
Si l’UE n’était pas un ramassis de fripouilles…


La guerre en Ukraine est l’occasion pour les dirigeants rangés sous la bannière de l’Union européenne, d’annoncer, par leurs déclarations et intentions, la révolution fédéraliste qu’ils chérissent de leurs vœux, façon perfide de cacher que nous y sommes déjà de longue date. Mais la situation nous place dans un moment d’accélération de cette révolution fédéraliste, dans l’accélération de la volonté d’opérer ce « grand saut » vers ce fédéralisme inavoué, c’est-à-dire vers la souveraineté européenne, donc vers la fin de la souveraineté nationale des pays membres, but réel de la mafia qui s’est emparée de l’UE.
Lire la suite « Le coup d’accélérateur fédéraliste de l’UE »On a beaucoup dit et écrit à propos du deep state américain – et, inévitablement, on en a dit tout et son contraire, au point de perdre complètement de vue ce qu’il est réellement –, mais on n’a jamais parlé d’un deep state européen. Pourtant, il existe, et il devient de plus en plus visible. Il y a bien sûr une différence fondamentale avec celui des États-Unis, qui représente un ensemble composite, certes, mais néanmoins focalisé sur le maintien de l’hégémonie américaine sur le monde, tandis que celui de l’Europe est avant tout centré sur la préservation de lui-même et de son propre pouvoir.

Ce deep state européen est essentiellement composé de politiciens, de bureaucrates, de grands commis et de lobbyistes, en connexion croissante avec des militaires du commandement de l’OTAN. Il constitue de fait une sorte de franc-maçonnerie européenne, fortement engagée dans la promotion et la défense de ses membres, mais surtout dans l’exercice d’un pouvoir supranational de plus en plus envahissant – et de plus en plus antidémocratique.
Lire la suite « Le « deep state » européen »Le European Council on Foreign Relations (ECFR), l’un des think tanks les plus influents de l’UE, présente un « plan en cinq points » qui entraîne l’Europe dans un conflit par procuration avec la Russie.
Les stratèges en politique étrangère d’Europe ont imaginé quelque chose de nouveau – et cela pourrait bien être leur projet le plus dangereux à ce jour. L’ECFR, l’un des think tanks les plus influents de l’UE, propose un « plan en cinq points » censé rendre l’Europe plus sûre. Cependant, ceux qui lisent le document réalisent rapidement : il ne s’agit pas de sécurité, mais d’une stratégie d’escalade qui plonge l’Europe dans un conflit par procuration avec la Russie.
Lire la suite « Le dernier acte de l’Europe : comment le plan de l’ECFR mène l’UE à sa perte »Tout le monde peut constater le changement de nature qui a été celui d’une organisation créée pour être commerciale en matière d’énergie et de métallurgie, la Communauté économique du charbon et de l’acier, CECA, devenue une organisation antidémocratique, dictatoriale, l’Union européenne, qui veut transformer nos pays en sociétés multiraciales et métissées, en faire des reproductions miniatures du contenu de la planète en important sur nos terres ancestrales et historiques par dizaines de millions (et en vérité sans limites déterminées) des populations aux cultures, moeurs, religions dissonantes empêchant une coexistence harmonieuse, dans la réalisation du melting-pot théorisé et promu par la pensée juive avec Israël Zangwill (sa pièce de théâtre The Melting Pot en 1908, publiée en 1920) et les idéaux de la Franc-Maçonnerie, melting-pot réalisé initialement dans les deux pays les plus engagés dans cette pensée, Royaume-Uni et États-Unis d’Amérique*, avec les énormes problèmes que ce modèle de corps social génère, problèmes dont nous n’avons aucun besoin et qu’il est fou de s’infliger sciemment à soi-même. La question ne quitte pas ma pensée : comment certains peuvent s’être laissés convaincre qu’il faut préférer les emmerdes et les drames à une vie paisible !?! Un esprit sain ne peut adopter ce modèle de société. Lire notre autre article La loi naturelle contre le melting-pot, répertorié dans la thématique Société multiraciale.

