Réflexions sur la pratique du caillassage

On peut se demander d’où sort cette habitude orientale de caillasser l’adversaire dont on ne connait pas d’équivalent historique en Europe, sauf épisodiquement au rocher des singes du Zoo de Vincennes. Le caillou est partout en Orient “proche” :

  • David et Goliath ? : caillou dans la poire.
  • La femme adultère ? : lapidée.
  • Le plat de lentilles d’Ésaü ? : sûrement plein de cailloux.
  • La Kaaba ? : un gros caillou.
  • L’Intifada ? : une affaire de cailloux.

La chose est désormais transposée sous nos latitudes avec le caillassage des vitrines de commerces et des troupes casquées défendant le régime. C’est à croire qu’ils ne sortiront jamais de l’âge de pierre (hahaha !…).

Plus sérieusement, quiconque a voyagé dans cet Orient pas si lointain et chaque jour plus envahissant a pu observer le spectacle incroyablement violent de groupes de mômes en haillons se lançant joyeusement à la gueule des caillasses pointues au milieu de chiens jaunes et faméliques affolés par l’odeur du sang. Quand l’Européen arrive tout cesse instantanément au profit d’un encerclement de mendiants aux dents de devant pétées et aux coquards multicolores. Une fois le racket effectué la lapidation générale et réciproque peut reprendre, on s’amuse comme on peut, quelques pierres, au passage, étant réservées à la voiture du touriste justement détesté.

Indéniablement, le caillou et son lancer est un trait culturel enrichissant de la diversité dont nous avons tant besoin. C’est pourquoi nous proposons d’ouvrir dans nos « quartiers difficiles » des mines de cailloux obligatoires, l’une étant comblée au fur et à mesure par l’excavation de celle de la cité voisine, afin de relancer l’économie par une politique de grands travaux.

Le choix écœurant du pouvoir français

Qu’est-ce qui explique cette soumission révoltante, abjecte, infâme, déshonorante, écœurante des autorités françaises face à l’Algérie et certains autres pays, dans ce contexte de floraison des attaques, attentats et crimes que nous vivons ? Elles ont peur. Ces larves n’ont de courage et de volontarisme que lorsqu’il s’agit de s’en prendre à l’honnête citoyen « Gaulois ». Elles ont peur d’exercer le rapport de force, alors qu’elles ont tous les moyens de l’exercer, par peur de la « rue arabe », aveu soit dit en passant que le monde arabe est devenu à ce point important en cinquante ans en France que l’on peut désormais en parler sous cette expression révélatrice. Ces autorités de renégats veules en sont à préférer sacrifier deux ou trois personnes tous les six mois par actes terroristes, plutôt que de risquer des émeutes dans les « territoire perdus » en allant au clash avec les pays sources de cette malfaisance, émeutes dont elles ne veulent pas assumer la répression impitoyable qu’elles requièrent, préférant laisser commettre à chaque épisode des millions d’euros de destructions et de dégradations aux frais du contribuable. Le choix est sordide au dernier degré. Il est plus facile d’envoyer des Centaures contre les petits agriculteurs mourants que contre des racailles incendiaires.

Ouvrir les yeux sur la Franc-Maçonnerie

« Une République universelle et démocratique, voilà l’idéal de la Franc-Maçonnerie, idéal conçu et formulé par nos aïeux un demi-siècle avant la Révolution ! »

« C’est dans nos loges, à l’avenir, comme dans les écoles publiques, que les Français verront, sans voyager, les caractères de toutes les nations, et que les étrangers apprendront par l’expérience, que la France est la patrie de tous les peuples… »

Ces extraits sont tirés de La Chaîne d’Union de Paris, Journal de la Maçonnerie Universelle en 1889.

« Qui tient les écoles tient la France. »

Ces mots sont de Jean Macé, Franc-Maçon fondateur de la Ligue de l’Enseignement.

Ceci expose clairement diverses choses essentielles, d’une part l’origine de la Révolution française clairement revendiquée ; d’autre part le projet de société multiraciale sans discernement de provenances et sans limitation de nombre, l’utopie de la grande fraternité universelle, l’utopie d’un monde où il n’y aurait que des gens bienveillants (niant les incompatibilités culturelles et les conflits qui en découlent, les sociétés multiculturelles sont des sociétés multiconflictuelles) ; enfin ce qui est donné par les programmes d’éducation scolaire aux enfants pour les maintenir dans la main du régime.

