Sommes-nous en démocratie ?

Bien évidemment non. Cela surprendra ceux qui n’ont pas encore eu l’occasion de sortir des belles fables que les programmes scolaires et l’oligarchie politico-médiatique ont implanté et ne cessent d’entretenir dans leurs têtes, mais nous n’avons jamais été en démocratie en France. La « représentation » nationale républicaine parlementaire établie à la Révolution n’est qu’une escroquerie, nous allons le démontrer, conçue comme telle dès ses origines. En attestent deux éléments, dont la connaissance n’est pas évidente puisque la plupart des gens ne se penchent pas sur le droit constitutionnel, mais qu’aucun esprit honnête ne peut contester. Le premier très explicite, le second demandant un peu d’éclairage. La Révolution elle-même a été une entreprise d’escrocs, un coup d’Etat que George Sand a très lucidement qualifié de simple « changement de propriétaire » .

Lire la suite « Sommes-nous en démocratie ? »

Nation en perdition

Une nation qui ne se définit plus ni par le sang, ni par l’ethnie, ni par la religion (dixit Emmanuel Macron), ni par la culture, ni par son héritage civilisationnel propre, ni par son histoire ancestrale, qui n’a pour projet que devenir une reproduction miniature de l’ensemble de la planète, n’est plus du tout une nation. C’est une coquille vide, un fantôme, une structure administrative sans substance et sans âme, un hôtel selon les mots de Jacques Attali, une perdition que les cosmopolites et activistes politiques comme lui, comme Bernard-Henri Lévy et d’autres qui se permettent d’orienter la vie du pays parce que les médias sont à leur service et que les Français les ont laissé faire, rêvent d’infliger à tous les hommes parce qu’eux-mêmes un jour lointain de l’Antiquité ont été privés de pays et se sont vus disséminés en diaspora à travers le globe, rendus errants par l’Histoire. C’est ce que veut la République, fondée par la Franc-Maçonnerie elle aussi filiale du judaïsme pour les non-juifs, utilisée avec le socialisme internationaliste pour servir cette entreprise. Elle est parvenue à vaincre les quatre pays fascistes du XXème siècle qui s’y opposaient, raison pour laquelle ils ont été diabolisés aux yeux de l’opinion, et criminalise toute critique chez les lucides afin de maintenir les autres dans l’aveuglement. Évidemment, les lucides sont taxés avec moquerie d’être des adeptes de la théorie du complot. Cela n’est que l’application des mots de Baudelaire dans Le Joueur généreux : « Mes chers frères, n’oubliez jamais, quand vous entendrez vanter le progrès des Lumières, que la plus belle des ruses du diable est de vous persuader qu’il n’existe pas ! » La Chaîne d’Union de Paris – Journal de la Franc-Maçonnerie Universelle écrit en 1889 : « Une République universelle et démocratique, voilà l’idéal de la Franc-Maçonnerie, idéal conçu et formulé par nos aïeux un demi-siècle avant la Révolution ! … C’est dans nos loges, à l’avenir, comme dans nos écoles publiques, que les Français verront, sans voyager, les caractères de toutes les nations… ». Ce projet trouve ses limites dans le continent européen. Au-delà, des différences invincibles de cultures le rendent impossible, le transforment en une utopie dangereuse. Le « vivre-ensemble » bienveillant n’est possible qu’entre des populations apparentées, biologiquement et culturellement. Tout le reste n’est que fumisterie (Guillaume Faye). Emmanuel Macron n’est que le servant actuel de cette entreprise, choisi pour cela, dans une longue liste depuis son lancement. Tant que les gens n’oseront pas désigner cette menace de dissolution de la France, parce qu’on leur dit que c’est être un méchant raciste que de s’y opposer, ils ne pourront pas l’affronter. S’ils ne veulent pas comprendre cela et la nature du viol qui leur est infligé, ils disparaitront dans le grand mélange universaliste et avec eux leur pays.

