Sortir de la caverne de Platon républicaine

Le 14 juillet est, pour un nationaliste authentique, plutôt un jour d’obsèques nationales que de fête nationale.

On attend d’une fête nationale célébrée annuellement qu’elle nous rappelle un événement national grandiose, fondateur, épique, natif ; or l’épisode révolutionnaire, s’il a sans doute été grisant à vivre et porteur d’espoirs sincères chez les esprits les plus naïfs ou les plus romantiques, n’en a pas moins semé les graines mortelles qui n’ont pas manqué de donner ensuite des récoltes empoisonnées qui jusqu’à aujourd’hui nous rongent et nous tuent à feu doux.

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La CNDA a frappé !

La « France » messieurs de la grosse presse ? Non, une poignée de juges non élus. En France, 9 énergumènes au Conseil constitutionnel et 26 autres à la Cour nationale du droit d’asile (CNDA), sans légitimité électorale, se sont emparés (avec la complicité d’une classe politique veule comme jamais depuis cinquante ans) du pouvoir d’engager l’orientation et l’avenir du pays. En conséquence, tous les Gazaouis qui le demanderont obtiendront automatiquement le statut de réfugié. Ces deux instances, avec le Conseil d’Etat, ce gouvernement des juges, se permet depuis trop longtemps de décider d’ouvrir les frontières sans limites et sans discenement des provenances (le droit d’asile a été totalement dévoyé pour servir la submersion migratoire extra-européenne), d’annuler le peu que certains ministres ou parlementaires souhaiteraient mettre en oeuvre. Cette situation est anormale au dernier degré. La France a besoin d’un renversement complet de son modèle institutionnel et d’une suppression de ces contre-pouvoirs néfastes.

Déplaire est un art…

À voir l’action et les résultats de la classe politique de ce régime, on se dit qu’il y a une règle d’or, une loi d’airain invincible que respectent scrupuleusement tous ceux qui s’engagent dans cette activité : NE JAMAIS FAIRE LA MOINDRE CHOSE QUI SATISFASSE LA POPULATION.

On a beau chercher, et dans le temps, et parmi les sujets, on ne trouve pas un exemple démontrant le contraire.

Le totalitarisme accélère son agenda

Arborer un masque de félicité leur permettait de tromper les commissaires politiques exigeant de tous l’adhésion au bonheur obligatoire…

Peut-être dans une fuite en avant face au temps théorique qui reste avant la fin du mandat d’Emmanuel Macron. L’Union européenne et le pouvoir macroniste ont décidé de nous faire vivre à la soviétique. C’est perceptible notamment à travers l’usage du mot « science » par l’occupant de l’Élysée et ses ministres, qui ces jours-ci dégainent le mot à tout propos, comme au bon vieux temps de Lyssenko. Nous vivons un moment historique. Un tournant porteur d’un vent extrêmement mauvais à ce point accentué, que nous n’aurions pas pu imaginer, ici à l’Ouest, il y a encore une dizaine d’années, avant l’élection présidentielle de 2017. Certes, nous étions de plus longue date sous la contrainte de la pensée unique obligatoire, depuis le tout début des années 1970, avec ses chiens de garde subventionnés par l’argent public (un comble de cruauté systémique), ses lois, ses tribunaux. Mais la gouvernance actuelle de nos pays d’Europe occidentale va encore plus loin et contre toute attente se révèle semblable à celle qui a dominé à l’Est sous l’empire soviétique. Sous le masque bienveillant de la « démocratie », est en train d’installer une dictature affreuse, à l’image de celle qui a existé de l’autre côté du rideau de fer, mais sa dictature sera ici bien plus dure à vivre parce qu’existe aujourd’hui une technologie de surveillance numérique que vont utiliser ces flics de la pensée, dont ne disposaient pas les communistes d’avant 1989. Nous le voyons avec deux initiatives en France.

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Quand on veut tuer son chien, on dit qu’il a la rage

Al Capone est tombé non pas pour ses crimes de sang mais pour fraude fiscale sous l’action de l’agent du Trésor Eliot Ness. Le pouvoir macroniste tente de même de tuer le premier parti d’opposition de France en s’attaquant à l’angle financier. La descente de la Brigade financière qui a eu lieu hier 9 juillet dans les locaux du Rassemblement national est la parfaite illustration du fait que nous sommes dans un moment de l’Histoire où le droit se dévoile pour ce qu’il a toujours été, mais ce qu’il est de plus en plus : le droit est un instrument politique. 

Il faut cesser de s’imaginer que le droit est une forme de révélation venant d’on ne sait où, qui se déploierait devant nous, obligés de s’incliner devant lui. À l’échelle de l’Histoire, le droit est généralement au service des puissants. Quand on voit qui sert le droit, on voit qui sont les vrais puissants dans nos sociétés. Nous voyons dans les circonstances qu’au début du soulèvement « populiste », « identitaire », conservateur » (étiquettes au choix) il y a une quarantaine d’années, le Système a fait croire qu’il pouvait traiter le désaccord politique sur le mode démocratique, le laissant présenter ses candidats, jusqu’à la présidentielle. Mais plus ce désaccord politique a réussi à gagner du terrain, plus les méthodes de répression sont devenues sévères. 

