Le Mal existe, et des devoirs nous incombent

Dès les premiers chapitres du Seigneur des Anneaux, apparaissent deux axiomes moraux : le Mal existe, et des devoirs nous incombent. Le Mal est intrinsèquement mauvais. Il n’y a pas de tentative d’explication, de mise en contexte, de relativisation. Le Mal existe en lui-même. Quand Gandalf dit à Frodon que l’Anneau est l’instrument de Sauron pour la domination, il n’a pas besoin d’expliquer ce qu’est le Mal ni pourquoi il est ce qu’il est. De même, quand Frodon comprend que l’Anneau doit être détruit et que cela lui revient, sa réticence ne pèse pas dans la balance. Le devoir de l’action lui incombe et il l’accepte sans barguignage ni négociation. Au vu de la situation, les Français auraient bien besoin de reconnaître de tels principes aujourd’hui, et de leur obéir, de reconnaître que le Mal est à la tête de l’État, dans le gouvernement, chez les parlementaires, chez leurs journalistes subventionnés, chez les intellectuels cosmopolites (voir notre article titré Sous quelle influence s’est faite la submersion migratoire ? thématique Mondialisme, Cosmopolitisme), et qu’ils ont le devoir, ces Français, de libérer leur pays de cette mafia de parasites qui la dirige et oriente son destin depuis des décennies.

La gauche a un temps d’avance sur la droite

Pourquoi ce titre ? Parce que la gauche a compris et admis, elle, que la seule façon de neutraliser quelqu’un que l’on estime être un danger politique, c’est son élimination physique, puisqu’il est clair que le sujet incriminé ne cessera jamais de nuire par lui-même. De là, il ne laisse malheureusement pas d’autre choix. Et la gauche passe à l’acte, comme on l’a vu avec les tentatives d’assassinat sur Donald Trump et récemment avec l’assassinat de Charlie Kirk. Et elle a encore frappé à mort devant Sciences Po Lyon ce 12 février 2026.

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Comprendre l’État

Cet article signé Arthur Homines intéressera les partisans d’un interventionnisme minimal de l’État dans nos vies :

Il s’invite en permanence au sein de nos existences. Il est l’ombre portée sur chacun de nos actes. Pourtant, il demeure bien peu questionné. Le titre vous aura déjà informé, je parle de l’État. Lui que nous avons intégré comme une donnée évidente de la société. Or, le drame de notre condition provient précisément du fait que nous n’avons toujours pas compris quelle était la nature et les effets de l’État. De son côté, lui a bien cerné quelle était notre utilité. L’État sait comment extraire la valeur que nous générons. Il sait se perpétrer à travers notre assentiment. Pourtant nous restons là, apathiques.

L’érosion de la Liberté continue, et elle continuera tant que nous ne serons pas assez nombreux à faire les médiations qui s’imposent. Poser des constats sur le réel est une chose, encore faut-il savoir ce qui cause notre mal et comment s’en extraire. Comprendre l’État revient à briser le sortilège de son apparente nécessité et à se donner les moyens de son dépassement. Dans cet article, je vous propose un panorama de la nature de l’État, ainsi qu’un début de piste pour réussir à faire mieux, hors de lui.

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Tous pourris…

En ces jours où les plus de six millions de pages des Epstein files mettent les réseaux sociaux en ébullition par la révélation des noms de personnalités politiques, économiques, artistiques internationales qu’ils contiennent, cloaque de magouilles, d’affairisme, de prostitution, d’homosexualité et de pédophilie (au service de quel lobby, de quels services, de quel pays oeuvrait Epstein tenant les « grands » de ce monde sous chantage ?), relisons ce texte de Dominique Venner d’avril 2013 qu’il avait titré Tous pourris… :

L’exclamation est un peu facile sans doute, mais elle résume le sentiment d’écœurement nauséeux qui se répand ces temps-ci dans le beau pays de France. Tandis que s’alourdissaient les impôts en faveur de diverses clientèles électorales, explosaient les révélations sur la corruption du ministre chargé de faire rentrer de force ces impôts. Ce joli scandale s’ajoutait à la colère montante d’une large fraction de l’opinion devant une évidente volonté de détruire, dont témoignent la politique d’immigration massive ou le projet de mariage gay.