21 Avril 2002…

Ce jour date du premier tour de l’élection présidentielle où Lionel Jospin, le trotskiste lambertistes qui des annéess plus tôt avait été infiltré au Parti socialiste, devenu premier ministre du funeste Jacques Chirac dans la cohabitation, Lionel Jospin qui était le candidat de ce parti à cette élection, en a été sorti par Jean-Marie Le Pen, laissant celui-ci en lice au second tour face au président sortant. Un des rares moments de bonheur qu’offre la France aux gens qui ne sont pas de gauche, à voir ses militants pleurer à chaudes larmes devant le résultat de ce premier tour. Les Français, dans leur majorité, ne voulaient-ils plus du socialisme ? C’est ce que l’on était alors logiquement en droit de penser, les deux candidats restants étant étiquetés à « droite ». Or, ce fut comme chacun sait Jacques Chirac, faux homme de droite, qui sortit vainqueur et reconduit à la tête du pays, avec un score surréaliste. Et en guise de rejet du socialisme, deux ans plus tard, en mars 2004, les socialistes accédaient à la présidence de la quasi-totalité des 26 Régions françaises (24 sur 26, dont 20 sur 21 en métropole où seule l’Alsace leur échappait). C’est à cette occasion que j’ai compris que les Français mécontents de leurs bourreaux râlent un coup « pour la forme » au premier tour, sans prendre de risque, et s’empressent de les reconduire au second, au lieu de s’en libérer. Ils le referont lamentablememnt à l’occasion des deux scrutins de 2024, élections européennes et législatives (95 % des 36 000 communes de France ont placé les candidats du Rassemblement national en tête lors des européennes de l’année dernière, pour les faire battus finalement). Ce sont dans leur majorité des lâches et des frileux pathétiques qui par principe préfèret un malheur qui les rassure parce que c’est un malheur connu, à l’inconnu d’un bonheur possible. Il n’y a aucune audace véritable dans la majorité de cet électorat incapable d’aller jusqu’au bout de sa démarche initiale. C’est pour cela que depuis le pays n’a cessé de s’enfoncer dans la catastrophe, sans aucun moment de possible amélioration. Selon Thucydide, le faible subit ce qu’il doit subir.

Cette bourgeoisie de la République…

Faite de gibiers de potence pour laquelle il n’existe pas de vocabulaire à même d’exprimer de degré de déconnexion du réel et de mépris qu’elle a pour ceux qui n’appartiennent pas à son microcosme parisien putride et décadent…

Celle-ci dans ses oeuvres pour tenter de justifier sa politique écolo punitive et de ségrégation territoriale avec les « Zones à faible émission », les voitures électriques n’étant pas dans les moyens financiers des plus humbles. Grosse fatigue en vérité !… Mais qui nou délivrera de cette engeance !?!

Faire de l’égarement une ligne de conduite

Nombreux ont dû être estomaqués ceux qui ont regardé la retransmission du discours de Marine Le Pen lors du rassemblement parisien de son parti le 6 avril dernier, en l’entendant citer Martin Luther King, pour s’identifier à lui relativement à la résistance du RN contre le Système français. C’était évidemment STUPIDE. Non seulement cela ne sert à rien puisque la gauche se fiche éperdument de ce genre de gages donnés par ses ennemis… Mais en plus cela renvoie un message calamiteux : Martin Luther King est une icône de GAUCHE pour une bonne raison… parce que son combat était un combat de GAUCHE, et il l’est toujours. Si Martin Luther King était vivant aujourd’hui, il serait un militant woke anti-raciste qui se plaint du prétendu racisme systémique et du « suprémacisme blanc ». Il est probable qu’en 2025 il n’aurait pas un discours race-blind… Au contraire, il serait un militant ouvertement anti-blanc et pro-noirs comme TOUTE la gauche antiraciste moderne qui n’est que la continuité de sa mouvance idéologique. Martin Luther King n’est pas une référence pour les adversaires de l’idéologie de gauche. Marine Le Pen a tellement dénaturé la position historique de son parti pour tenter de se faire accepter dans le moule du Système, que son utilisation de Martin Luther King amène à se demander si le Rassemblement national est encore un parti dit de « droite ».

La République est-elle légitime ?

La question se pose à la fois pour ses fondements et pour la façon dont le pays vit sous son empire. Fabrice Bouthillon n’est pas de notre famille de pensée (il navigue plutôt dans des eaux catholiques). Mais il faut savoir reconnaître un propos pertinent, en l’occurrence sa brillante réflexion sur la légitimité de la République. Appliquant les mots de Dominique Venner, « piller dans l’époque tout ce que l’on peut convertir à sa norme », et puisque cette réflexion fait cause commune, nous en présentons donc l’essentiel.

CONSTITUER – définition : former un tout avec d’autre éléments, composer. 

De 1789 à 1914, toute l’histoire politique du XIXème siècle s’explique par l’échec de la Révolution française. Le caractère dominant des cent-vingt-cinq années qui séparent ces deux dates est la perte de la légitimité. Le retour de légitimité pour le pouvoir, en l’occurrence la République, viendra d’un événement sans lien avec l’action et le résultat des révolutionnaires. 

Échec de la Révolution française interrogerez-vous ? L’assertion semble aller contre le sens commun, tant l’idée contraire a été implantée dans les esprits par l’école républicaine au travers de la présentation militante qu’elle fait de la Révolution. Ne sommes-nous pas en République, preuve irréfutable du succès final des révolutionnaires ? Il faut pour le comprendre commencer par reconnaître qu’on ne sait plus très bien en France ce que « constituer » veut dire. Comme, depuis la Révolution, le pays a dû rédiger une nouvelle constitution à peu près tous les vingt ans, le sens de l’expression s’est affadi jusqu’à ne plus désigner qu’une simple réorganisation des rapports que les différents organes du gouvernement entretiennent les uns avec les autres. 