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Un tortionnaire n’est jamais rassasié

Le plaisir qu’il retire de son pouvoir et des tourments qu’il inflige nourrit son sadisme et sa mégalomanie de façon addictive.

Emmanuel Macron, en l’état du droit constitutionnel, ne peut pas se représenter en 2027. Évidemment, plusieurs parmi ses proches s’en désolent, et rêvent déjà de le voir revenir en 2032. Il nous quittera dans deux ans, et déjà on se dit pourquoi nous serons-nous privés d’un si grand président, puisque ce doit être l’état d’esprit de la majorité des Français, les sondages qui disent le contraire doivent mentir.

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Rassemblement national : la grande méprise

Le Rassemblement national s’est perdu en chemin en confondant le moyen et l’objectif. La dédiabolisation devait être le moyen, pas l’objectif. Cela devait servir à faire tomber quelques obstacles et rassurer les Français pour ensuite faire avancer des points de doctrine de la droite nationale. Au lieu de cela, maintenant qu’il est dédiabolisé, le RN ne cherche absolument pas à faire avancer des points de doctrine alors qu’il a désormais l’assise et l’exposition médiatique pour le faire. Pis, il rejoint ceux de ses adversaires historiques, se plaçant ainsi éternellement dans une posture de suiveur et de rallié de la dernière heure au lieu de s’imposer comme une force d’initiative et de bousculement, ce qu’il pourrait tout-à-fait être maintenant, ce qu’il devait être. Il est dédiabolisé, et cela lui suffit. Or si nous avons accepté de jouer le jeu c’est contre la promesse que cette dédiabolisation serait un moyen, pas un objectif. Hélas les cadres du parti ont pris goût à leur nouvelle condition de dédiabolisés. Maintenant qu’on les invite partout pour donner leurs avis sur tout, ils se sentent appartenir à une sorte d’aristocratie médiatique et ne veulent surtout rien faire qui pourrait les en faire exclure. Ils se disent que pour en arriver là ils ont dû beaucoup ramper devant l’adversaire et que ce serait dommage que tous ces efforts aient servi à rien. Alors au lieu d’ouvrir la trappe du cheval de Troie pour s’emparer de l’ennemi, ils préfèrent la laisser fermée et rester à l’intérieur de la structure pour conserver leur droit d’être invités à la fête. La dédiabolisation du RN est un cas probablement unique dans l’histoire où une vaste opération d’entrisme a parfaitement réussi… pour n’être finalement jamais exploitée par les concernés.

