Des gibiers de potence…

Les Français crèvent sous les coups de facture et les coups de couteau, pendant que la mafia du régime, grassement rémunérée, reste dans l’inertie et l’indifférence volontaires, les effets d’annonce, la poudre aux yeux, le simulacre d’action, ses utopies technocratiques, et se goberge dans ses palais, la dorure, les honneurs, la meilleure cuisine de France, le cul sur le velours de ses sièges, la voiture de fonction, sous garde rapprochée.

Mélanie, 31 ans, morte poignardée au matin de ce 10 juin 2025 par un élève de son collège à Nogent. Mère de famille, assistante d’éducation, conseillère municipale. Certains au sommet parleront de « fait divers ».

Critères essentiels de la vie politico-économique française

Il y a trois choses dont l’oligarchie financière qui dirige la France ne veut absolument pas :

1. La sortie de l’Union européenne.

2. La sortie de l’euro pour un retour à une monnaie nationale.

3. L’abrogation de la loi bancaire Rothschild-Pompidou.

Cette loi qui a réduit la France en esclavage, responsable de la dette qui la ruine depuis 1973. Sous son empire, la situation est devenue tellement folle que chaque année la totalité de l’impôt sur le revenu des Français passe dans le remboursement des seuls intérêts de cette dette, sans rembourser le moindre euro de la dette elle-même (ces 3 300 milliards empruntés pour l’essentiel à l’étranger), obligeant le pays à emprunter encore et toujours pour financer son activité, puisque l’impôt sur le revenu qui normalement sert à cela, lui échappe en totalité.

Tous les partis qui n’ont pas ces trois points (certains en ont un ou deux) dans leur programme, ne font en fait que rouler pour cette oligarchie de félons.

Redéfinition démocratique

Dans une connivence entre la gauche radicale et l’extrême-centre, c’est une redéfinition complète de la démocratie qui a cours, pour la vider de sa référence au peuple, parce que tout ce qui relève de la souveraineté populaire théorique (théorique car en réalité le peuple n’a jamais été souverain, voir sur ce sujet nos articles présentés sous le titre Ne plus être dupe sur la démocratie et la République) est pour ces faux démocrates, inquiétant. Ils lui préfèrent les autorités administratives, le gouvernement des juges (le « premier juge de France », Christophe Soulard vient de s’alarmer de la montée d’un « populisme anti-judiciaire » dans un entretien sur Mediapart). Mais quand on a perdu l’estime du peuple, il ne faut pas venir s’en plaindre. Ils arguent qu’il faut se méfier de ceux qui associent la démocratie à la figure du peuple, que les juges sont probablement davantage démocratiques que des représentants élus parce que les juges représentent le « contrat social » qu’ils placent au-dessus des « humeurs vagues de l’électorat ». Ces gens qui ont perdu leur pseudo-magistère moral et le monopole de la parole, qui n’acceptent la liberté de  parole que pour leur propre expression, veulent reprendre le contrôle du débat public, face à ceux qu’ils estiment s’être emparés de la démocratie et de la notion de souveraineté populaire, qui auraient détourné ces concepts (alors qu’ils ne font que les comprendre et les vouloir dans leur forme véritable), et contre lesquels il faut donc instaurer une vigilance du langage et poursuivre sans relâche les « voleurs de mots » et les « trafiquants d’idées ». Cette aspiration pour une police des idées dans la vie publique n’est pas nouvelle, nous vivons sous son empire depuis cinquante ans.

Ils ont raison d’avoir peur

Ce que la gauche redoute, sa grande peur du moment, c’est que la fameuse « convergence des luttes », dont elle se gargarise depuis plus d’un siècle, se fasse sans elle, contre elle. Ce que la droite redoute, c’est que l’assise patriote du mouvement en cours n’aboutisse à comprendre qu’elle a trahi le peuple depuis des décennies. Ce que tous redoutent, c’est que le système saute. Et ils ont raison d’avoir peur.

