Chronique Ciné Nos cérémonies

Nous aimons à dénoncer les bouses du cinéma propagandiste français (pléonasme), parce qu’il faut lutter par tous les moyens à notre disposition contre l’esprit malsain et névrosé de cette « gauche culturelle ». Et dans ce cadre, Nos Cérémonies, film de Simon Rieth sorti en mai 2022, n’échappera pas à notre catalogue. Appréciez le caractère particulièrement pervers et tordu de la chose, qui nous montre la vie depuis l’enfance de deux frères. Le cadet se trouve avoir le pouvoir de résusciter par l’apposition d’un baiser sur la bouche, pouvoir qui se manifeste à l’occasion d’un premier accident mortel de l’aîné. Ce bref séjour de l’aîné dans la mort, lui provoque par la suite des sortes de crises handicapantes d’où il ne peut sortir que s’il est à nouveau tué. Devenus adultes, on voit donc l’aîné forcer son frère à le tuer régulièrement, de diverses façons dans des cérémonies dédiées, d’où le titre du film. Et les dites crises vont en se rapprochant de plus en plus au fil du temps. Le baiser sur la bouche du cadet pour ramener son frère à la vie n’est pas sans évoquer une sorte de remake de La Belle au bois dormant, mais en version incestueuse homosexuelle. Le tout est mêlé à des scènes de flirt et d’attouchments avec filles métis et black, dans une ambiance de « ziva ». Dernière précision, nos deux frères sont des asiatiques, ce qui rapporté à leurs amours avec la « diversité » réalise l’application du plan Coudenhove-Kalergi de métissage des populations asiatiques, africaines, et blanches sur le sol européen (ceux qui n’ont jamais entendu parler de Richard Coudenhove-Kalergi peuvent se reporter à notre article Qu’est-ce que le plan Kalergi ?). Le film est évidemment abreuvé de commentaires élogieux sur le web par un public de gauchistes qui se prennent pour des intellectuels. Nous avons une pensée particulièrement inquiète pour les ados qui ont l’occasion de voir cette tartine de poison déprimant.