L’insupportable business des associations d’aide aux « migrants »

Les médias et les réseaux sociaux évoquaient récemment la liste des associations d’aide aux « migrants » en France recevant les plus grosses subventions de l’État. Il est important de préciser d’emblée que ces associations sont au nombre de mille cinq cents. Ce nombre imposant d’associations immigrationnistes pose deux choses, d’abord que la gouvernance a fait au fil des années, discrètement dans le dos des Français, sans tambours ni trompettes, de l’aide à l’immigration une véritable industrie répondant effectivement et indiscutablement à une volonté de submersion extra-européenne, de transformation radicale du corps social français construit jusqu’à imaginer le regroupement familial de 1976, pour en faire un melting-pot à l’anglo-américaine irrespirable qui aboutira à un Grand Remplacement au cours de ce siècle, un plan de scélérats à propos duquel on ne cesse de s’interroger sur l’inertie des Français ; ensuite, l’importance des sommes versées à ce Top 20 laisse supposer l’ampleur de ce que coûtent la totalité de ces associations militantes réparties sur tout le territoire, bénéficiant par ailleurs de multi-financements, et acharnées à la dénaturation suicidaire du pays. Les chiffres concernant l’année 2022 montrent que l’entreprise est dans ses proportions une abomination absolue.

Coallia est la première association bénéficiaire dans cette liste. Le co-fondateur de cette association dans les années 1960 n’est autre que le funeste Stéphane Hessel (l’homme du « Indignez-vous » gauchiste en 2010), militant majeur du pourrissement français. Coallia gère un énorme parc immobilier de résidences sociales, de foyers de travailleurs. La présidente de Coallia est Emmanuelle Cosse, ancien ministre du logement de François Hollande. Qu’il s’agisse du programme 104 (asile et immigration) ou du programme 303 (intégration des étrangers primo-arrivants), l’association reçoit par ailleurs des subventions au titre de d’autres programmes comme le programme 304 (inclusion sociale et intégration des personnes) dans le cadre de la lutte contre la pauvreté ou le programme 107 administration pénitentiaire au titre des moyens accordés à l’insertion des personnes placées sous main de justice. Pour 2022 sur le champ de la mission Immigration, asile et intégration, Coallia a reçu des subventions à hauteur de 148,37 millions d’euros.

France Terre d’asile est la deuxième du palmarès 2022 avec 65 millions d’euros. Association présidée par Najat Vallaud-Belkacem, socialiste ancienne titulaire de deux portefeuilles ministériels, porte-parole du gouvernement, en couple avec Boris Vallaud né à Beyrouth actuel président du groupe socialiste à l’Assemblée nationale.

Equalis, au budget de près de 80 millions d’euros dont près de 13 millions provenant de l’État. Le Canard enchaîné avait révélé en 2021 que son directeur général Arthur Anane se versait 12 000 euros net par mois, sans compter son véhicule Audi Q7 de fonction (90 000 euros l’engin) payé par l’association, et que les huit principaux directeurs de l’association touchaient chacun environ 100 000 euros par an tout en bénéficiant de cartes bancaires prépayées de 5 000 euros pour leur « menues dépenses ». Arthur Anane a certes été viré suite à l’apparition de ce scandale tellement caractéristique du régime en France, mais certains directeurs sont toujours en poste à l’heure où nous rédigeons, l’État devant considérer que finalement la mission d’Equalis est tellement importante qu’il n’est pas nécessaire d’exiger un peu de décence dans le fonctionnement de ce business.

Au rang des gamelles, on peut citer bien que sa subvention soit minime en comparaison des cas précédemment cités, la Cimade (6 millions d’euros provenant de l’État). Son secrétaire général est Fanélie Carrey-Conte, ancienne député socialiste du temps de Manuel Valls. Elle plaidait en 2022 dans le journal Le Monde : « pour une société de l’accueil inconditionnel où l’on fait primer l’humanité sur le statut administratif », en clair vous êtes un être humain vous méritez d’être en France, pas besoin de paperasse administrative.

Ces associations et leur financement sont aussi on le voit des machines à recaser des copains politiques à la gamelle de hautes rémunérations, permettant à des gibiers de potence qui ont fait profession de submerger la France de vivre grassement avec l’impôt des Français.

