Le Grand Déguisement : Quand la protéine Spike donne un manteau d’invisibilité au cancer

Cela aurait été trop flagrant d’éliminer massivement en même temps. Ça s’étalera sur une ou deux décennies. Alors que l’on commence à voir, face à l’explosion du nombre de cancers dans le monde depuis l’opération de « vaccination » COVID-19, une communication voulant laisser croire que ces « vaccins » auraient aussi un effet positif protecteur contre le cancer, lisez ce qui va suivre. Comme toujours avec cette gouvernance d’ordures, le mensonge prend l’ascenseur pendant que la vérité prend l’escalier. Un peu plus tôt, un peu plus tard, le mensonge apparaît pour ce qu’il était.

Imaginez une cellule cancéreuse. Habituellement, notre système immunitaire est là, aux aguets, prêt à l’éliminer. Mais que se passe-t-il si cette cellule devient capable de se déguiser, de se fondre dans le décor, comme un voleur sous une cape d’invisibilité ?

Ce déguisement, c’est PD-L1. Une protéine que les tumeurs utilisent pour désactiver les défenses immunitaires. Et devinez quoi ? La protéine Spike – issue du virus SARS-CoV-2 ou injectée par les vaccins à ARNm – stimule son expression.

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Surmortalité mondiale

Mark Trozzi, médecin urgentiste depuis 25 ans, Canadien lanceur d’alerte COVID-19, instructeur en médecine traumatologique nous apprend que la surmortalité explose dans le monde entier, sauf dans les pays qui ont refusé la vaccination contre le COVID-19. Certaines régions d’Afrique et d’Europe de l’Est, comme la Bulgarie et la Lettonie, comptent parmi les rares à afficher un taux de mortalité inférieur aux prévisions. Partout ailleurs, on observe une surmortalité dévastatrice de plus de 6 %, non pas due au COVID-19, mais depuis le lancement de la vaccination. Pourtant, au lieu d’agir rapidement, les gouvernements redoublent d’efforts pour tromper. « Un gouvernement légitime agirait face à une surmortalité de 6 % – il ne fomenterait pas de fraude », affirme Trozzi, pointant du doigt l’échec de l’« opération coronavirus » financée par la précédente administration américaine, dirigée par Anthony Fauci. Trozzi met en avant les avertissements de l’épidémiologiste Paul Alexander, ancien conseiller de Trump, qui a lancé l’appel suivant : « Pas de confinement. Pas de masques. Pas de vaccination de masse. Il ne s’agit pas d’une véritable pandémie. » La question est : est-ce que quelqu’un les écoutera ? 

Les médecins récoltent ce qu’ils ont semé

N’ont-ils pas été, pour la plupart d’entre eux, les relais dociles d’un appareil politique qui sous couvert de santé publique a imposé des mesures brutales, souvent incohérentes, parfois dangereuses ? Les médecins ont été les visages rassurants d’un système qui a broyé la confiance, qui a piétiné le doute, qui a criminalisé la prudence.

Ils ont collaboré au plus grand lavage de cerveau collectif, une expérience de Asch et Milgram à une échelle quasi planétaire. Ils ont injecté sans discernement, y compris à des femmes enceintes, des enfants, des personnes déjà fragiles, en s’abritant derrière des protocoles dictés par des bureaucrates et non par la science. Ils ont abandonné leur rôle de rempart, de conscience, de gardien du serment d’Hippocrate. Ils ont préféré la conformité à la responsabilité, la carrière à la vérité, le confort à la rigueur.

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Instinct de survie

La réelle intelligence, c’est l’intelligence animale, l’instinct, la capacité à se détacher du conformisme et reconnaître une situation de danger parce qu’on la « sent » avant de la penser. Les personnes qui ont échappé au formatage qui mène à l’inhibition des instincts primaires, ont compris qu’il fallait échapper aux injections « vaccinales » contre le Covid-19. Comprennent également ce type de dangers des personnes qui ont soit un héritage familiale de persécution (guerre, génocide, communisme…), soit une expérience personnelle de manipulation ou d’emprise dont ils ont su se libérer, qui leur permettent d’identifier immédiatement le danger. La seule vraie intelligence c’est l’instinct de survie. Tout le reste est de la littérature.

