Au pain sec et à l’eau salée !

Les Français quelque peu informés savent, ou devinent, de longue date que le régime sous lequel ils vivent a prévu des avantages totalement exorbitants et injustifiés au bénéfice de la mafia qui gouverne. Mais ils n’en mesuraient pas le poids financer pour leurs impôts. Les choses sont en train d’évoluer sur ce point, et l’ampleur et l’indécence de ce que ces gens se sont permis dépasse l’imaginable, alors que des millions de Français n’arrivent plus à payer leur chauffage, ne sortent plus, n’ont plus de quoi se payer une place de cinéma, ont éliminé de leur vie tout ce qui n’est pas abolument essentiel, ne se soignent plus, ne mangent plus qu’un repas par jour. 

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De 1789 à l’Oligarchie actuelle

Au cours du dix-huitième siècle, concomitamment à tout ce qui va participer à la philosophie des « Lumières » (scientisme, idées universalistes de contestation de l’ordre établi, etc.), s’est développée une puissante bourgeoisie d’affaires, banquiers, industriels, qui désormais forte de son rôle économique, en est venue à considérer qu’il « fallait compter avec elle » dans la direction du pays, contester le leadership royal de droit divin qui jusque-là avait été respectueusement accepté. C’est ce que l’avocat grenoblois et révolutionnaire Antoine Barnave résumera par cette formule en 1790 : « Une nouvelle distribution de la richesse appelle une nouvelle distribution du pouvoir ». Désormais, qui tient le fric ne se contente plus de cela et de financer les emprunts royaux. Qui tient le fric veut être le maître, est le maître. Mayer Rothschild, le fondateur de sa dynastie, ne dira pas autre chose : « Donnez-moi le contrôle sur la monnaie d’une nation, et je n’aurai pas à me soucier de ceux qui font ses lois ».

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Afuera !

Que voilà de jolis propos glanés par ce journal auprès de la cohorte de cancrelats adeptes du velours rouge et de la dorure. Comment tu fais ? : Tu prends le métro, ça te permettra de goûter au cloaque infecte que tu as contribué à nous imposer, tu passes ton permis de conduire, avec la fortune que tu as accumulée grâce à ce que le régime a prévu pour les gens comme toi tu paies tes déplacements en Uber, tu t’offres une Tesla avec autopilote…

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La Macronie et l’oligarchie coupées du pays réel

Le régime, la classe politique, détachés du pays, vivent aujourd’hui dans un monde parallèle. Il y a trois raisons à cela. 

Une raison politique : l’oligarchie est à ce point enfermée dans un univers autoréférentiel qu’elle ne connaît plus le pays, elle n’en connaît que les remontées administratives, elle confond le système bureaucratique d’encadrement de la société avec la société dans ses profondeurs, elle n’a plus l’intuition du pays réel, elle réduit la démocratie à une stricte technique parlementaire. Le consentement populaire, la légitimité deviennent des catégories secondaires parce que les politiques se sont convaincus d’une définition de la démocratie qui leur donne tous les droits.

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Mise en garde !

À l’issue de ces deux mandats de macronisme, de plus en plus de Français ne supportent plus la République, sa nature, sa technostructure, son organisation, ses hommes, ses agissements, l’abus qu’elle fait de l’impôt et le gaspillage de cet argent durement consenti, la submersion migratoire extra-européenne qu’elle chérit et qui commence à exprimer désormais ouvertement (comme les alertes des lucides n’avaient pas manqué de le prévoir) une conquête politique du pays, la brutalité et l’arbitraire des méthodes qu’elle applique à ceux qui osent exprimer qu’ils en sont mécontents.

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Quand domine une philosophie bienveillante pour le malfaiteur…

De tout temps et en tous lieux, les sociétés humaines ont compris qu’il est nécessaire de neutraliser, par l’élimination ou par l’enfermement, les sujets incapables de se comporter normalement et ayant fait la démonstration par la prédation ou par la violence physique qu’ils sont un danger pour la vie et les biens d’autrui. Il a fallu un incroyable mouvement de perversion de la pensée pour abandonner ce principe de bon sens élémentaire. Ce mouvement a eu lieu en France, et il a accouché de deux aberrations majeures : l’abolition de la peine de mort, et l’adoption du principe qu’il faut le plus possible éviter l’enfermement pénal dans le traitement du malfaiteur ou de celui qui ne respecte pas une législation n’ayant rien d’anormal comme celle d’interdire de présence sur le territoire tout individu qui ne s’en montre pas digne. De là toute la philosophie pénale philocriminelle en vigueur. 

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Cette Ve République française de parasites en or massif

Ce que se permet une machinerie indécente au-delà de tout ce que l’on peut imaginer…

Au pays du gaspillage de l’argent si durement consenti par l’impôt des citoyens tondus et étranglés, où un système insupportable de prise au tas gave des pourritures malfaisantes toute leur vie, un rapport parlementaire révèle que les membres du Conseil constitutionnel perçoivent une rémunération mensuelle d’environ 15 000 € bruts sans base légale claire. Ces indemnités ne respecteraient pas selon certains observateurs parlementaires les règles fixées par la loi organique. Une situation qualifiée d’ « aberrante » pour une institution chargée de veiller au respect de la Constitution !

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Le laïcisme n’a plus la cote

La République, qui utilisa le laïcisme pour régler son compte à l’Église catholique (il n’y avait en France en 1900 qu’une seule religion, le nombre de juifs et de protestants étant inversement proportionnel à leur influence sur le pouvoir), se trouve aujourd’hui divisée et incapable, faute de volonté, d’empêcher l’islam de proliférer. Ayant rempli sa fonction, le laïcisme (qui n’a plus qu’un activisme résiduel à travers quelques militants qui rangent leur tablier maçonnique pour apparaître publiquement sous le label de la « Libre pensée », contre les crèches ou une statue de saint), est abandonné par la République au profit du communautarisme à l’américaine : dans les faits, est dit aujourd’hui républicain, tout corps, tout homme, tout concept, tout droit, qui tend à la destruction de la France. Ou pour reprendre le nouveau vocabulaire du régime, à son insertion harmonieuse dans le monde en devenir, un monde ouvert, non discriminant, inclusif, soucieux du bien-être des hommes et des femmes, sans considération de leur origine, de leurs croyances, ni de leur orientation sexuelle.

La « droite » piégée

Pouvant avoir des lecteurs de tous âges, nous destinerons ce bref article au novice en politique, encore immergé dans le système scolaire ou récemment sorti de celui-ci, et encore marqué de la croyance que droite et gauche constituent une opposition réciproque dans le « jeu démocratique ». Nous allons lui faire gagner du temps dans la compréhension des choses. La droite, tout du moins ce que l’on nomme faussement et abusivement ainsi en France (d’où les guillemets s’imposant dans le titre), est piégée. Le système républicain, dans son code génétique, est essentiellement un régime de gauche. La droite ne peut donc pas y faire épanouir ses valeurs. 

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