Celui que certains n’osent toujours pas aborder publiquement, c’est :
1) Les effets secondaires des vaccins
2) La censure des voix dissidentes
3) Le nombre de morts collatéraux
4) La corruption politique

Celui que certains n’osent toujours pas aborder publiquement, c’est :
1) Les effets secondaires des vaccins
2) La censure des voix dissidentes
3) Le nombre de morts collatéraux
4) La corruption politique

Un changement silencieux et effrayant s’opère dans l’intimité du bloc opératoire. Le principal indicateur de réussite n’est plus seulement la survie ou la qualité de vie des patients, mais désormais l’empreinte carbone de votre chirurgien ! Une nouvelle « directive » médicale impose aux anesthésistes de sélectionner le débit de gaz frais le plus faible possible lors de l’anesthésie. La raison ? La lutte contre le réchauffement climatique.
Imaginez-vous sur la table d’anesthésie, la conscience vacillante, alors que le dosage est calibré non pas pour une sécurité optimale, mais pour l’optique atmosphérique. Ce n’est pas de la satire, c’est une politique publiée.
Lire la suite « Les déments de l’ « empreinte carbone » s’attaquent maintenant à votre santé »Aujourd’hui encore, on m’a balancé : « Tu nettoies des fesses ». Ce n’est ni la première fois, ni la dernière… mais cette fois, j’ai décidé de répondre. Oui, je nettoie des fesses. Mais je fais bien plus que ça : je coupe des ongles, je lave des corps, je nourris, j’habille, je réconforte, j’écoute, j’accompagne des êtres humains qui, pour certains, n’ont plus la force de faire tout cela eux-mêmes. Je rends possible ce que d’autres préfèrent ne pas voir. Ces gestes sont des actes de soin, de respect et de dignité. Et les réduire à une simple phrase méprisante, c’est insulter tout ce qu’il y a de profondément humain dans ce métier. Parce que, soyons clairs : Je ne pourrais pas faire un travail où il faut manipuler ou mentir pour exister. Et pourtant, ce sont souvent ces métiers-là qu’on glorifie, pendant que le nôtre est regardé de haut. La réalité, c’est que ceux qui rabaissent ce que nous faisons n’ont, pour l’instant, jamais eu besoin d’aide pour aller aux toilettes ou se laver. Mais ce jour viendra peut-être. Et quand il viendra, il y aura, malgré tout, quelqu’un comme moi pour les aider avec respect et bienveillance. Notre travail est invisible, mais essentiel. Il demande du cœur, de la force, du courage. Il mérite le respect. Le vrai. Alors la prochaine fois que vous parlez de « nettoyer des fesses », faites-le avec reconnaissance. Parce qu’un jour, peut-être… ce sera les vôtres.

11 novembre 2021, Marie-Estelle Dupont déclare preuve à l’appui sur l’antenne de CNEWS : « L’Agence Technique de l’Information sur l’Hospitalisation (ATIH) est chargée de récolter, de compiler toutes les données sur les hospitalisations. Et on s’aperçoit qu’en 2020, seulement 2 % des hospitalisations étaient liées au Covid. On a donné l’impression que les services étaient pleins à craquer de patients Covid et en fait, ça n’était pas le cas… » Rapport ATIH, page 4, première barre du graphique à gauche.
Nous évoquons fréquemment le mensonge constant des médias audiovisuels et écrits au service du pouvoir et citons Marcus Terentius Varro (116-27 av. J.C.) : « Il est besoin que le peuple ignore beaucoup de choses vraies et en croie beaucoup de fausses. » L’épisode de la dictature covidique offre de nombreux exemples en la matière. Quand les gens auront compris qu’ils ne doivent pas croire un seul mot du narratif officiel du pouvoir mondialiste, quel que soit le sujet, ils franchiront un grand pas dans leur démarche de libération.
Mais évidemment une manipulation n’est jamais menée sans un objectif. Chacun comprend maintenant que ce bobard selon lequel les services étaient pleins à craquer de patients Covid était fait pour terroriser la population et la pousser à accepter de se faire injecter les substances prévues, avec pour arrière fond l’objectif évoqué à Athènes le 2 octobre 2020 par Yuval Noah Harari : « Le Covid est essentiel car c’est ce qui convainc les gens d’accepter, de légitimer la surveillance biométrique totale. » Il y a eu les naïfs facilement impressionnables qui se sont laissés prendre parce qu’ils n’ont toujours pas compris qu’un pouvoir peut malgré les apparences ne pas être bienveillant et agir pour ses propres intérêts, et les prudents réfractaires à ce discours, dès lors moqués de « complotisme ».
Merci à Marie-Estelle Dupont.



Vous arrive-t-il encore, quatre ou cinq ans plus tard, de vous retourner sur la parenthèse du Covid-19 et de ressentir comme un vertige en vous remémorant la folie totale de cette époque ? Moi, oui.
Aujourd’hui encore, je n’en reviens toujours pas de ce qui s’est passé, de l’absurdité et de la démence absolues de ces deux années environ. Beaucoup ont tourné la page et n’y repensent plus ou n’y repensent que pour se féliciter que tout ceci ait pris fin. Rien n’a pris fin.
Lire la suite « Retour sur un test de soumission de masse »Quand les gens comprendront qu’on leur a menti et qu’on les a trompés en les poussant à se faire injecter un produit qui les rend malades et qui les tue, ils voudront se venger des gouvernements, des médecins et des journalistes… » – Alexis Bugnolo, anthropologue.

