La laïcité a fait le lit de l’islam

La laïcité, avec ses grands prêtres et ses militants, toujours sur la brèche, est semblable à ces religions qu’elle dénonce. Le christianisme s’est emparé du territoire qui allait devenir la France au Ve siècle, et le catholicisme a été religion d’État. C’est au grand regret du paganisme, mais il en a été ainsi. Toujours est-il que la catholicité occupait la place. Mais en instaurant un régime laïque, et même anti-clérical, au détriment de la catholicité, les républicains athées de la IIIe République ont créé un grand vide, dans lequel l’islam s’est engouffré. Mais qu’il n’y ait pas de méprise, énoncer ce constat n’a pas pour idée d’inciter au retour dans les églises. En tant que païens, si nous devons prôner un retour de la spiritualité pour faire barrage à l’islam sur le sol de France, c’est à celui du polythéisme des ancêtres de notre continent, avant qu’il soit écrasé par l’alliance entre le principe monarchique et ce culte oriental monothéiste importé d’essence sémite ayant pour figure de proue ledit Yeshua ben Yosef, alias Jésus. Culte oriental qui sera à son tour écrasé par la laïcité maçonnique, aboutissant à faire le lit d’un second culte oriental monothéiste conquérant et se voulant hégémonique, l’islam.

Au pain sec et à l’eau salée !

Les Français quelque peu informés savent, ou devinent, de longue date que le régime sous lequel ils vivent a prévu des avantages totalement exorbitants et injustifiés au bénéfice de la mafia qui gouverne. Mais ils n’en mesuraient pas le poids financer pour leurs impôts. Les choses sont en train d’évoluer sur ce point, et l’ampleur et l’indécence de ce que ces gens se sont permis dépasse l’imaginable, alors que des millions de Français n’arrivent plus à payer leur chauffage, ne sortent plus, n’ont plus de quoi se payer une place de cinéma, ont éliminé de leur vie tout ce qui n’est pas abolument essentiel, ne se soignent plus, ne mangent plus qu’un repas par jour. 

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De 1789 à l’Oligarchie actuelle

Au cours du dix-huitième siècle, concomitamment à tout ce qui va participer à la philosophie des « Lumières » (scientisme, idées universalistes de contestation de l’ordre établi, etc.), s’est développée une puissante bourgeoisie d’affaires, banquiers, industriels, qui désormais forte de son rôle économique, en est venue à considérer qu’il « fallait compter avec elle » dans la direction du pays, contester le leadership royal de droit divin qui jusque-là avait été respectueusement accepté. C’est ce que l’avocat grenoblois et révolutionnaire Antoine Barnave résumera par cette formule en 1790 : « Une nouvelle distribution de la richesse appelle une nouvelle distribution du pouvoir ». Désormais, qui tient le fric ne se contente plus de cela et de financer les emprunts royaux. Qui tient le fric veut être le maître, est le maître. Mayer Rothschild, le fondateur de sa dynastie, ne dira pas autre chose : « Donnez-moi le contrôle sur la monnaie d’une nation, et je n’aurai pas à me soucier de ceux qui font ses lois ».

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Afuera !

Que voilà de jolis propos glanés par ce journal auprès de la cohorte de cancrelats adeptes du velours rouge et de la dorure. Comment tu fais ? : Tu prends le métro, ça te permettra de goûter au cloaque infecte que tu as contribué à nous imposer, tu passes ton permis de conduire, avec la fortune que tu as accumulée grâce à ce que le régime a prévu pour les gens comme toi tu paies tes déplacements en Uber, tu t’offres une Tesla avec autopilote…

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La Macronie et l’oligarchie coupées du pays réel

Le régime, la classe politique, détachés du pays, vivent aujourd’hui dans un monde parallèle. Il y a trois raisons à cela. 

Une raison politique : l’oligarchie est à ce point enfermée dans un univers autoréférentiel qu’elle ne connaît plus le pays, elle n’en connaît que les remontées administratives, elle confond le système bureaucratique d’encadrement de la société avec la société dans ses profondeurs, elle n’a plus l’intuition du pays réel, elle réduit la démocratie à une stricte technique parlementaire. Le consentement populaire, la légitimité deviennent des catégories secondaires parce que les politiques se sont convaincus d’une définition de la démocratie qui leur donne tous les droits.

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Mise en garde !

À l’issue de ces deux mandats de macronisme, de plus en plus de Français ne supportent plus la République, sa nature, sa technostructure, son organisation, ses hommes, ses agissements, l’abus qu’elle fait de l’impôt et le gaspillage de cet argent durement consenti, la submersion migratoire extra-européenne qu’elle chérit et qui commence à exprimer désormais ouvertement (comme les alertes des lucides n’avaient pas manqué de le prévoir) une conquête politique du pays, la brutalité et l’arbitraire des méthodes qu’elle applique à ceux qui osent exprimer qu’ils en sont mécontents.

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Quand domine une philosophie bienveillante pour le malfaiteur…

De tout temps et en tous lieux, les sociétés humaines ont compris qu’il est nécessaire de neutraliser, par l’élimination ou par l’enfermement, les sujets incapables de se comporter normalement et ayant fait la démonstration par la prédation ou par la violence physique qu’ils sont un danger pour la vie et les biens d’autrui. Il a fallu un incroyable mouvement de perversion de la pensée pour abandonner ce principe de bon sens élémentaire. Ce mouvement a eu lieu en France, et il a accouché de deux aberrations majeures : l’abolition de la peine de mort, et l’adoption du principe qu’il faut le plus possible éviter l’enfermement pénal dans le traitement du malfaiteur ou de celui qui ne respecte pas une législation n’ayant rien d’anormal comme celle d’interdire de présence sur le territoire tout individu qui ne s’en montre pas digne. De là toute la philosophie pénale philocriminelle en vigueur. 

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Cette Ve République française de parasites en or massif

Ce que se permet une machinerie indécente au-delà de tout ce que l’on peut imaginer…

Au pays du gaspillage de l’argent si durement consenti par l’impôt des citoyens tondus et étranglés, où un système insupportable de prise au tas gave des pourritures malfaisantes toute leur vie, un rapport parlementaire révèle que les membres du Conseil constitutionnel perçoivent une rémunération mensuelle d’environ 15 000 € bruts sans base légale claire. Ces indemnités ne respecteraient pas selon certains observateurs parlementaires les règles fixées par la loi organique. Une situation qualifiée d’ « aberrante » pour une institution chargée de veiller au respect de la Constitution !

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Le laïcisme n’a plus la cote

La République, qui utilisa le laïcisme pour régler son compte à l’Église catholique (il n’y avait en France en 1900 qu’une seule religion, le nombre de juifs et de protestants étant inversement proportionnel à leur influence sur le pouvoir), se trouve aujourd’hui divisée et incapable, faute de volonté, d’empêcher l’islam de proliférer. Ayant rempli sa fonction, le laïcisme (qui n’a plus qu’un activisme résiduel à travers quelques militants qui rangent leur tablier maçonnique pour apparaître publiquement sous le label de la « Libre pensée », contre les crèches ou une statue de saint), est abandonné par la République au profit du communautarisme à l’américaine : dans les faits, est dit aujourd’hui républicain, tout corps, tout homme, tout concept, tout droit, qui tend à la destruction de la France. Ou pour reprendre le nouveau vocabulaire du régime, à son insertion harmonieuse dans le monde en devenir, un monde ouvert, non discriminant, inclusif, soucieux du bien-être des hommes et des femmes, sans considération de leur origine, de leurs croyances, ni de leur orientation sexuelle.