Lire la suite « La République est-elle légitime ? »

Game over pour Marine Le Pen ?

5 ans d’inéligibilité avec exécution provisoire pour Marine Le Pen.

Marine Le Pen est condamnée à 4 ans de prison, dont deux fermes, aménagés sous forme de détention électronique à domicile, 100.000 euros d’amende et cinq ans d’inéligibilité avec exécution provisoire.

La chaîne TF1 annonce ce soir à 20 heures une interview de Marine Le Pen, qui n’a toujours pas pris la parole publiquement après sa condamnation qui lui barre la route pour 2027.

 Sur le fond, cette décision est scandaleuse, car un politicien de gauche ou du centre aurait échappé à toute condamnation. Depuis la jurisprudence Fillon, la « droite » est systématiquement guillotinée. Comme pour d’autres dossiers laissés à la gauche, l’absence d’épuration de la justice, rouge écarlate, produit des résultats prévisibles.

Marine Le Pen n’est pas coupable d’enrichissement personnel, car elle n’a pas détourné les subventions du Parlement Européen pour son profit personnel.

Cela dit, elle n’est pas moins coupable d’amateurisme. Quand vous recevez des subventions, a fortiori de gens qui ne sont pas vos copains, comme le Parlement Européen, vous devez strictement respecter les conditions d’utilisation des fonds pour vous éviter des ennuis. Mais il n’y a pas de complot dans cette histoire : si vous ne respectez pas les règles, après avoir reçu de l’argent public, et si cela entraîne des conséquences judiciaires, il ne faut pas pleurer. 

L’affaire Marine Le Pen n’a rien à voir avec la scandaleuse mise à l’écart du nationaliste roumain Calin Georgescu ou la cabale judiciaire visant Trump avant l’élection.

Sur la forme, après les échecs aux présidentielles en 2012, 2017 et 2022, nul doute que le résultat aurait été le même en 2027. Marine Le Pen était devenue l’atout gagnant du candidat auquel elle était opposée, pasteurisant à l’infini son programme, au moment même où nombre de pays versent à droite. Il faudrait profiter de cette éjection en plein vol pour exiger des responsables du RN le retour aux fondamentaux du mouvement national.

Arnaud Robert, Synthèse Nationale, 31 mars 2025

Place Vauban, 6 avril 2025

Comme prévu, la manifestation du RN est un flop. Environ 6 000 personnes se sont déplacées, alors que le temps était idéal et que des cars étaient affrétés depuis les régions. Le RN a laissé le peuple se détruire seul devant sa télévision, et ce depuis des décennies. Depuis quinze ans, Marine Le Pen l’a incité à se taire quand on l’enfermait, le spoliait ou le brutalisait, se rangeant souvent du côté du manche, de l’ordre et des bonnes manières. Elle a cherché à canaliser cette colère vers un seul exutoire : les élections. Cette stratégie a fait du RN le réceptacle d’une colère respectabilisée par les urnes, mais aussi, et surtout, l’acteur central du dressage de la population par les forces qui nous détruisent depuis des décennies.

Lire la suite « Place Vauban, 6 avril 2025 »

Un régime ne meurt jamais sans sauvagerie…

La condamnation judiciaire de Marine Le Pen a apporté la preuve, à ceux qui en doutaient encore, y compris dans les rangs du Rassemblement national, que son entreprise de « dédiabolisation », à travers laquelle le parti a perdu son âme, pensant qu’il serait ainsi accepté à la table de ceux qui se partagent le pouvoir, sera éternellement insuffisante. Chaque fois que le Système a besoin de rediaboliser ce parti, il le fait.

La machine juridique derrière laquelle se barricade l’oligarchie européiste, son sacro-saint « État de droit », connaît partout en Occident, une forme claire et assumée de dérive autoritaire. Cette conduite autoritaire, que cette oligarchie de tartuffes n’a eu de cesse de reprocher au fascisme, alors qu’elle a toujours été pratiquée dans l’histoire ici ou là au gré des circonstances et quel que soit le personnel politique se trouvant alors en place lorsque celui-ci se sent menacé par une situation de crise, elle la pratique à son tour. Mais parce que ce sont eux, ces tartuffes, ce serait pour la bonne cause, pour « sauver la démocratie », contre des partis accusés d’être populistes, qui selon eux instrumentaliseraient les méthodes de la démocratie contre l’esprit de la démocratie, il serait dès lors nécessaire de les frapper. Cela a été dit maintes fois, ces mauvais joueurs n’acceptent de jouer à la compétition électorale qu’à la condition qu’ils soient toujours les gagnants. A défaut ils renversent le plateau de jeu. Dès lors, « l’Etat de droit » n’est plus seulement un encadrement juridique du politique, c’est une idéologie dans les faits qui fonctionne à la criminalisation d’à peu près tous les propos qui entrent en contradiction avec son idéologie dominante.

Lire la suite « Un régime ne meurt jamais sans sauvagerie… »