
Nous ne sommes pas des partisans de Nicolas Sarkozy, très loin de là. Si nous aimerions voir sous les verrous le soldat du mondialisme qui a voulu nous imposer de « relever le défi du métissage », c’est pour d’autres raisons que celles invoquée par la justice pénale française actuelle (voir nos articles Nicolas Sarkozy, rappel partiel de l’itinéraire d’un soldat de l’anti-France, Sarkozy, l’un des plus gros champions de la démolition française, et Sarkozy, point de bascule majeur vers le chaos (tous trois répertoriés dans la thématique France).
Ne soyons pas naïfs, il ne fait guère de doute que Nicolas Sarkozy ne pouvait pas ne pas être au courant de la démarche attribuée à deux de ses collaborateurs seuls en direction de la Libye pour rechercher un financement illégal de sa campagne présidentielle, s’il n’a pas échafaudé lui-même ce projet avec ces deux collaborateurs. Mais il apparaît au final que les magistrats en charge du dossier ne sont pas parvenus à trouver trace de cet argent libyen qui aurait été perçu : pas d’enrichissement personnel, rien dans les comptes du parti. C’est ce qu’on appelle une absence manifeste de preuve. Où que soit passé cet argent, s’il a été perçu, il n’est pas là où les accusateurs prétendent qu’il était. Or la preuve est tout de même l’élément fondamental en droit établissant la culpabilité d’un prévenu.
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