Des vertus et de la nécessité de l’eugénisme

Platon a soutenu l’eugénisme, ouvertement, philosophiquement et à plusieurs reprises. Platon croyait que la fondation d’un État idéal nécessite un système de réplication humaine. Il a soutenu ce que nous appellerions aujourd’hui un programme eugénique, conçu pour réguler le corps social en vue de l’excellence et contrôlé régulièrement par l’État. Platon lui-même était le produit d’une lignée eugénique : né d’Ariston et de Périctione, membres de deux nobles lignées athéniennes, revendiquant la descendance du roi Codrus et de Solon le législateur. C’était un enfant eugénique et il a prouvé que cela fonctionne. On ne le répétera jamais assez : a la fin tout repose sur les qualités biologiques du peuple. Ces qualités sont très dynamiques : 4 ou 5 générations d’État social où les individus les moins doués se reproduisent le plus, les meilleurs tués à la guerre, et un pays régresse. Entre la dégradation de sa population historique et l’importation de centaines de milliers de sous-développés tous les ans, où en est la France sur cette échelle de la régression ?…

ZFE : le Conseil constitutionnel en embuscade

Zones à faible émission : le gouvernement mise sur ses hommes liges du Conseil constitutionnel pour revenir sur la suppression votée par les parlementaires de ce dispositif de ségrégation territoriale à travers le pouvoir d’achat de voitures moins polluantes. Si l’on entend reconnaître un rôle et une valeur au système de représentation nationale, le Conseil constitutionnel ne doit pas se substituer au vote des élus du peuples. On ne peut pas être sous la dictature de 9 personnes NON ÉLUES. C’est un dévoiement du système. Cette affaire met en lumière une fois de plus l’anormalité d’une situation institutionnelle aux pouvoirs contradictoires, héritée des funestes élucubrations de Montesquieu. L’une des premières priorités d’un nouveau pouvoir de libération et de redressement national devra être de retirer aux magistrats l’excès de pouvoir qui leur ont été accordé, de supprimer (avec au passage de substantielles économies budgétaires) toutes ces « Agences et Hautes autorités » indépendantes à qui pouvoir a été donné de contrarier ou contraindre l’action des élus, et de supprimer de même le Conseil constitutionnel (et le Conseil d’État). Les mauvais coups portés aux intérêts du pays par ces différentes structures et cette fragmentation du pouvoir n’ont qu’assez duré. Dans un pays où les choses seraient à la normale, basées sur le bon sens et l’honnêteté, un pouvoir qui a la légitimité de l’élection n’a pas besoin d’une structure de redevables, lorsqu’elle lui est alliée, jouant le rôle de caution pour faire valider ses décisions, ou pour agir contre lui si elle lui est idéologiquement hostile. À moins que la « souveraineté du peuple » inscrite dans les beaux textes du régime soit en réalité un leurre, une tromperie, ce qui est effectivement le cas et que nous avons démontré à travers nos articles mentionnés sous le titre Ne plus être dupe sur la démocratie et la République (thématique République, Démocratie, Vie politique française à travers le moteur de recherche en bas de notre page d’accueil). La lecture de ces articles très instructifs vous fera sortir de vos illusions. Encore faut-il le vouloir. La lucidité est la blessure la plus rapprochée du soleil a dit avec raison René Char. La vérité fait mal en effet, raison pour laquelle tant de gens lâches la fuient. Bonne lecture aux courageux qui ouvriront Ne plus être dupe sur la démocratie et la République.

Qu’est-ce que la France a vécu depuis 2016 ?

Le récit forgé pour le servir en 2016 a émerveillé la classe médiatique qui n’avait pas masqué son enthousiasme et son adhésion à Emmanuel Macron. C’était le récit d’un jeune homme inattendu, au destin transfiguré, qui vient créer un nouveau clivage, avec une capacité de « sauver la France » des « extrêmes » qui s’annonçaient, ou de François Fillon, le « catholique réactionnaire » qui risquait de s’emparer de l’Élysée, et qui fut sorti de la course par une cabale médiatico-judiciaire pour deux costumes reçus en cadeau.

Mais au-delà du récit médiatique lié à la personnalité d’Emmanuel Macron, il y avait un projet politique qui s’inscrivait dans une histoire plus longue, qui remonte jusqu’à Giscard d’Estaing.

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Avoir des esclaves et les nommer citoyens

Les Français croient être des hommes libres. Ils ne voient pas qu’ils sont le produit d’une fabrication, d’une planification scientiste, qu’ils ont été façonnés selon des réflexions davantage utilitaristes que philanthropiques de penseurs des Lumières, réflexions de praticité de conduite pour le gouvernant sur lesquelles les tenants du Système se gardent bien de communiquer. Les Lumières n’aiment pas les hommes libres et l’indépendance d’action. Pour les Lumières, l’homme, le vulgum pecus, n’est qu’un pantin.