Jonathan Sturel

Président des océans

Nous sommes dans une société qui est complètement détraquée…

Suite au meurtre de Mélanie, la réponse du gouvernement est pathétique. C’est la mise en scène de son impuissance. Le « certains préfèrent brainwasher… » d’Emmanuel Macron est une tache indélébile. Et il faut bien comprendre la mécanique. Il a utilisé cette expression révélatrice avec un anglicisme édifiant, en désignant ceux qui cherchent à brainwasher, donc à opérer un lavage de cerveau. En fait, il veut nous dire par-là qu’il parle « global ». Il truffe ses expressions de mots appartenant à la sphère globish, attestant ainsi qu’il appartient à ce petit milieu des quadras business-analystes. Il est dans sa bulle sémantique. Il est dans son monde. Il est dans un autre monde que le nôtre. Il est dans un monde sans frontières qui est celui de Davos. Il sera jusqu’au bout le « young global leader », un « startuper » dit-il. Et en fait il veut faire de la France une nation startup expérimentale, océanique, à sa manière. Il préfère Manhattan à Rocamadour, il préfère Davos ou Bruxelles à Vesoul. En fait il appartient à une patrie cosmique des « global shephers », les façonneurs mondiaux. Et il aspire à la parousie d’un océan sans plastique, c’est son dessein, il l’a dit sur France 2 devant Madame Salamé, avec une image de la mer en fond d’écran. Il a dit avec le plus grand sérieux du monde, les yeux dans les yeux avec cette présentatrice, « je veux un océan sans plastique ». Il préfère un océan sans plastique qu’une France avec des Français de souche. Il est aussi dans sa bulle sociologique, parce qu’il parle comme l’hyperclasse mondialisée. Elle parle comme ça, elle jette son bilinguisme méprisant, arrogant, aux « Bodin’s » qui sont dans leur jardin à soigner leur carré de poireaux, donc quand ils entendent « brainwasher » c’est le choc, là il y a la distance entre les « élites » et le peuple. Cette hyperclasse mondialisée qui se moque des fins de mois, s’intéresse à la fin du monde. Elle est « climatophile ». Elle ne veut pas de frontières, elle veut un marché planétaire de masse, et il y a un lien entre les deux. Un ami qui est dans la macronie m’a dit un jour « tu ne comprends pas Emmanuel, il est disruptif ». C’est le président qui veut disrupter la France. Il s’intéresse aux hauts fonds plutôt qu’aux bas-fonds où croupissent les petits blancs, les gwers comme certains disent. Il veut disrupter c’est-à-dire qu’en fait il est davantage intéressé par la ressource halieutique que par les Français de souche. Je ne sais pas si vous l’avez entendu, il l’a dit, que demain on risque de ne plus avoir de requins et de maquereaux. Ce qui pour un président de la République française est très embêtant ! Beaucoup plus que s’il avait dit que demain il n’y aura peut-être plus de Français. Parce qu’on est submergés, mais il ne veut pas entendre parler de ça puisqu’ils parle d’invasion du plastique. Et enfin il est dans sa bulle idéologique. Et ça c’est le plus important pour moi. Il est dans une hiérarchie inversée. Il n’a pas été élu pour sauver les poissons et les océans, il a été élu pour s’occuper des Français et nettoyer les quartiers. Donc là il y a une erreur de casting majeure, qu’on n’avait pas vu arriver, il est temps de s’en apercevoir. Et cette hiérarchie inversée, en fait, convient parfaitement à la gauche. En fait la pensée de Macron sur les océans, c’est la pensée de l’extrême-gauche. Et il y a ce lien entre l’anti-France et la post-France qui pensent la même chose. Ils pensent que le climat vaut d’en finir avec la croissance, c’est le Pacte Vert, ils sont tous d’accord là-dessus. Ensuite ils pensent que la question migratoire et la question sécuritaire sont des questions secondaires, fantasmatiques agitées par les populistes. Et ils ne voient pas la nappe de sang qui s’étend. En fait, ils pensent à l’océan des larmes de sel mais ils ne pensent pas à l’océan des larmes de sang. C’est-à-dire qu’ils sont hors de la France. Macron avec son histoire d’océans, il a quitté la France. Qu’a fait Emmanuel Macron ? Il a fait la morale aux Français, en leur disant vous pensez de travers, vos priorités ne sont pas les bonnes. Et il a ajouté moi ma priorité, la question centrale de mon mandat finissant, c’est le climat. Là on peut se dire qu’il est déconnecté. Il n’est plus dans le réel. Il n’est plus dans le même océan, plus dans les mêmes eaux. il n’entend pas le cri d’appel, le cri de détresse qui monte de tout le pays. Il ne voit pas le long cortège des âmes suppliantes qui lui disent Monsieur le président protégez-nous, faites en sorte que la peur change de camp, on n’est plus chez nous, on veut retourner chez nous, rendez-nous la France… Pas de réponse. Silence. La main en visière, parce qu’il y a des mouettes qui meurent en mer. Il s’en fout. Quand je vois qu’Emmanuel Macron insulte les Français qui souffrent, qu’il qualifie les drames récents de « faits divers », c’est insupportable, c’est monstrueux. S’il n’essuie pas les pleurs des familles de victimes, c’est qu’il n’est plus à sa place, qui est en principe celle du souverain magistrat. Dans l’histoire de France, y compris l’histoire récente, quand un président sent que le pays lui échappe et qu’il y a une distorsion entre lui et son peuple, il s’en va. Alors moi je m’adresse au président de la République en lui disant ceci, Monsieur le président, vous voyez bien l’état du pays, il n’y a plus d’obéissance d’assentiment, vous souffrez de ce qu’on appelait à Rome l’odium plebis, la haine du peuple, vous n’avez plus la main, alors il faut partir. L’océan vous attend. En fait vous n’êtes plus dans la fonction. J’ai vu ça le jour où vous avez nommé votre meilleur ami à la tête du Conseil constitutionnel et j’ai pensé à l’empereur Caligula qui avait nommé son cheval consul. C’est la fin, il faut partir. En fait il faut que vous donniez à vos rêves d’altitude océanique leur plein essor, pour que votre « intelligence du monde » soit à sa juste place. Quand vous êtes arrivé, on vous a confié la souveraineté nationale, vous avez voulu en faire une souveraineté européenne, et maintenant vous n’avez plus de pensée que pour les océans, vous voulez passer de la souveraineté européenne à la souveraineté océane. Moi j’ai une place pour vous, Monsieur le président, une place à créer : président des océans. »

Philippe de Villiers

Vas-tu te taire et payer, manant !?

Eric Lombard ministre de l’économie qui plaide lourdement pour que les Français fassent encore plus d’efforts (alors que le gouvernement ourdit une phase 3 de PPE – programmation pluriannuelle de l’énergie – qui va faire doubler nos factures d’électricité malgré la hausse déjà subie), ministre dont le patrimoine approche les 21 millions d’euros…. (sans parler de sa rémunération lorsqu’il était Directeur Général de la Caisse des dépôts, qui dépassait les 320.000 €/annuels nets…). It’s good to be king !