Ce qu’il en est des gouvernants

Au bout de quatre ans de gouvernement effectif, l’homme le plus intelligent du monde devient un imbécile, quand ce n’est pas un fou furieux.

— Paul Cambon, diplomate français (1843-1924)

Nous n’en sommes même plus à ce préalable des quatre ans aujourd’hui, des personnages parmi les plus malfaisants et sans intelligence autre que celle d’exercer leur malfaisance, accèdent directement à la fonction et nomment partout autour d’eux de semblables malfaisants.

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Là où il y a de la gêne il n’y a pas de plaisir

Si ceux qui nous gouvernent traitent l’application de la démocratie avec autant de légèreté que la gestion de nos finances, s’ils n’hésitent pas à nous dépouiller jusqu’au dernier centime pour entretenir des millions de chômeurs étrangers, et perdre notre argent de mille façons par leur seule décision dont l’Aide au développement des autres pays, pourquoi hésiteraient-il à nous dépouiller du droit de choisir notre avenir ?

De 1789 à l’Oligarchie actuelle

Au cours du dix-huitième siècle, concomitamment à tout ce qui va participer à la philosophie des « Lumières » (scientisme, idées universalistes de contestation de l’ordre établi, etc.), s’est développée une puissante bourgeoisie d’affaires, banquiers, industriels, qui désormais forte de son rôle économique, en est venue à considérer qu’il « fallait compter avec elle » dans la direction du pays, contester le leadership royal de droit divin qui jusque-là avait été respectueusement accepté. C’est ce que l’avocat grenoblois et révolutionnaire Antoine Barnave résumera par cette formule en 1790 : « Une nouvelle distribution de la richesse appelle une nouvelle distribution du pouvoir ». Désormais, qui tient le fric ne se contente plus de cela et de financer les emprunts royaux. Qui tient le fric veut être le maître, est le maître. Mayer Rothschild, le fondateur de sa dynastie, ne dira pas autre chose : « Donnez-moi le contrôle sur la monnaie d’une nation, et je n’aurai pas à me soucier de ceux qui font ses lois ».

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Crans-Montana et les commentateurs télé

On a entendu ceci sur un plateau télé dans le commentaire de la catastrophe de Crans-Montana : « … les corps seront sortis un à un… ». Et l’on se demande par quel prodige de pareilles banalités et évidences peuvent être débitées par la profession journalistique. Le niveau actuel des gens de cette profession ? Peut-être. Mais il y a aussi une autre explication. Nous vous la livrons :

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Pauvre France…

Je viens de regarder les vœux de Poutine aux Russes. Il leur parle de solidarité, de vie, de chaleur, de courage, de coopération, de famille, d’enfants et d’avenir commun. Macron en bon psychopathe, te parle de censure, de solitude, d’insécurité de souffrance et de suicide.

— Laurent Ozon

Légion d’honneur

La promotion civile de la Légion d’honneur du 1er janvier est tombée. Accepter – à travers cette décoration dévoyée qui aurait dû demeurer réservée à la seule bravoure militaire – des honneurs déjà conférés depuis des décennies à tant de guignols qui ne la méritaient pas (se repasser la liste des nullités et des larbins du régime qui ont été promus est une épreuve) est parfois la marque d’une touchante humilité. Il y a une solidarité entre gens comblés d’honneurs non mérités, comme entre anciens forçats.

Agréable expression vue sur la Toile

De la part d’une Française sortie de la Matrice… (il naît des gens libérés tous les jours).

Je m’appelle Isabelle. Je suis une Française d’ascendance européenne et je refuse de devenir minoritaire dans mon propre pays. Ce pays est la terre de mes ancêtres depuis des siècles immémoriaux. C’est notre héritage, et je veux qu’il le reste. Depuis des décennies, nous subissons un flux massif d’immigration extra-européenne, sans jamais y avoir consenti ni avoir été véritablement consultés. Nos élites ont transformé profondément la France sans notre accord, en nous imposant l’illusion d’un choix démocratique. Affirmer cela n’a rien de raciste. En tant que Française autochtone, ancrée dans l’histoire millénaire de ce pays, j’ai le droit et le devoir d’élever ma voix pour défendre ce qui est mien. Il est temps de résister avec détermination à cette substitution imposée ! »

– Isabelle Decrion Baldo

De Néron à Macron

Faut-il être haï ou aimé pour gouverner ?

C’est la question que Jean Racine place dans les dialogues entre Néron, Burrhus, et Narcisse dans sa pièces Britannicus. La gouvernance d’Emmanuel Macron, particulièrement dans la contestation actuelle, est le miroir de ces scènes de l’illustre dramaturge français : la tentation de s’engager dans la voie du comportement tyrannique (sous prétexte, pour l’actuel occupant de l’Elysée, de légalisme démocratique selon la lettre des institutions en cours, cela va de soi). Néron est en voie d’assassiner son frère Britannicus. Il évoque l’éphémère nature que peut avoir le pouvoir. Burrhus veut l’en dissuader. Narcisse l’y posse, l’incitant à ne pas tenir compte d’un peuple d’esclaves avec qui il faut se montrer dur :

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Afuera !

Que voilà de jolis propos glanés par ce journal auprès de la cohorte de cancrelats adeptes du velours rouge et de la dorure. Comment tu fais ? : Tu prends le métro, ça te permettra de goûter au cloaque infecte que tu as contribué à nous imposer, tu passes ton permis de conduire, avec la fortune que tu as accumulée grâce à ce que le régime a prévu pour les gens comme toi tu paies tes déplacements en Uber, tu t’offres une Tesla avec autopilote…

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