Le projet maçonnique exposé par les Francs-Maçons eux-mêmes

Il est assez rare que des publications chrétiennes trouvent grâce aux yeux des païens que nous sommes. La Franc-Maçonnerie est probablement le seul sujet sur lequel la chose peut arriver. Nous avons lu Socialisme maçonnique et Mondialisme maçonnique, deux ouvrages essentiels pour comprendre notre époque, parus aux Éditions du Trident et signés de AG Michel, un ecclésiastique discret, militant de la Fédération nationale catholique. Il avait entrepris, à partir des années 1920, l’examen scrupuleux et systématique de tous les textes politiques adoptés par les Convents annuels du Grand Orient de France, parfois rejoints par des décisions analogues émanant de la Grande Loge, de la fin du XIXe siècle aux années 1930. Les véritables auteurs de ces livres sont donc en quelque sorte les Francs-Maçons français eux-mêmes dont le « complot » est ainsi dévoilé.

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Manipulation : l’oxygène des médias du service public

France Culture, radio du service public, applique ce que décrivait Orwell dans 1984, une réécriture constante du passé, afin de « prouver » ici que la gauche a toujours eu raison. Et avec internet et les données algorithmiques devenues plus facilement manipulables, falsifiables et effaçables, le terrain de jeu est immense pour la gauche.

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Le délire Pélicot

Il s’est passé ce qu’il s’est passé avec Gisèle Pélicot et son mari. Mais que l’on ne nous fasse pas croire que durant 20 ans elle n’a rien senti, qu’elle a pu n’avoir rien remarqué, jusqu’au jour où enfin… Comment juges et enquêteurs ont-ils pu croire à pareille invraisemblance ? Cette histoire pue l’alcôve de club échangiste avec option drogue.

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La démocratie mérite bien un procès

Pourquoi ce titre ? Parce que si on l’observe avec attention, rigueur et honnêteté, elle apparaît pour ce qu’elle est, une somme de tromperies. On tiendra la Suisse à l’écart de cette critique. On connaît la phrase de Churchill, « La démocratie est le pire des régimes, excepté tous les autres », elle nous a toujours semblé insuffisante pour justifier son choix, un beau prétexte pour faire accepter malgré tout une mécanique qui nous prend pour des cons à longueur de temps, un peu comme si l’on décrétait qu’il vaut mieux préférer le choléra à la peste. De plus, cette phrase ne signifie littéralement rien. Il suffit de regarder l’histoire pour voir que d’autres systèmes ont donné satisfaction du point de vue de la gestion d’un territoire et d’une population, mais on ne développera pas sur dernier point, ce n’est pas notre propos du jour.

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Condition terminale

Dans un millier d’années, ce qu’il restera d’historiens et d’archéologues se demanderont comment la civilisation blanche occidentale a disparu après avoir inventé la marine à voile, l’aérostation, la photographie, le cinéma, l’aviation, l’automobile, la transplantation cardiaque, les porte-avions, les cuirassés, les sous-marins, les fusées…

Une épidémie incurable ? Un astre divin qui s’écrase ? Des éruptions en chaîne ? Non, juste l’immigration.

Enracinement

La plupart des êtres vivants connaissent un état de dépendance écologique. C’est à dire qu’il existe une relation étroite entre leurs performances, leurs possibilités de développement et la présence (ou l’absence) d’un environnement spécifique auquel ils sont adaptés. Sortis de ce milieu naturel, auquel les espèces doivent leurs modalités d’insertion dans la chaîne de l’évolution et dans lequel leurs potentialités peuvent s’actualiser, ils s’étiolent ou dépérissent. Cette dépendance, bien entendu, peut être plus ou moins accentuée. Au niveau du comportement elle se traduit néanmoins de façon assez générale par un instinct (chez l’animal) ou une disposition instinctive, pulsionnelle (chez l’homme), qu’un certain nombre d’éthologistes, à la suite de Robert Ardrey, dénomment impératif territorial.

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Gare aux contrefaçons !

Dans Comment peut-on être païen ? publié en 1981, dont des extraits suivent, Alain de Benoist met en garde contre une certaine conception du paganisme fourre-tout, qui n’est que la déclinaison multiculturelle du mondialisme appliquée à l’idée païenne, un métissage du paganisme. Une dénaturation, un travestissement rejetant la dimension identitaire et politique, contrefaçon incohérente que nous refusons donc de la façon la plus absolue comme nous rejetons le melting-pot mondialiste qui en est le modèle.

Ce qui nous semble surtout à redouter aujourd’hui, c’est moins la disparition du paganisme que sa résurgence sous des formes primitives et puériles, apparentées à cette religiosité seconde dont Spengler faisait, à juste titre, l’un des traits caractéristiques des cultures en déclin.

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