Claude-Adrien Helvétius, particulièrement cynique et explicite, écrit dans De l’Homme (1773) : « Pour diriger les mouvements de la poupée humaine, il faudrait connaître les fils qui la meuvent. Que les philosophes pénètrent donc de plus en plus dans l’abîme du cœur humain, qu’ils y cherchent tous les principes de son mouvement, et que le ministre profitant de leurs découvertes en fasse … une heureuse application ». Plus tardivement, Alphonse de Lamartine, très lucide, écrira : « Il y a pire que l’esclavage : avoir des esclaves et les nommer citoyens ».

Ceux qui souhaitent approfondir le sujet et sortir du conditionnement opéré sur les cerveaux par la République à propos des Lumières doivent à minima lire les trois articles de notre série Philosophie des Lumières :

  • Derrière le fard humaniste, des eugénistes pur jus
  • Un modèle parfait de citoyen
  • Des citoyens isolés et inorganisés

répertoriés dans notre thématique Philosophie politique fondamentale.

Des maîtres occultes

Toutes les têtes couronnées d’Europe sont franc-maçonnes. La fondation de tous les États sur les deux continents américains est maçonnique. En France, le poids de la Franc-Maçonnerie et des initiations dans le monde politique n’est un secret pour personne. Emmanuel Macron et tous ceux qui gouvernent les masses humaines de ce monde mènent un combat spirituel, que ce combat soit maçon, chrétien orthodoxe, catholique, juif, ou de philosophie asiatique. Ne croyez pas qu’ils soient athées et qu’ils se désintéressent de ces questions. Ils savent ce qu’ils font, et leur pouvoir est immense, il faut s’en rendre compte. Ils modifient et conditionnent la vie de milliards d’âmes humaines sur Terre. On ne change pas la vie de milliards d’individus sans être connecté à d’autres sources. Dans bien des pays, les masses considèrent les élites comme des incapables, elles se trompent. Les élites ne sont ni idiotes, ni irresponsables et certainement pas incapables. Pour preuve, elles sont capables d’influer sur la vie de milliards de gens.

La Franc-Maçonnerie est une oligarchie tyrannique

Depuis les origines de la civilisation occidentale, on considère qu’une société multiethnique ne peut pas être véritablement libre. Aristote soutenait que la démocratie ne peut exister que dans des communautés ethniquement homogènes, alors que les tyrans prospèrent dans des sociétés multiethniques. Pour lui, une société multiethnique est inévitablement antidémocratique, car elle manque de la fraternité charnelle qui unit au plus profond ses citoyens. Par opposition, les tyrans encouragent donc l’immigration pour semer la division à travers les rivalités ethniques. Selon Aristote, l’unité ethnique est une condition essentielle à la souveraineté d’un peuple. Or, c’est précisément l’inverse qu’a souhaité réaliser la philosophie maçonnique au pouvoir partout en Occident, aux États-Unis, au Royaume-Uni, en France, en Belgique, en Espagne, dans les pays scandinaves, etc. : la société multiethnique. Malgré les alertes qui n’ont pas manqué depuis son apparition, les Français endormis ignorent largement la nature et la responsabilité de la Franc-Maçonnerie dans ce qu’ils subissent. Sans crier sur les toits son projet bien sûr, elle ne l’a pas pour autant dissimulé (encore faut-il s’y intéresser), elle écrit en 1889 dans sa publication La Chaîne d’Union de Paris, Journal de la Maçonnerie Universelle : « C’est dans nos loges, à l’avenir, comme dans les écoles publiques, que les Français verront, sans voyager, les caractères de toutes les nations… » La Franc-Maçonnerie, par sa démarche subversive allant contre la norme naturelle, mais sous une apparence bienveillante, marquée du sceau de la « raison », se révèle donc être en réalité une oligarchie tyrannique qui dissimule de façon déloyale sa nature et la nature de son régime sous les apparences mensongères et trompeuses de leur conception de la démocratie et de la souveraineté populaire, artifices flatteurs qui enfument les Français depuis 1789. Tout le montre dans la façon dont est gouvernée la France et dans la façon directive dont fonctionne l’Union européenne. Tant que les gens n’auront pas pris conscience de cela et fait une révolution mentale, ils ne pourront affronter cette secte politique et s’en libérer.

Une gouvernance de délinquants

Bertolt Brecht, le dramaturge et poète, écrit que celui qui ne connaît pas la vérité est un imbécile. Mais celui qui, la connaissant, l’accuse de mensonge, est un délinquant.