Union européenne qui a viré effectivement en une réplique méthodologique de nature soviétoïde, et qui considère aujourd’hui que la « démocratie » c’est uniquement la préservation de son pouvoir à travers les partis qui ont son approbation et non pas la volonté des peuples, UE qui prétend restreindre la liberté d’expression à sa seule parole afin que personne ne puisse entraver son action. Au point où nous en sommes, l’Union européenne peut directement fournir la liste des candidats qu’elle autorise à gagner les élections sur le continent. Pays par pays. Ça ira plus vite. Que faut-il encore aux peuples pour comprendre que l’UE est une tunique de Nessus et qu’ils doivent au plus vite chasser du pouvoir ceux qui en sont partisans !
*Même si le nouveau pouvoir américain s’écarte heureusement de ce que fait l’oligarchie de l’UE, il ne rompt pas avec son propre modèle de société multiraciale, il ne peut le faire, les USA sont définitivement marqués par ce type de société. Toute l’histoire du XXe siècle des Etats-Unis, depuis leur entreprise de « Ellis Island », est celle de l’opposition conflictuelle entre les différentes communautés (parce que les gens ne se mélangent pas contrairement aux utopies de l’idéologie, il y a un instinct invincible, « Qui se ressemble s’assemble », c’est la loi naturelle pourtant bien connue), avec leurs quartiers respectifs, Irlandais, Polonais, Juifs, Blacks, Chinatown, Little Armenia, etc. bien vulgarisée par le cinéma. Le spécialiste des sciences politiques américain de Harvard, Robert Putnam, rappelait dans une conférence de presse en Angleterre le 9 octobre 2006 que la « diversité ethnique » est source de « méfiance » entre les individus. L’idéal universaliste de la Franc-Maçonnerie de société cosmopolite sans limites sous lequel l’oligarchie fait vivre nos pays est un idéal frelaté dans son essence même, parce que contre-nature. Et forcer à aller contre la loi naturelle ne provoque que des catastrophes. Il faut sans cesse rappeler les paroles de bon sens de Guillaume Faye, « Le vivre-ensemble bienveillant n’est possible qu’entre des populations apparentées, biologiquement et culturellement. Tout le reste n’est que fumisterie. »
« …l’amitié repose sur des valeurs partagées. Vous n’avez pas de valeurs partagées si vous emprisonnez des gens parce qu’ils disent qu’il faut fermer nos frontières. Vous n’avez pas de valeurs partagées si vous annulez des élections parce que vous n’aimez pas le résultat, et c’est ce qui s’est passé en Roumanie. Vous n’avez pas de valeurs partagées si vous avez tellement peur de votre propre peuple que vous le faites taire et le muselez… »

C’est à la fois particulièrement savoureux et pathétique. Suite au discours de JD VANCE, le président de la Conférence de sécurité de Munich, Christoph Heusgen, a fini…en larmes !

Il évoque « un cauchemar », il se sent « brutalisé » par ce discours ! Ces larmes montrent surtout l’état de délabrement psychologique et mental des eurogagas, leur crise de nerfs permanente, leur hystérie ! On ne peut avoir que mépris pour ces larmes grotesques et indécentes. Ce type fut l’un des premiers à demander l’envoi de chars en Ukraine ! En fait, il pleure sur lui-même, sur son monde qui s’écroule, son avenir qui se bouche, sur son Union européenne en train de crever, mais il n’a jamais eu la moindre larme pour les Ukrainiens qu’il a envoyés à la mort depuis des mois, ni pour le million de morts au total, Russes compris, généré depuis le début de conflit provoqué et alimenté par les gouvernants occidentaux. Dehors tous ces dingues ! Vive la Paix, vive la France libre, et merci au nouveau pouvoir américain de traumatiser ce ramassis de cloportes malfaisants.
Bruxelles s’inquiète de la volonté du président américain Donald Trump de mettre fin au conflit. Quelles en sont les raisons ?
– Les dirigeants de l’Union européenne utilisent le conflit ukrainien pour justifier un transfert massif de pouvoir des gouvernements nationaux vers leurs structures.
– Le conflit permet aux élites de l’UE de faire pression en faveur de l’intégration militaire, d’augmenter les dépenses de défense et de centraliser la prise de décision.
– La peur et la rhétorique de guerre aident Bruxelles à réprimer la dissidence et à faire accepter aux citoyens les difficultés économiques, notamment l’inflation, les pénuries d’énergie et la baisse du niveau de vie.
Lire la suite « Pourquoi l’Union européenne a besoin d’une guerre en Ukraine ? »Français, un jour vous avez dit non à l’Union européenne et ils l’ont fait quand même. Aujourd’hui, l’Union européenne envisage de vous faire manger de la poudre d’insectes, sans vous consulter évidemment. Bref, au fond, la question est là : quelle est votre limite, Français ? Car vous devez savoir qu’en face, ils n’en ont aucune. Si vous ne dites pas Stop, c’est une véritable société d’esclaves que vos enfants connaîtront.

Les sanctions contre la Russie continuent d’entraîner des conséquences économiques extrêmement négatives pour les pays occidentaux eux-mêmes, en particulier en Europe, où la crise énergétique semble loin d’être résolue. Selon des rapports récents, les États européens sont déjà en train d’épuiser leurs réserves de gaz, ce qui les expose à un risque élevé de pénurie massive dans les mois à venir. Cela montre clairement à quel point l’Union européenne a agi de manière irresponsable et contre-productive en mettant en œuvre des mesures coercitives qui n’ont pas affecté Moscou, mais ont profondément nui à l’Europe elle-même.
Lire la suite « Aggravation de la crise énergétique européenne »