S’imaginent-ils que nous allons basculer dans la série télévisée des années 1970 L’Age de Cristal où toutes les personnes de trente ans étaient appelées au Carrousel pour leur élimination ?…
Il faut clarifier les choses face à l’affolement, au psychodrame du monde catholique français à propos de la loi sur l’aide à la fin de vie et la notion d’éligibilité. Ces gens ont la pensée déformée par leur dogme. D’aucuns, que l’on instrumentalise médiatiquement, handicapés lourds par exemple, semblent croire, ou font croire, que l’on pourrait venir les chercher pour les piquer comme des chiens parce qu’ils sont « éligibles ». Non, l’éligibilité en la matière, c’est remplir des conditions qui DONNENT LE DROIT de DEMANDER une aide au départ. Si vous ne voulez pas faire cette demande, la chose s’arrête là, vous poursuivez votre existence comme ça vous chante, avec vos soins, votre assistance aux gestes du quotidien, et votre volonté de continuer à vivre. Sous l’empire de cette réglementation, personne dans le monde médical ne va « exécuter » des gens qui n’en font pas la demande. Cette dérive dans la compréhension (ou l’instrumentalisation fallacieuse) du sujet est hallucinante. Par ailleurs, des médecins refuseront de donner la mort ? Là encore, on n’imagine pas qu’il s’agisse de les faire s’approcher une seringue à la main et leur faire faire une injection comme on la fait à un condamné à mort dans certains pays ou Etats américains, il s’agit de mettre en place un dispositif où c’est la personne lasse de l’existence qui elle-même déclenchera, quand elle le veut, l’injection de la substance libératrice. Et tant qu’elle ne touche pas au bouton, elle reste en vie à sa convenance. Mais il est notoire que la France est un sol qui a été déserté par le bon sens et le discernement.
Le 17 octobre 2024, un député d’extrême-gauche, Andy Kerbrat, se faisait serrer par la Police en flagrant délit d’achat de drogue 3-MMC, cette nouvelle cocaïne caractéristique des fêtards et des soirées chemsex, cette drogue de l’orgie, auprès d’un dealer mineur dans le métro parisien. De là, le débat a viré au fait que la consommation de drogues s’est répandue à tous les milieux, artistique de longue date bien sûr, mais aussi des petits fumeurs réguliers de cannabis (que la gauche veut dépénaliser), qui se comptent par millions, aux élus et au sommet de l’État, c’est bien connu également, comme dans le milieu journalistique ou d’autres (c’est bien connu encore), dans ce microcosme de la décadence urbaine et dans une banalisation généralisée de la consommation. Secret de polichinelle.
Lire la suite « La France, ce pays de camés… »Les réformes menées au pas de charge par la Macronie en matière sociétale font réagir une partie de l’opinion, catholique tradi, opposée tant à l’interruption volontaire de grossesse (IVG) qu’à l’euthanasie, qui y voit l’objectif d’anéantir toute la morale chrétienne « pro-vie ». Nous serons clairs sur ces sujets :
Nous sommes opposés à l’usage libre de l’IVG. Elle devrait être limitée aux cas de viol et aux handicaps détectés (une dose d’eugénisme est nécessaire, et elle est d’ailleurs parfaitement appliquée dans les faits par les médecins si c’est la volonté des parents). Pour le reste, il y a la contraception, c’est aux gens d’être responsables de ce qu’ils font avec leur corps, ils ont tous les moyens contraceptifs d’éviter une grossesse non désirée. L’État n’a pas à venir passer l’éponge, leur « sauver le cul » à volonté parce qu’ils vivent n’importe comment, font n’importe quoi, se comportent avec légèreté. C’est trop facile d’échapper à sa responsabilité parce que l’État met en place des mécanismes facilitateurs en la matière. C’est la porte ouverte aux dérives et aux abus, et ils sont nombreux.
Quant à l’euthanasie, la France fait encore figure d’arriérée en la matière. Pourquoi laisser des gens devenir des légumes impotents, ayant perdu leur dignité, et dans la souffrance ? Sur ce dernier point, les « soins palliatifs » ne changent rien à la souffrance morale de se voir diminué. Personne ne choisit de venir dans ce monde, et l’argument monothéiste selon lequel « c’est à Dieu seul de reprendre la vie puisque c’est lui qui la donne », est une vaste connerie. Chacun doit pouvoir choisir à sa convenance de partir quand il le souhaite s’il ne supporte plus sa condition ou si ce monde lui est devenu insupportable.
Des milliards pour entretenir une guerre qui ne nous concerne pas, et pendant ce temps nos hôpitaux sombrent dans le sous-développement : « Décédés dans des couloirs, sur des brancards faute d’avoir été pris à temps… ». Tous ceux qui sont en position de pouvoir agir et qui depuis 2017 n’auront rien fait pour arrêter et neutraliser ce fou malfaisant, chez les parlementaires, dans l’état-major des armées, resteront au yeux de l’Histoire coupables de lâcheté et de forfaiture.
