Dilemme dans les paroisses ?

L’Église catholique compte environ 72 % de ses fidèles dans le Sud global (Amérique latine, Afrique, Asie), selon les données récentes du Vatican (Annuarium Statisticum Ecclesiae 2023). Cette religion est désormais majoritairement celle de populations dont une partie aspire à migrer vers le Nord global pour des raisons économiques, politiques ou sécuritaires. Ces fidèles trouvent dans la hiérarchie de l’Église et dans l’interprétation de ses textes fondamentaux, notamment des passages bibliques comme Matthieu 25 : 35 (« J’étais étranger et vous m’avez accueilli »), une éthique de l’accueil qui soutient leur attente d’être reçus dans les pays du Nord. L’Église catholique, à travers des encycliques comme Fratelli Tutti (2020) promeut partout une vision de la solidarité mondiale et de l’accueil illimité des migrants, en cohérence avec ses principes de charité et de justice.

Question : comment les catholiques français peuvent-ils croire que leur foi et leur appartenance à cette institution est compatible avec leur survie comme peuple ?

Laurent Ozon

La loi naturelle contre le melting-pot

Le gouvernement français est obstinément engagé depuis au moins cinquante ans dans l’installation du modèle de société « multiculturelle » anglo-américain, avec une accélération massive sous Emmanuel Macron, alors que les conséquences désastreuses de ce modèle sont parfaitement identifiées, analysées, connues, en France autant que dans ses pays d’origine et ailleurs. L’étude de la société multiraciale a été faite notamment par le politologue Morton Grodzins, qui étudia les voisinages d’intégration américains au début des années 1960, et qui forgea le terme Tipping point pour désigner le point où le « vivre-ensemble » bascule dans le rejet et voit les populations à bout quitter leurs zones d’habitation pour retrouver la sécurité et la qualité de vie qu’elles ont perdues.

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Un pays, c’est un hôtel…

C’est ce que déclarait Jacques Attali le 15 avril 2011 devant les caméras de France 2. Mais qu’attendre d’autre de la part d’un nomade du désert ? Eh bien non, un pays ce n’est pas cela. La pensée juive, qu’elle soit cachée dans la franc-maçonnerie ou exprimée ouvertement, en a malheureusement convaincu les Français blancs historiques. Un pays peut accueillir, s’il le veut, mais uniquement une quantité limitée de personnes culturellement compatibles. Il faut sans relâche citer et faire connaître les propos de Guillaume Faye : « Le vivre-ensemble bienveillant n’est possible qu’entre populations apparentées, biologiquement et culturellement. Tout le reste n’est que fumisterie. » Le Grand Remplacement est une catastrophe, indépendamment de la qualité des remplaçants. Certains extra-Européens prennent mal le rejet qu’ils ressentent chez ceux qui sont opposés à leur arrivée massive ? Mais qu’ils essayent de se détacher des notions manichéennes de bien et de mal, de bons ou de méchants. Même si l’ensemble de l’immigration que nous subissons était composée de médecins et de prix Nobel de physique (ce qui serait certes plus agréable à vivre), cela ne changerait absolument rien au problème de base, qui est la lente extinction du peuple historique (également due en partie au fait que les blancs ont été convaincus par une gouvernance de scélérats et une organisation de la société, de ne plus faire d’enfants). La réalité, c’est qu’un chômeur blanc avec 80 de QI sera toujours plus légitime en France qu’un Africain ou qu’un Pakistanais travailleur avec 130 de QI. Il n’est pas question de valeur humaine individuelle, mais d’un concept essentiel que la plupart des gens ici semblent avoir perdu : l’instinct de survie et de préservation face à des populations à la natalité explosive. C’est une transformation putride et mortifère que les gouvernants occidentaux ont imposé à leurs peuples. L’idéologie des Lumières et la République ont façonné un modèle d’homme en France qui a perdu l’amour de sa communauté, pour devenir un pion isolé et individusliste, vulnérable (voir notre article Philosophie des Lumières, Acte III : des citoyens isolés et inorganisés), sans défense face à ce le régime veut lui imposer. Cet isolement en « cellule citoyenne » du corps social, nu sous la houlette de l’Etat, a été évidemment conçu pour consolider la position de la gouvernance et faciliter l’action de celle-ci. De là, les Français aujourd’hui se trouvent impuissants à s’opposer à leur remplacement.

Ensauvagement généralisé

Les Français ne peuvent plus aller tranquillement en famille à la foire du trône. Les Français ne peuvent plus aller tranquillement en famille au cinéma. Les Français ne peuvent plus aller tranquillement en famille dans les parcs d’attractions, les piscines ou les parcs aquatiques. Les Français ne peuvent plus aller tranquillement en famille dans les centres-villes et les centres commerciaux. Les Français ne peuvent plus aller tranquillement en famille dans les jardins publics. Les Français ne peuvent plus patienter tranquillement que le feu tricolore passe au vert. En résumé, il ne reste plus que les bibliothèques et le musée du jambon. Le « vivre-ensemble » et la société diversitaire heureuse sont une réussite sans égale. Dommage que les politiques responsables de son établissement n’en bénéficient jamais.