Opération Covid seconde édition

Puisque c’est reparti pour jouer à la roulette vaccinale, nous invitons tous les parlementaires français à faire l’injection COVID + Grippe combinée. Soyez l’exemple même de la patrie… Ah non, c’est vrai, les injections c’est pour les gueux, vu que dans le passé la « représentation nationale » en a été exemptée, donc non soumise bien sûr aux effets indésirables dramatiques et à la mort post-injection. Que fait la gouvernance avec les « vaccins » ? On se souvient qu’en 2013 pour la grippe H1-N1 une version spéciale de l’injection avait été faite sans adjuvants, dont l’aluminium, spécialement pour le gouvernement, les députés et les principaux fonctionnaires des ministères allemands. Pourquoi donc cette différence de préparation pour « l’élite » ?

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Covid-19 : quand la peur s’inversera

En plein Covid-19, beaucoup de médecins constataient les effets indésirables, l’inefficacité du produit, l’interdiction d’en parler ou d’autres folies du genre, mais ils ont cédé à la peur, ils avaient peur. Peur que la machine totalitaire leur tombe dessus s’ils osaient aller à l’encontre de la doxa. Et ils ont préféré bénéficier de l’arrosage financier versé par le pouvoir pour chaque injection réalisée. Certains ont grassement engrangé ainsi (ils touchaient de 1.800 à 3.000 euros pour 4 heures de travail en centres de « vaccination » Covid, c’est dire si le gouvernement avait intérêt à ce que les gens soient piqués, à placer ses doses). Mais bientôt, la peur s’inversera et la parole se libérera : le scandale est en effet si énorme que tôt ou tard, la profession médicale dénoncera ce qu’il s’est passé de peur de la colère du peuple quand celui-ci réalisera toute l’ampleur de ce qu’il s’est passé.

Injections « anti-COVID », 63 effets indésirables graves affectant le système nerveux

Vu sur le web :

Les « vaccins » contre la COVID-19 sont liés à 63 effets indésirables graves affectant le système nerveux central (SNC, cerveau et moelle épinière).

Les seuils de sécurité des CDC/FDA* ont été violés alors que les vaccins contre la COVID perturbent la barrière hémato-encéphalique (BHE), provoquant méningite, encéphalite, maladie à prions, abcès cérébraux, réactivations de l’herpès, syndromes démyélinisants et plus encore.

En utilisant les données du VAERS* de janvier 1990 à novembre 2024, nous avons comparé les rapports d’événements indésirables après la vaccination contre la COVID-19 à ceux après les vaccins contre la grippe :

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It’s Frankie time !

Ils relancent la machine virale à empoisonner les crédules !

Il est fascinant de voir des gens qui ne font par partie du public fragilisé par une insuffisance de défenses immunitaires naturelles préférer s’injecter un cocktail chimique avec des risques d’effets secondaires graves plutôt que de traverser une simple grippe, pour faire la fortune des laboratoires et au passage celle des politiciens vendeurs de ces substances par les rétrocommissions occultes dont la pratique est connue dans les marchés publics d’envergure. Au Japon, à partir d’un ensemble de 21 millions de dossiers de vaccination, les experts dirigés par le professeur Yasufumi Murakami (Université des Sciences de Tokyo, Département biologie) ont conclu que plus de 600 000 personnes ont été tuées par les vaccins contre le Covid-19. Les décès atteignant un pic 90 à 120 jours après l’injection, ils sont passés inaperçus aux yeux des médecins et ont permis aux responsables de la santé de cacher le carnage ! Le plus grand crime de l’histoire moderne.