Sous la Seine, un film « rafraîchissant »

Aaaaah, la France ce joli pays qui arrive à être chaque jour plus idiot que la veille. C’est fascinant.

Mettant à profit les futurs Jeux Olympiques de Paris et ses épreuves aquatiques dans la Seine, une fiction sortait mercredi mettant en situation la présence d’un requin dans la Seine venant contrarier une épreuve de Triathlon voulue par les politiques pour être une vitrine des futurs Jeux.

Under Paris, Sous la Seine en titre français s’avère un très bon film catastrophe dans le genre des Squales, avec de bons effets spéciaux auxquels les productions françaises ne nous ont pas habitué. Il montre la bêtise obstinée et mégalomane de Madame le Maire de Paris refusant, parce que « l’image », « l’argent investi », d’annuler l’épreuve malgré les recommandations d’une spécialiste des requins et de la brigade fluviale. Il montre également la bêtise de militants écolo défenseurs des zanimos davantage préoccupés par le projet de sauver la bestiole en lui faisant rejoindre la mer, que du festin qu’elle va occasionner parmi les nageurs. La leader de ces crétins, opportunément affublée de cheveux bleus dans le plus pur style du genre des zozos woke féministes actuels, finira d’ailleurs dévorée. Manifestement, le scénariste et le réalisateur n’aiment pas les politique et les écolos gauchos. Et ça fait du bien dans le monopole idéologique du Cinéma français. 

Pour expliquer cette présence autour des Îles de la Cité et Saint-Louis, il est clairement mentionné assez tôt dans cette fiction que le dit requin a développé une adaptation, à rapprocher de la théorie de l’évolution Darwinienne, qui lui permet de vivre en eau douce. Aucun spectateur ne peut croire un seul instant à la possibilité réelle de cette fiction. Pourtant, dès le lendemain jeudi 6 juin, craignant manifestement que cela puisse être le cas et que cela puisse saper ce que les autorités ont prévu pour ces futures Olympiades, en matière de participation des athlètes et de présence du public, le journal Le Parisien prenait la peine de critiquer négativement le film, précisant l’impossibilité pour un requin de vivre en eau de rivière, et trouvant le besoin de faire appel à la « communauté scientifique » qui « s’agace » de ce scénario improbable et se dit formelle sur cette impossibilité de requin mutant, « c’est une honte ! »… On n’a jamais vu la communauté scientifique s’indigner à propos de quelque fiction que ce soit, et pourtant elles sont nombreuses, le propre des fictions étant d’évoquer des choses irréelles, mais là cette bonne presse estime nécessaire de venir au secours du pouvoir (si ce dernier n’a pas commandité l’article) en précisant à destination des « cons » que « ça se peut pas, rassurez-vous ». Ils sont d’un ridicule absolu. C’est à mourir de rire.

Ne manquez pas si vous le pouvez Sous la Seine, c’est un petit régal de contestation à la bêtise politique et écologiste.