Pour la fraternité dans le combat commun, ici-bas, et celle à venir dans le temps de l’Ailleurs, selon ce qu’en auront décidé les dieux de l’Olympe et ceux du Walhalla.
Il en est de certains hommes que le destin a promus au-dessus de tous les autres comme de l’air du temps en état de tempête dans lequel ils auront vécu, sentinelles élues des dieux pour veiller à la survie de l’esprit et du sang des ancêtres menacés de disparaître.
Ils ont roulé dans les airs déchaînés de la tempête et se sont métamorphosés dans le nouveau souffle de vie du Vent cosmique purificateur.
Ils se sont fondus dans la froidure des eaux de la tempête et se sont transformés dans les cristaux de glace de hagal de la Mémoire cosmique préservatrice.
Ils ont foudroyé le chaudron de la Terre aux pieds d’Yggdrasil dans le feu des éclairs de la tempête et se sont dissous dans la volonté de puissance de la Foudre cosmique régénératrice.
Ils ont ébranlé la voûte du ciel à la cime d’Yggdrasil dans les grondements de tonnerre de la tempête et se sont transmués dans le chant de la terre du retour à l’Ordre cosmique clarificateur.
Les airs et les eaux, le feu et le tonnerre ont alors ciselé à leur mémoire dans les tables de l’Histoire le bréviaire de leur enseignement que ni la vieillesse des âges et ni les aléas du monde jamais plus ne pourront effacer dans la conscience réveillée des peuples de leur sang.
Car le souffle de leur sapience traversera immuablement les Murs du Temps pour transmettre aux autres sentinelles de génération en génération dans le cycle ininterrompu des aurores qui succèdent aux couchants la sagesse transcendante des évangiles vitalistes et surhumanistes du dieu Ethnos qui enseignent depuis l’origine des âges et des espèces à tous les peuples de la terre le dévoilement de l’esprit et le réenchantement du monde à travers les lois incontournables de la seule éternité dont nous connaissons le nom : l’hérédité selon la race.
Pierre Krebs – 30 avril 2019

Guillaume Faye
