ami : « Nous vivons une époque magnifique, la paix et le calme règnent partout ; je suis assis au bord du bassin de ma villa, une libellule plane au-dessus de l’eau, le monde est beau… » Peu de temps après, l’Empire romain s’effondrait. Fursov déplore l’aveuglement des hommes, qui « découle en partie de l’ignorance, en partie du simple refus de voir et de comprendre ».

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De l’homme dégénéré

Le mot dégénéré, lorsqu’il est appliqué à un peuple, signifie (comme il devrait signifier) que ce peuple n’a plus la même valeur intrinsèque qu’avant, parce qu’il n’a plus le même sang dans ses veines, des adultérations continuelles ayant progressivement affecté la qualité de ce sang. En d’autres termes, bien que la nation porte le nom donné par ses fondateurs, ce nom ne connote plus la même race ; en fait, l’homme d’une époque décadente, l’homme dégénéré proprement dit, est un être différent, du point de vue racial, des héros des grandes époques. Je conviens qu’il conserve encore quelque chose de leur essence ; mais plus il dégénère, plus ce « quelque chose » devient atténué. Les éléments hétérogènes qui désormais prédominent en lui lui donnent une nationalité tout à fait différente – très originale, sans doute, mais une telle originalité n’est pas à envier. Il n’est qu’un très lointain parent de ceux qu’il appelle encore ses ancêtres. Lui et sa civilisation avec lui, mourront certainement le jour où l’unité de race primordiale sera tellement brisée et submergée par l’afflux d’éléments étrangers, que ses qualités effectives n’auront plus une liberté d’action suffisante. Cela ne disparaîtra pas, bien sûr, mais ce sera en pratique tellement battu et affaibli, que son pouvoir sera ressenti de moins en moins à mesure que le temps passe. C’est à ce moment que tous les résultats de la dégénérescence apparaîtront, et alors le processus pourra être considéré comme complet.

Arthur de Gobineau

Une musique de beauté et de puissance

Beauté, énergie, puissance, ces mots vont être récurrents dans l’article qui suit. En ces temps de menace définitive qui pèse sur l’homme blanc européen par la submersion migratoire dans une société multiraciale de l’indistinction voulue par des politiques félons, soucieux que nous sommes de la perpétuation de notre culture nous ne pouvions pas faire l’économie d’un article sur le genre musical Hard Rock / Heavy Metal. Mais la famille des groupes, genres et dérivés en la matière, constitue un ensemble trop immense pour l’aborder ici dans son ensemble, ce n’est pas le propos de cet article, son propos est avant tout identitaire. Nous nous contenterons d’un propos moins étendu.

Bien qu’il ait une partie, et une partie seulement, de ses origines dans le Blues des Noirs-Américains, le Hard Rock (et sa variante Heavy Metal), est l’expression musicale de la puissance de l’homme blanc, de la fierté et de la « furie des hommes du Nord ». On ne retrouve cette puissance d’expression dans aucun autre style musical, excepté l’orchestre philharmonique lui aussi conception de l’homme européen. Le Hard Rock / Heavy Metal est musicalité, beauté harmonique, domaine de l’excellence par la virtuosité de ses instrumentistes, c’est une musique qui a une âme autant que des couilles, et qui transmet quelque chose.

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Le nouvel avertissement de JD Vance à l’oligarchie de l’UE

« …l’amitié repose sur des valeurs partagées. Vous n’avez pas de valeurs partagées si vous emprisonnez des gens parce qu’ils disent qu’il faut fermer nos frontières. Vous n’avez pas de valeurs partagées si vous annulez des élections parce que vous n’aimez pas le résultat, et c’est ce qui s’est passé en Roumanie. Vous n’avez pas de valeurs partagées si vous avez tellement peur de votre propre peuple que vous le faites taire et le muselez… »

Et si la guerre était un écran de fumée ?

Un constat s’impose et une pensée commence à hanter les esprits après les révélations fracassantes de Candace Owens et les éléments extrêmement troublants de Xavier Poussard (Faits & Documents) sur la nature du couple qui a été placé à la tête de la France : nos médias mainstream restent étrangement aphones. Un silence assourdissant. Pourtant, à l’international, c’est une tout autre histoire. Là-bas, une vague de scandale et de stupéfaction déferle, provoquant des tsunamis de moqueries et de débats enflammés. Ici ? Rien. Juste l’écume d’une tempête que l’on refuse de nommer. Certains diront : « Patience, ça finira par éclater. Ils ne pourront pas étouffer ça éternellement. » Mais n’oublions pas à qui nous avons affaire. Des experts en manipulation mentale, des virtuoses de l’illusion, des rois de l’embrouille. Pendant ce temps, nos chers gouvernants semblent s’évertuer à raviver les braises ukrainiennes, pour cacher leur bilan. La méthode est connue, dans ce genre de situation, le pouvoir désigne un ennemi extérieur et tente de fédérer autour de lui le peuple qu’il a baisé. Une tension sourde monte, portée par des phrases savamment distillées, presque subliminales. Des mots qui murmurent une idée terrifiante : et si une guerre se préparait ? Et si nos enfants, nos frères, étaient envoyés sur une terre qui n’est pas la nôtre ? Pourquoi l’Élysée veut-il à ce point, avec un tel acharnement, la guerre contre la Russie ? L’hypothèse, aussi folle qu’elle puisse paraître, est la suivante. Quand une élite est capable de légaliser ses vices les plus immondes, de les normaliser au point que la masse les accepte sans broncher, ne pourrait-elle pas aussi participer à l’orchestration d’une guerre mondiale ? Pas pour des terres, des ressources énergétiques ou des idéaux, non. Juste pour faire taire les rumeurs, pour détourner l’attention, pour faire diversion. Juste pour noyer la vérité sous un déluge de chaos. Sommes-nous les seuls à voir les ombres s’étendre ?