La laïcité, avec ses grands prêtres et ses militants, toujours sur la brèche, est semblable à ces religions qu’elle dénonce. Le christianisme s’est emparé du territoire qui allait devenir la France au Ve siècle, et le catholicisme a été religion d’État. C’est au grand regret du paganisme, mais il en a été ainsi. Toujours est-il que la catholicité occupait la place. Mais en instaurant un régime laïque, et même anti-clérical, au détriment de la catholicité, les républicains athées de la IIIe République ont créé un grand vide, dans lequel l’islam s’est engouffré. Mais qu’il n’y ait pas de méprise, énoncer ce constat n’a pas pour idée d’inciter au retour dans les églises. En tant que païens, si nous devons prôner un retour de la spiritualité pour faire barrage à l’islam sur le sol de France, c’est à celui du polythéisme des ancêtres de notre continent, avant qu’il soit écrasé par l’alliance entre le principe monarchique et ce culte oriental monothéiste importé d’essence sémite ayant pour figure de proue ledit Yeshua ben Yosef, alias Jésus. Culte oriental qui sera à son tour écrasé par la laïcité maçonnique, aboutissant à faire le lit d’un second culte oriental monothéiste conquérant et se voulant hégémonique, l’islam.