Eh bien, alors nous vivons dans un monde dirigé par des délinquants. Et ce n’est pas un réactionnaire, un obscurantiste qui le dit… mais justement ce Bertolt Brecht qui plaît tant à une certaine « gauche » à la mode. Qui, probablement, ne l’a jamais vraiment lu, ou même seulement regardé une de ses nombreuses œuvres théâtrales.

Car la citation de Brecht avait un seul but. Mettre en lumière comment notre monde est, en ce moment, entre les mains de délinquants.

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Comment ne pas être fasciste !…

L’affirmation ne sera une provocation que pour les ignorants, les manipulés et les déconnectés de la réalité contemporaine. Comment ne pas l’être en effet si l’on est doté de bon sens et d’un minimum d’intelligence ?

Dans une édition de l’émission radiophonique satirique Le Tribunal des Flagrant Délires restée célèbre, « La journée d’un fasciste », l’excellent humoriste Luis Rego, militant gauchiste qui pour ces raisons avait dû fuir son Portugal natal mais qui pour autant n’était pas dénué de lucidité sur notre époque, dans le rôle d’avocat de la défense de Jean-Marie Le Pen présent dans le box des accusés, disait dans son intervention à propos de son client et de la société actuelle : « Mais je suis sûr que vous vous demandez comment un nazi peut vivre heureux au milieu de cette pagaille ? ». Très difficilement, tant l’état de putrescence dans lequel les vainqueurs de 1945 ont placé notre société, est contraire à ses aspirations. D’où son désir ardent de rétablir les choses dans la normalité, de nettoyer les écuries d’Augias.

Nous allons citer Maurice Bardèche dans Qu’est-ce que le fascisme ? (1961), et nous y ajouterons quelques commentaires personnels mis entre parenthèses. Chacun pourra reconnaître dans ses description critiques de la démocratie l’horrible situation dans laquelle nous vivons soixante ans après la rédaction de son essai. Dans un pays normal et homogène, cet essai devrait figurer au programme de tous les écoliers et offert à chaque famille par le gouvernement. Mais nous ne sommes pas dans un pays normal.

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Un pays, c’est un hôtel…

C’est ce que déclarait Jacques Attali le 15 avril 2011 devant les caméras de France 2. Mais qu’attendre d’autre de la part d’un nomade du désert ? Eh bien non, un pays ce n’est pas cela. La pensée juive, qu’elle soit cachée dans la franc-maçonnerie ou exprimée ouvertement, en a malheureusement convaincu les Français blancs historiques. Un pays peut accueillir, s’il le veut, mais uniquement une quantité limitée de personnes culturellement compatibles. Il faut sans relâche citer et faire connaître les propos de Guillaume Faye : « Le vivre-ensemble bienveillant n’est possible qu’entre populations apparentées, biologiquement et culturellement. Tout le reste n’est que fumisterie. » Le Grand Remplacement est une catastrophe, indépendamment de la qualité des remplaçants. Certains extra-Européens prennent mal le rejet qu’ils ressentent chez ceux qui sont opposés à leur arrivée massive ? Mais qu’ils essayent de se détacher des notions manichéennes de bien et de mal, de bons ou de méchants. Même si l’ensemble de l’immigration que nous subissons était composée de médecins et de prix Nobel de physique (ce qui serait certes plus agréable à vivre), cela ne changerait absolument rien au problème de base, qui est la lente extinction du peuple historique (également due en partie au fait que les blancs ont été convaincus par une gouvernance de scélérats et une organisation de la société, de ne plus faire d’enfants). La réalité, c’est qu’un chômeur blanc avec 80 de QI sera toujours plus légitime en France qu’un Africain ou qu’un Pakistanais travailleur avec 130 de QI. Il n’est pas question de valeur humaine individuelle, mais d’un concept essentiel que la plupart des gens ici semblent avoir perdu : l’instinct de survie et de préservation face à des populations à la natalité explosive. C’est une transformation putride et mortifère que les gouvernants occidentaux ont imposé à leurs peuples. L’idéologie des Lumières et la République ont façonné un modèle d’homme en France qui a perdu l’amour de sa communauté, pour devenir un pion isolé et individusliste, vulnérable (voir notre article Philosophie des Lumières, Acte III : des citoyens isolés et inorganisés), sans défense face à ce le régime veut lui imposer. Cet isolement en « cellule citoyenne » du corps social, nu sous la houlette de l’Etat, a été évidemment conçu pour consolider la position de la gouvernance et faciliter l’action de celle-ci. De là, les Français aujourd’hui se trouvent impuissants à s’opposer à leur remplacement.