Arnaud de Robert

ZFE : le Conseil constitutionnel en embuscade

Zones à faible émission : le gouvernement mise sur ses hommes liges du Conseil constitutionnel pour revenir sur la suppression votée par les parlementaires de ce dispositif de ségrégation territoriale à travers le pouvoir d’achat de voitures moins polluantes. Si l’on entend reconnaître un rôle et une valeur au système de représentation nationale, le Conseil constitutionnel ne doit pas se substituer au vote des élus du peuples. On ne peut pas être sous la dictature de 9 personnes NON ÉLUES. C’est un dévoiement du système. Cette affaire met en lumière une fois de plus l’anormalité d’une situation institutionnelle aux pouvoirs contradictoires, héritée des funestes élucubrations de Montesquieu. L’une des premières priorités d’un nouveau pouvoir de libération et de redressement national devra être de retirer aux magistrats l’excès de pouvoir qui leur ont été accordé, de supprimer (avec au passage de substantielles économies budgétaires) toutes ces « Agences et Hautes autorités » indépendantes à qui pouvoir a été donné de contrarier ou contraindre l’action des élus, et de supprimer de même le Conseil constitutionnel (et le Conseil d’État). Les mauvais coups portés aux intérêts du pays par ces différentes structures et cette fragmentation du pouvoir n’ont qu’assez duré. Dans un pays où les choses seraient à la normale, basées sur le bon sens et l’honnêteté, un pouvoir qui a la légitimité de l’élection n’a pas besoin d’une structure de redevables, lorsqu’elle lui est alliée, jouant le rôle de caution pour faire valider ses décisions, ou pour agir contre lui si elle lui est idéologiquement hostile. À moins que la « souveraineté du peuple » inscrite dans les beaux textes du régime soit en réalité un leurre, une tromperie, ce qui est effectivement le cas et que nous avons démontré à travers nos articles mentionnés sous le titre Ne plus être dupe sur la démocratie et la République (thématique République, Démocratie, Vie politique française à travers le moteur de recherche en bas de notre page d’accueil). La lecture de ces articles très instructifs vous fera sortir de vos illusions. Encore faut-il le vouloir. La lucidité est la blessure la plus rapprochée du soleil a dit avec raison René Char. La vérité fait mal en effet, raison pour laquelle tant de gens lâches la fuient. Bonne lecture aux courageux qui ouvriront Ne plus être dupe sur la démocratie et la République.

Du référendum de 2005 à nos jours, l’avancée de l’UERSS

Ce 29 mai 2025 maquait les vingt ans du référendum sur la constitution européenne marqué par la victoire du Non. On sait ce que la classe politique a fait de ce résultat. Ce fut un moment majeur, un moment de rupture, de déchirure, de révélation sur la nature de la gouvernance et de la « représentation » nationale, un moment fondateur de la fracture entre l’oligarchie et les Français. Le dévoilement entre deux conceptions de la démocratie : d’un côté une conception qui est celle des « élites progressistes » pour qui la démocratie consiste au démantèlement des frontières, à pousser toujours plus loin la mise en place de la société multiculturelle/multiraciale et de là la destruction de notre identité, la construction de leur Union européenne, et si vous êtes contre cela vous n’êtes pas démocrate mais populiste ; et de l’autre côté un peuple qui lorsqu’il vote s’attendait à ce que son expression soit prise en considération, et qui constate que ce n’est pas le cas.

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Qu’est-ce que la France a vécu depuis 2016 ?

Le récit forgé pour le servir en 2016 a émerveillé la classe médiatique qui n’avait pas masqué son enthousiasme et son adhésion à Emmanuel Macron. C’était le récit d’un jeune homme inattendu, au destin transfiguré, qui vient créer un nouveau clivage, avec une capacité de « sauver la France » des « extrêmes » qui s’annonçaient, ou de François Fillon, le « catholique réactionnaire » qui risquait de s’emparer de l’Élysée, et qui fut sorti de la course par une cabale médiatico-judiciaire pour deux costumes reçus en cadeau.

Mais au-delà du récit médiatique lié à la personnalité d’Emmanuel Macron, il y avait un projet politique qui s’inscrivait dans une histoire plus longue, qui remonte jusqu’à Giscard d’Estaing.

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Le carcan gauchiste s’est fissuré

Il y a certes un débat d’idées en France, mais il flotte à la surface des choses. Les grandes pétitions d’intellectuels de gauche d’il y a cinquante ans, ne sont plus ce qu’elles étaient. Il n’y a plus que quelques noms du monde du spectacle que l’on mobilise contre le « climat change ». On entend par ailleurs dire que l’intelligence et l’initiative culturelle sont passées à droite. Quelque chose a bien bougé dans le débat d’idées, mais pas ou insuffisamment encore dans la réalité sociale française. Pourquoi ? Parce que schématiquement il y a ces deux grandes masses, ces deux vecteurs sociaux que sont le monde de l’enseignement et le monde médiatique. Deux systèmes de manipulation des esprits d’une redoutable efficacité. Or, ces deux secteurs sont plus que très fortement orientés politiquement, idéologiquement, à gauche.

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Êtes-vous prêts pour une nouvelle sodomie politique ?

Pour mémoire, le funeste Nicolas Sarkozy succède en 2007 à Jacques Chirac qui avait eu une gouvernance de cohabitation avec le socialiste trotskiste Lionel Jospin. Et que fait-il ? « L’ouverture à gauche » ! avec des ministres de gauche tels que Éric Besson, Bernard Kouchner, Fadela Amara, Frédéric Mitterrand… Entre cette fausse droite et cette cohabitation, les Français n’avaient pas assez soupé de la politique socialiste. Sarkozy, c’est aussi un an après son élection l’homme de l’immonde discours à l’École Polytechnique annonçant le « métissage obligatoire » de la France… Êtes-vous prêts ?