Diverses explications sont données sur les raisons pour lesquelles l’Europe et l’Occident se trouvent dans la situation qui est la leur aujourd’hui sur les plans démographique et culturel. L’une de ces explications est le « sentiment de culpabilité » et celui d’un « besoin collectif d’expier les fautes du passé » de leurs ancêtres.
A la vérité, ce besoin n’est nullement collectif, et ce sentiment de culpabilité n’existe que dans certaines têtes, notamment celles de plusieurs générations de nos « élites » bourgeoises (élus, hauts fonctionnaires, grands capitaines d’industrie), toutes sorties des mêmes grandes écoles, du même moule idéologique infecté des idées de « repentance » et d’amourachement chrétien-humaniste (ça flatte tellement leur ego) à l’égard des anciens territoires de l’Empire colonial et des zones géographiques n’ayant pas encore rejoint le niveau de développement européen.
Ce sentiment de culpabilité n’existe pas dans la tête de nombreux Français de base qui savent qu’ils n’ont rien à se reprocher personnellement vis-à-vis du reste du monde, et à qui il ne revient pas de payer pour de présumées « fautes » des générations s’étendant sur plusieurs siècles. L’idée apparaît à ces Français aussi délirante que de réclamer des dédommagements aux Italiens actuels au prétexte que Rome un jour envahit la Gaule.
La culpabilité installée dans la conscience européenne est un stratagème sinistre pour retourner psychologiquement l’Européen contre lui-même. L’Européen ne s’est pas réveillé un jour en ayant décidé de se flageller avec le bâton de la culpabilité. Non, les Européens ont fait l’objet d’un assaut psychologique concerté contre leur conscience. De là, des millions d’entre eux ont été imprégnés de ce faux sentiment de culpabilité qui les a rendus nihilistes, ethnomasochistes et suicidaires. Cela a été permis en raison de la longue marche à travers les institutions de la gauche culturelle marxiste et de leurs seigneurs mondialistes qui comprennent bien le pouvoir de la psychologie, qui ont une nature subversive et une haine atavique de l’Europe et de l’Occident. Ces protagonistes de la propagande anti-européenne et anti-occidentale font partie d’une oligarchie hostile qui voit son virus sous la forme d’un marxisme culturel empoisonner le puits de la civilisation occidentale. L’état d’esprit collectiviste gauchiste de l’Européen est dû à des décennies d’endoctrinement, de manipulation et de guerre psychologique menées contre nous par nos ennemis qui sont à l’intérieur de la porte et qui ont pu prendre le contrôle des institutions qui injectent ce poison civilisationnel et sociétal.
Ce dont les peuples d’Europe ont besoin, c’est d’une longue marche arrière à travers les institutions de la gauche culturelle, d’un « Grand Reset » dans le bon sens. Notre propre reconquête psychologique. Un monde occidental exempt de subversion et de pourriture cognitive ne serait pas dans la situation où il se trouve aujourd’hui. L’émancipation de la tyrannie mondialiste commence par l’individu et par son rejet du marxisme culturel.
