L’antiraciste, ou celui qui se prétend tel, est obsédé par la race comme le puritain est obsédé par le sexe.

L’antiraciste, ou celui qui se prétend tel, est obsédé par la race comme le puritain est obsédé par le sexe.

Les peuples primitifs, à peine émancipés, se jettent sur tout ce que la civilisation mercantile a de pire à leur offrir, et de leur côté, les Européens portent aux nues tout ce qu’il y a de sous-développé et d’infantile chez ces peuples analphabètes, allant jusqu’à donner dans leurs musées la place d’honneur à leurs armes en pierre ou en bois, à leurs gribouillages et leurs statues grossièrement équarries, on voit sur les réseaux sociaux des vidéos de blancs idiots s’amuser à manger avec les doigts dans le plat de service à la façon « exotique », et des blanches se mettre au twerk, ce mouvement fessier vulgaire à souhait emprunté aux femelles gorilles, comme le montrent les documentaires animaliers, appelant le mâle au coït.
Moralité : on ne gagne rien à se fréquenter.
L’Observatoire de l’immigraton et de la démographie (OID) nous apprend que la France accueille l’immigration la plus africaine d’Europe : la part des immigrés originaires d’Afrique y est 3 fois supérieure à la moyenne de Union européenne qui n’est pourtant pas en reste en la matière. La gouvernance française, c’est le sommet de la volonté enragée d’africanisation de la France et de notre continent. L’avenir sera terrible.

Ou comment la décadence politique se propage lorsque l’idéologie remplace la réalité

Alexandre Douguine montre comment l’effondrement de l’Occident, alimenté par l’immigration, révèle le destin de tout système politique qui se coupe de la tradition et tombe dans la pourriture de sa propre idéologie laïque.
Lire la suite « Leçons tirées de l’Occident brisé par l’immigration »Nous avons tous appris à l’école la disparition brutale de civilisations sans jamais comprendre comment une culture, des réussites exceptionnelles, le rayonnement de tout un peuple, comme dans la Grèce et la Rome antiques, pouvaient s’effacer en quelques années. Aujourd’hui, nous le vivons, par la submersion migratoire et le marxisme culturel. Et des millions d’abrutis s’en réjouissent.
Notre civilisation, dont les nord-Américains sont issus, est en train de disparaître sous nos yeux. Donald Trump et son vice-président J.D. Vance nous avertissent et essaient de nous tendre la main, du moins nous envoient-ils un petit électrochoc pour tenter de nous sortir du coma, mais nos « journalistes », c’est-à-dire nos agents de propagande gouvernementale macronienne, y voient une tentative de déstabilisation. On entend sur les plateaux télé : « Les Américains ne sont plus nos alliés », alors que si ce pays a jamais été notre allié dans l’histoire, c’est maintenant, sous la présidence de Donald Trump.
Si Donald Trump voulait réellement détruire l’Europe, Il se contenterait de ne rien dire et nous regarderait foncer dans le mur, comme l’ont fait tous ses prédécesseurs.
Pourquoi certains n’osent enfin dire ce que d’autres disent depuis trente ans, quand il est déjà trop tard, ou presque trop tard !?! Pourquoi faut-il que dans ce pays le peuple historique, dont une partie a le cerveau infecté par le socialisme mental, par les programmes télé de l’État et par la parole des « partis de gouvernement », de la façon la plus stupide qui soit laisse la situation atteindre un seuil critique ouvrant sur le pire au lieu d’avoir la sagesse en amont suffisamment tôt de comprendre ce qui va arriver et le courage d’empêcher les architectes politiques du désastre de poursuivre leur action ? Les mises en garde n’ont pourtant pas manqué, jamais entendues, toujours méprisées, sous le regard désespéré de ceux qui les lançaient. Mais le médecin que fut Louis-Ferdinand Céline avait finalement par son observation de ses contemporains parfaitement analysé et compris ceux-ci en disant que pour que dans le cerveau d’un couillon la pensée fasse un tour, il faut qu’il lui arrive beaucoup de choses, et des bien cruelles.
Plusieurs choses bien identifiées sont à l’origine de cette dégradation : une frousse pathologique d’être confrontés à l’accusation de « racisme », une disparition de l’instinct élémentaire de préservation, un effacement très réussi par le régime du souci de l’identité. Les temps sinistres prédits par tous les lucides ne font que commencer. Malheur au peuple qui tombe sous l’influence de la franc-maçonnerie.