Même chez les associations qui sont gérées avec le moins de malhonnêteté, il y a tout de même un rapport problématique à la mission de gestion des migrants qui leur est confiée, réfugiés demandeurs d’asile et clandestins. Car l’État s’est débarrassé de cette mission de gestion pour la confier en toute connaissance de cause à ces associations qui sont des militantes acharnées à l’immigration. Et comble de tout, alors qu’elles sont nourries par les impôts que l’État leur distribue généreusement, elles viennent contrarier le peu de volonté qu’il manifeste encore dans son simulacre de lutte contre la submersion. En effet, sous l’influence de la gauche depuis une quarantaine d’années, mais aussi pour des raisons annoncées comme « budgétaires », la gouvernance a fait le choix de sous-traiter l’accompagnement des « migrants » au secteur associatif, comme si les associations étaient un banal prestataire de services sociaux, une sorte d’administration tierce qui opérerait dans la plus parfaite neutralité, ce qui n’est évidemment pas le cas. Quand la subvention dépend du niveau d’activité, on comprend bien que ces associations ont un intérêt financier objectif à l’immigration et à l’augmentation de celle-ci. Plus il y a de demandeurs d’asile, plus les subventions sont conséquentes. Ces associations ne sont pas neutres dans leur intérêt économique. Elles ne sont pas davantage neutres dans la politisation. Les présidentes de France Terre d’Asile, de la Cimade, n’ont évidemment pas perdu leurs réflexes de femmes politiques engagées à gauche.

Dans le fonctionnement au concret de ce système à tuer l’identité blanche de la France, dès que la police contraint un étranger écrit Didier Leschi* (directeur général de l’Office français de l’immigration et de l’intégration) à intégrer un centre de rétention en vue de son départ du territoire, elle est obligée de le présenter immédiatement à une association subventionnée par l’État censée l’aider à faire valoir des droits qui auraient échappé à l’administration. Nous subventionnons ainsi une activité dont le but avoué est d’éviter que la reconduite à la frontière puisse être menée à son terme. Les représentants de cette association l’aideront à présenter un dernier recours** pour faire valoir à un juge qu’il n’est pas légitime que le dit étranger quitte la France ; cette « légitimité » à rester est parfois vraie, elle est souvent fausse. En effet, on suspecte les associations de proposer aux migrants ce que l’on appelle notamment une « aide au récit », une histoire passée clé en main, par exemple la femme nigériane arrivée d’Italie où elle a dû fuir un réseau de prostitution, le Somalien qui a fui l’enrôlement forcé dans une guérilla, le Bangladais parti à cause d’un oncle qui a accaparé ses terres, la persécution homophobe dans le pays d’origine, etc. La même histoire pour chaque nationalité. Ces militants pourraient travailler au Bureau des Légendes de la DGSE ou chez les scénaristes de Hollywood.

Dernière anecdote pour finir. Quand l’État montre tout de même des signes de volonté de lutter contre l’immigration irrégulière, ces associations se fédèrent, comme en 2019 quand huit ONG dont Amensty International, la Cimade, la Ligue des droits de l’homme, Médecins sans frontières, saisissent le tribunal administratif pour empêcher la France de livrer des vedettes rapides destinées aux gardes côtés Libyens. La justice leur a donné raison et le gouvernement a renoncé à livrer ces vedettes de patrouille. Au total, en 2022 la gouvernance a versé avec nos impôts 980 000 000 d’euros à des associations. On fera deux dernières remarques à ce sujet. Dans quel système fou sommes-nous tombés, où le pouvoir élu accepte que des juges lui dictent ce qu’il peut ou ne peut pas faire (il faudra rompre avec ce principe délirant le plus tôt possible). C’est bien volontiers que la gouvernance cède devant ces décisions administratives puisqu’elles servent sa politique de submersion migratoire extra-européenne. Dernier détail, toute cette législation est bien sûr complaisamment votée par les deux chambres parlementaires.

*Dans Le Figaro du 16/11/2022 à propos de l’affaire de l’Ocean Viking

**Les onze premier recours prévus (nombre délirant attestant que tout a été mis en place pour entraver et empêcher les expulsions) ayant été épuisés et rejetés.

Quelques chiffres au 31/10/2023 sur le site web de la Fondation IFRAP