Il n’y a pas d’indépendance de la pensée, ni de libération face à l’empoisonnement de l’esprit que constitue la propagande du régime, sans une rupture radicale d’avec ses organes de diffusion, programmes scolaires, médias, et télévision. Par la télévision, l’anesthésie et la pensé prémâchée que l’oligarchie politico-médiatique fait avaler au mouton est délivrée en continu dans tous les foyers, et auto-administrée par la victime elle-même lorsqu’elle appuie sur le bouton « On » de sa télécommande.

