La démocratie c’est l’apothéose de la malhonnêteté, un système de putes clientélistes et de démagogues prêts à tout, à tous les mensonges, à toutes les flatteries, à toutes les compromissions pour gagner une voix supplémentaire. Tout esprit sain et droit ne peut adhérer en conscience à un tel système.
Catégorie : Philosophie politique fondamentale
Armin Mohler et la fidélité à un « style » différent

Le style est incarné par ceux qui ont éprouvé en eux-mêmes, dans leur intimité la plus profonde, la faiblesse mortelle de tout mythe ou valeur illuministe, rationaliste et démocratique.
« On est plus fidèle à un style qu’à des idées », écrivait Drieu La Rochelle, et sans aucun doute, on peut dire que c’est là le fil conducteur du court mais dense essai du philosophe et représentant de la Nouvelle Droite, Armin Mohler, intitulé Le style fasciste (éd. it.: Settimo Sigillo, 1987). Mohler, chercheur sur la révolution conservatrice allemande, qui fut déjà secrétaire d’Ernst Jünger durant l’après-guerre et correspondant d’Evola, est, comme nous l’avons déjà mentionné, surtout connu pour le dialogue qu’il a engagé avec la Nouvelle Droite et pour sa virulente critique du libéralisme.

Dominique Venner à propos du fascisme
Si l’on braque l’attention sur le milieu dont il a surgi, on découvre qu’il fut la revanche improbable et momentanée d’un type d’humain prépondérant dans toute l’Europe avant le XVIIIe siècle, celui de l’homme d’épée, que le triomphe du bourgeois a relégué dans une position subalterne, marginale et méprisée. En d’autres termes, son originalité foncière fut d’être un mouvement plébéien animé par une éthique militaire et aristocratique.
— Dominique Venner