Lire la suite « Ouvrir les yeux sur la Franc-Maçonnerie »

Radioscopie française

Savez-vous à quel signe on reconnait une démocratie malade ? Quand des cervelles frelatées comme celles du Parti socialiste ne représentent strictement plus rien dans les urnes, mais sont à tous les postes de pouvoir dans le pays et imposent à tous leur orientation,

  • Conseil Constitutionnel
  • Conseil d’Etat
  • Ministères et haute fonction publique
  • Arcom et médias publics
  • Présidences de commissions
  • Présidences d’Agences d’Etat
  • Syndicats d’enseignants et de la magistrature

La religion païenne germanique

Ce qui nous frappe particulièrement dans le monde germanique des dieux, c’est l’amitié et la parenté étroites que les habitants d’Asgard* entretiennent avec les habitants de Mitgard*. Cela est particulièrement évident dans la figure du dieu fermier Thor.

Le « Dieu ami » germanique n’est pas une figure divine despotique et d’un autre monde, éloignée des humains comme le Dieu chrétien Yahweh.

Lire la suite « La religion païenne germanique »

Cette lâcheté à la base de tout…

La seule chose qui me vient à l’esprit chaque fois qu’un Xénomorphe tue quelqu’un (donc tous les deux jours), c’est que toutes ces victimes auraient pu être évitées si les Français n’avaient pas une peur bleue d’être traités de racistes, cette menace brandie par cette classe politique de fossoyeurs et ses médias.

Tout, absolument tous les terribles crimes que nous subissons, se produisent parce que vous pensez que « la couleur de peau et les incompatibilités culturelles, on s’en fout, tout ça finira par s’arranger avec un peu de temps » Le temps est bien long, et « l’arrangement » ne vient pas. Une fois encore, je vais citer Louis-Ferdinand Céline : « Pour que dans le cerveau d’un couillon la pensée fasse un tour, il faut qu’il lui arrive beaucoup de choses, et des bien cruelles. »

Pensez ce que vous voulez de moi, pensez que je suis un monstre sans âme, je m’en contrefiche, mais sachez une chose : si le pays était peuplé de personnes pensant comme moi, des milliers de personnes seraient encore en vie et des milliers de femmes n’auraient pas été violées.

Votre tolérance de merde tue plus que ne pourra jamais le faire mon « intolérance ».

Répression tacite

Un jour, vous essaierez de payer quelque chose avec votre carte bancaire, comme vous l’avez toujours fait, mais le paiement ne passera pas. Ce jour-là, vous n’aurez pas un problème de carte, vous aurez un problème de démocratie. Ce jour-là, vous ferez connaissance avec le crédit social et sa « répression tacite » : la contrainte par la suppression arbitraire des droits et des libertés, dont celui d’utiliser son argent.

Du populisme

« Est souverain celui qui peut exclure les dissidents du débat public à l’aide de la matraque du populisme ».

Ce que le juriste Carl Schmitt formulait ainsi il y a environ cent ans de manière si percutante à propos de l’état d’exception, décrit aujourd’hui la tentative des « démocrates » autoproclamés de discriminer toute concurrence politique. Celui qui qualifie les autres de « populistes » ne veut en réalité plus débattre, mais stigmatiser et anéantir politiquement. Le terme s’est révélé particulièrement utile dans le combat politique en face-à-face, car il est très connoté négativement. De plus, le populisme est particulièrement utile en raison de l’impossibilité de le définir de manière claire. Il peut donc parfaitement être utilisé comme « surface de projection » pour désigner des ennemis.

Le populisme s’applique donc en tant que concept à tout le monde et à personne, car personne ne peut dire avec précision ce qu’est exactement le populisme. Peut-être que la définition suivante, proposée par Adrian Walch de l’Université d’Erfurt, s’en rapproche le plus : « Dans les conflits entre populisme et démocratie libérale, il ne s’agit pas (…) d’un débat entre démocrates et non-démocrates, mais d’un conflit interne à la démocratie entre différentes interprétations de la croyance en la légitimité démocratique ». Les populistes ne voient dans la souveraineté du peuple que la seule source de légitimité politique, tandis que les représentants de la social-démocratie s’appuient sur diverses sources de légitimité internationale, telles que l’UE ou les Nations Unies.

Le concept de « cordon sanitaire » mis en œuvre en Allemagne, en Belgique et en France, ne peut que conduire à encore plus de populisme. Car en raison du cordon, les problèmes sociaux soulevés par les populistes et qui ont fait grandir les partis populistes ne sont ni abordés ni corrigés, ce qui accroît encore davantage le mécontentement.