De l’utopie du métissage

Dans son discours du 17 décembre 2008 à l’École Polytechnique, Nicolas Sarkozy déclarait : « l’objectif, c’est de relever le défi du métissage… ce n’est pas un choix, c’est une obligation, on ne peut pas faire autrement… », un métissage désormais présenté au sommet de l’État comme la solution aux inévitables problèmes (non-dits, non reconnus par la classe politique et les métissolâtres) de coexistence entre les différents groupes ethniques qui ont été inconsidérément installés sur le sol français. On reste au passage éternellement stupéfaits par le culot de ces gens qui se permettent, sur ce sujet comme sur tant d’autres, d’engager des changements aussi importants et de décider de l’avenir de tout un pays sans en consulter sa population. Mais ne nous répète-t-on pas à l’envi que nous avons la chance de vivre en « démocratie ». C’est du moins la conceptions qu’ils en ont.

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Un droit obsolète au service de la submersion migratoire

Les gouvernants occidentaux mondialistes sous drapeau bleu à étoiles jaunes ne veulent rien faire pour préserver l’identité de notre continent. Au contraire. De concert, tous les partisans de notre dilution dans la submersion migratoire extra-européenne, droite institutionnelle, gauche classique ou extrême, monde catholique et protestant, nous assènent que cette immigration est inéluctable, naturelle, dans le « sens de l’histoire », « un fait de notre temps », qu’il est vain de vouloir s’y opposer, fut-ce au prix de notre future disparition du le genre humain. Les mafias de passeurs et les ONG subventionnées apprécieront, elles vivent de ce business.

Mais pourquoi cette « impuissance » présumée, et en réalité tout à fait volontairement acceptée, des gouvernants des pays enferrés dans les contraintes de l’Union européenne, à empêcher la submersion migratoire extérieure à notre continent ?

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De l’homme dégénéré

Le mot dégénéré, lorsqu’il est appliqué à un peuple, signifie (comme il devrait signifier) que ce peuple n’a plus la même valeur intrinsèque qu’avant, parce qu’il n’a plus le même sang dans ses veines, des adultérations continuelles ayant progressivement affecté la qualité de ce sang. En d’autres termes, bien que la nation porte le nom donné par ses fondateurs, ce nom ne connote plus la même race ; en fait, l’homme d’une époque décadente, l’homme dégénéré proprement dit, est un être différent, du point de vue racial, des héros des grandes époques. Je conviens qu’il conserve encore quelque chose de leur essence ; mais plus il dégénère, plus ce « quelque chose » devient atténué. Les éléments hétérogènes qui désormais prédominent en lui lui donnent une nationalité tout à fait différente – très originale, sans doute, mais une telle originalité n’est pas à envier. Il n’est qu’un très lointain parent de ceux qu’il appelle encore ses ancêtres. Lui et sa civilisation avec lui, mourront certainement le jour où l’unité de race primordiale sera tellement brisée et submergée par l’afflux d’éléments étrangers, que ses qualités effectives n’auront plus une liberté d’action suffisante. Cela ne disparaîtra pas, bien sûr, mais ce sera en pratique tellement battu et affaibli, que son pouvoir sera ressenti de moins en moins à mesure que le temps passe. C’est à ce moment que tous les résultats de la dégénérescence apparaîtront, et alors le processus pourra être considéré comme complet.

Arthur de Gobineau

Melting-pot en taille XXL

Le nouveau président du conseil constitutionnel veut distribuer la nationalité française. Il s’était exprimé sur le sujet l’année où l’occupant de l’Élysée était porté au pouvoir. Apparemment, pour l’oligarchie dont les mains se sont abattues sur le pays, celui-ci n’est pas encore suffisamment multiracial, multiconfessionnel, métissée, submergé sans distinction des provenances, il ne connait pas encore suffisamment toute la conflictualité, la prédation, la délinquance et le crime que porte ce type de société, il n’est pas encore la reproduction miniature de la planète que porte le projet maçonnique (« …les Français verront, sans voyager, les caractères de toutes les nations, et apprendront par l’expérience, que la France est la patrie de tous les peuples… » – Extrait du journal franc-maçon La Chaîne d’Union de Paris, Journal de la maçonnerie universelle, en 1889), le Grand Remplacement n’est pas achevé. Si les Français historiques continuent de ne pas réagir et ne mettent pas un arrêt radical à cette entreprise, ils ne survivront pas à ce siècle.

De la négation de l’existence du racisme anti-blanc

La pensée de gauche est malhonnête. C’est désormais tellement établi qu’il est devenu inutile d’en apporter des preuves supplémentaires. Et au rang des manifestations de sa malhonnêteté figure sa négation de l’existence du racisme anti-blanc. Pour la pensée gauchiste, le racisme anti-blanc est une impossibilité de principe, une impossibilité par nature. Mais d’où lui vient ce tabou ? Pourquoi reconnaît-elle qu’il existe un racisme anti-noir, anti-asiatique, etc. mais pas un racisme contre les blancs ? 

Pour le comprendre, il faut rappeler l’évolution de la définition donnée au racisme depuis la fin de la Deuxième Guerre mondiale. 

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