Pierre Brochand le 27 octobre 2025 dans les pages du Figaro
Tout d’abord un rappel essentiel sur la véritable signification du terme « raciste » : être raciste, c’est être partisan de la théorie selon laquelle il existe une hiérarchie entre les diverses races humaines. Rien de plus. Rien à voir avec le sens dévoyé d’animosité, de haine, donné au mot par la propagande systémique « antiraciste » que nous connaissons tous. Être partisan de cette théorie de l’existence d’une hiérarchie des races n’implique pas d’être par nature antipathique pour autrui au prétexte qu’il appartient à une race donnée. Cela étant dit, observer par ailleurs l’existence de diverses races sans considération d’une idée de hiérarchie entre elles, c’est simplement être comme un ornithologue constatant qu’il y a factuellement des perroquets à plumes vertes et d’autres à plumes rouges. On n’en vient pas à haïr l’un de ces deux perroquets au motif de son plumage. Le problème n’est pas la couleur. Le problème est ailleurs.
Lire la suite « Un seul genre humain, mais plusieurs races »Francis Crick, co-découvreur de l’ADN avec Maurice Wilkins et James Watson, tous trois prix Nobel en 1962, était, comme Watson, lui aussi un « réaliste racial ». Il écrit dans l’une de ses lettres :
« En résumé, je pense qu’il est probable que plus de la moitié de la différence entre le QI moyen des Blancs et celui des Noirs américains soit due à des raisons génétiques, et qu’elle ne sera pas éliminée par aucun changement prévisible de l’environnement… Par ailleurs, je pense que les conséquences sociales de cela risquent d’être assez sérieuses, à moins que des mesures ne soient prises pour reconnaître cette situation. »

Francis Crick
Oléron où un homme a percuté volontairement avec son véhicule cinq personnes, faisant deux blessés graves. Suite à quoi le Parquet national « antiterroriste » a décidé de ne pas retenir sa compétence dans le traitement de cet attentat, avec cette explication : « En dépit d’un mode opératoire relativement préparé, le Parquer national antiterroriste a considéré que l’intéressé, décrit par son entourage comme polytoxicomane, et sous l’emprise de cannabis au moment des faits, tenait en garde à vue des propos manquant de cohérence marqués de troubles de la personnalité, et n’inscrivait pas son action dans une dimension jihadiste. Les premières exploitations techniques ainsi que les résultats des perquisition réalisées n’ont pas permis selon le Parquet national antiterroriste, au stade de la procédure, de déterminer de lien avec une organisation terroriste ou avec toute autre personne connue des services spécialisés de renseignement, ni de consultation de propagande jihadiste. Après évaluation de la situation, le Parquet national antiterroriste ne retenait donc pas sa compétence, mais restait en observation. »
Lire la suite « Retour sur l’attaque à Oléron »« Je ne veux pas que mon pays meure. Nous sommes face à un crime perpétré par une gent politicienne échappant au jugement de l’instant. Nous sommes en train de changer de peuplement. Nous sommes en train de changer d’art de vivre. Nous sommes en train de changer de civilisation. Quand on tue un homme, cela s’appelle un homicide. Quand on tue un peuple, cela s’appelle un populicide. Nous y sommes. Et on nous le cache. »
Préface de Populicide (Éditions Fayard), le nouvel essai de celui qui eut l’honneur de démissionner de l’administration préfectorale en 1981 plutôt que de servir le pouvoir socialiste, Philippe de Villiers. Une voix supplémentaire bienvenue en complément de ceux qui, comme nous, expriment avec la même clarté et de longue date la transformation mortelle qui est infligée à la France, dans l’incompréhensible indifférence de trop nombreux Français qu’il faut sortir de leur torpeur.