Jeunes Espagnoles du camp National, toujours joyeuses, luttant pour le peuple avec le sourire, l’âme pure et le regard clair.
La démocratie est-elle un principe sain ?
Imaginons un pays vivant sous l’apparence de la démocratie, malmené à outrance durant cinquante ans de la façon la plus improbable qui puisse être, et voyons quel pourrait être le moyen de mettre un terme à son calvaire.
Le normie français est tellement habitué au système démocratique qui lui a été vendu dès les bancs de l’école comme la panacée que, malgré les résultats catastrophiques et la difficulté de vie que lui apporte ce système, l’hypothèse d’un changement de régime lui apparaît comme une énormité, un non-sens absolu, un délire de gens pas sérieux, pas raisonnables. C’est qu’il est très con, le normie, et pour que dans son cerveau de couillon la pensée fasse un tour comme l’a dit Louis-Ferdinand Céline, il faut qu’il lui arrive beaucoup de choses, et des bien cruelles. Alors répondons à la question faisant office de titre. Et osons mettre les pieds dans le plat :
Lire la suite « La démocratie est-elle un principe sain ? »Conséquence du parlementarisme dans un ensemble hétérogène
Le système vainqueur de 1945 a instauré une telle réputation négative à Mein Kampf, que pour certains en faire la lecture relève du tabou suprême, du verrou mental, une chose impensable. Mais il n’y a à rien que de très normal, on ne saurait attendre d’escrocs qu’ils fassent la promotion d’un homme qui les a parfaitement compris et décrits. L’honnête citoyen serait pourtant bien avisé de faire cette lecture. Il y découvrirait des choses surprenantes, en comprendrait certaines autres. Et c’est bien pour cette raison que la crainte de sa lecture a été instaurée. Il y découvrirait des choses surprenantes comme par exemple l’admiration de Adolf Hitler pour le Parlement britannique qu’il pose en modèle, mais dont il regrette qu’il ait pris une forme dévoyée dans son pays, à Vienne. Extraits :
Lire la suite « Conséquence du parlementarisme dans un ensemble hétérogène »Entre le marteau du pouvoir et l’enclume de leur conscience
Les Forces de l’Ordre ont un devoir statutaire de loyauté envers le régime, le pouvoir politique, les Institutions. Cet argument est fréquemment mis en avant pour justifier telle ou telle action de leur part. Ce principe de loyauté n’est pas une mauvaise chose en soi et tout se passe normalement tant qu’il s’exprime au bénéfice d’un pouvoir qui n’agit pas contre les intérêts du peuple et de la nation. Mais qu’en est-il en cas d’arrivée dans la vie du pays d’un pouvoir malsain, malfaisant ?
Lire la suite « Entre le marteau du pouvoir et l’enclume de leur conscience »Pensée réaliste et pensée idéaliste
La pensée de gauche repose sur deux facteurs fondamentaux : le refus du réel, et la conviction pathologique de pouvoir changer ce dernier, de pouvoir le plier, le tordre, afin qu’il corresponde à l’utopie dont elle est porteuse. Le gauchiste est comme un enfant d’un an qui avec un jeu de formes s’obstine à vouloir faire rentrer la pièce carrée dans le trou rond. Avec la pensée de gauche, l’homme va pouvoir accoucher, des cultures incompatibles vont pouvoir « vivre ensemble » dans l’harmonie, etc. etc… De là tous les problèmes et souffrances qui nous sont inutilement infligés parce que trop de cervelles sont acquises à ces délires. La pensée de gauche est idéaliste et subjective. Face à elle, la pensée de droite est réaliste et objective.
Lire la suite « Pensée réaliste et pensée idéaliste »Guillaume Faye vs Alexandre Douguine
Après que le pouvoir capitalo-gauchiste mondialiste ait été écarté de Washington par la victoire de Donald Trump, et à l’heure où ce dernier rencontre Vladimir Poutine en Alaska avec en ligne de mire une réorientation de la géopolitique autour de la question ukrainienne, il est intéressant de relire ce qu’écrivait Constantin Von Hoffmeister le 24/02/2023, donc à l’époque des USA sous le funeste Biden, dans un comparatif entre les pensées de Guillaume Faye et Alexandre Douguine :
Lire la suite « Guillaume Faye vs Alexandre Douguine »La vision de l’État et son rôle en Occident
L’État occidental reste, en son cœur, un « État veilleur de nuit » selon le modèle britannique/américain qui a vu le jour au 18ème siècle : un État principalement (ou uniquement) préoccupé par la prévention de la violence dans la sphère publique, la protection de la propriété et la poursuite tranquille du statu quo, peu importe ce qu’est ce statu quo. Intervention minimale, législation minimale, soutien minimal à ceux qui en ont besoin.
Naturellement, les choses ont changé considérablement après la Seconde Guerre mondiale avec l’adoption du modèle de l’État-providence, établi principalement pour empêcher la classe ouvrière de se révolter.
Lire la suite « La vision de l’État et son rôle en Occident »« La destra e lo Stato » de Spartaco Pupo
Une étude sur les catégories de la pensée politique
Cet ouvrage met en évidence un courant de résistance spirituelle à la dissolution nihiliste produite par le rationalisme abstrait et l’individualisme effréné.

À une époque où la modernité avancée se complaît dans la liquéfaction de tout enracinement identitaire et dans la célébration d’un universalisme sans âme, La destra e lo Stato de Spartaco Pupo s’impose comme une œuvre nécessaire, un geste de restauration intellectuelle qui rappelle aux lecteurs les plus avertis que la droite n’est ni une caricature nostalgique du passé ni une aberration pathologique de la politique, mais l’une des plus nobles traditions de la pensée occidentale, façonnée par la conscience tragique des limites inhérentes à la nature humaine et de la nécessité d’un ordre supérieur qui endigue la dérive entropique de l’anomie démocratique, comme l’avertissait Joseph de Maistre lorsqu’il écrivait que la meilleure Constitution pour un peuple est celle qu’il se donne sans le savoir.
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