La corruption et les malversations des gens de pouvoir, politiciens ou agents d’une administration pléthorique, n’est pas une nouveauté. Des bibliothèques entières ont été consacrées aux « affaires » des républiques successives, la Vème ayant cependant battu tous les records depuis sa fondation par le général de Gaulle, un homme intègre qui aimait s’entourer de coquins. Ce n’est pas seulement que les tentations étaient devenues plus nombreuses, alimentées par de nouveaux pouvoirs financiers accordés aux élus et par l’énorme pactole des administrations, syndicats et associations d’aide à ceci ou à cela. Non, il y avait autre chose.

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Mode d’emploi pour les animaux dressés

« Pour diriger les mouvements de la poupée humaine, il faudrait connaître les fils qui la meuvent (…). L’habileté de l’écuyer consiste à savoir tout ce qu’il peut faire exécuter à l’animal qu’il dresse et l’habileté du Ministre à connaître tout ce qu’il peut faire exécuter aux peuples qu’il gouverne. Que les philosophes pénètrent donc de plus en plus dans l’abîme du coeur humain : qu’ils y cherchent tous les principes de son mouvement, et que le Ministre profitant de leurs découvertes en fasse selon les temps, les lieux et les circonstances, une heureuse application. »

— Claude-Adrien Helvétius, philosophe du courant des « Lumières », De l’homme, de ses facultés intellectuelles et de son éducation (1776).

Les hommes des « Lumières » s’étant imposés à la direction de la France, ils se sont qualifiés (on n’est jamais mieux servi que par soi-même et l’histoire est écrite par les vainqueurs) d’humanistes aux yeux du peuple manipulé. Ils furent en réalité des matérialistes « mécanicistes », voyant l’homme comme une machine sur laquelle on peut intervenir, dans une posture de demiurges, et dans un rapport qui est celui de l’argile et du potier. La gouvernance accouchée par la République n’est jamais sortie de cette vision et de cette méthode de « gestion du troupeau ». Le mépris qu’affiche la classe politique et la façon dont elle se fout de la gueule du monde à chaque prise de parole en sont la manifestation.

La France ne sera jamais sauvée par les urnes

Il faudra autre chose pour cela, parce que l’entité philosophique qui dirige contrôle parfaitement la mécanique électorale. Ce peut être une désillusion cruelle pour certains parmi tous ceux qui ont été nourris au narratif officiel sur le principe électoral et la souveraineté du peuple, mais c’est ainsi.

Les Français doivent commencer par comprendre une première notion fondamentale : quel que soit le candidat vainqueur dans le système en place, c’est toujours la Franc-Maçonnerie qui gagne. Ils sont tous sans exception adoubés par cette secte gouvernante et y sont inféodés de près ou de loin, aucun candidat ne saurait être admis à proposer une autre orientation pour le pays puisqu’elle est le cœur nucléaire de la République.

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La puissance et le retour au réel

Après que l’Amérique de Trump ait déposé le dictateur vénézuélien Nicolás Maduro, il est peut-être utile de rappeler, notamment à ceux qui s’émeuvent à longueur de tweets sur le droit international bafoué, que l’exercice de la puissance par ceux qui en disposent est un état de fait aussi vieux que le monde. Qu’il est le seul état de fait qui soit constant dans l’histoire du monde en matière politique, depuis des milliers d’années. Que l’exercice de la puissance par ceux qui en disposent est une réalité observable dans absolument toutes les situations humaines et non-humaines. Jusqu’au règne bactérien en passant par les cours d’école ou par le monde de l’entreprise, chacun profite d’une faiblesse de l’autre pour le subjuguer d’une manière ou d’une autre.

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Politiciens

Ce qu’il y a de plus odieux chez les politiciens, c’est leur mépris des gens honnêtes. Ils ont l’impudence de leur forfaitures, pour ne pas dire de leurs forfaits. La politique est l’art de parvenir au pouvoir sans compétence et de s’y maintenir en promettant de réaliser, en cas de réélection, ce que l’on n’a pas fait lorsque l’on était élu.

— Ghislain de Diesbach (Petit dictionnaires des idées mal reçues)

Fascisme et antifascisme : l’erreur tragique de la fausse droite

Il est devenu courant d’entendre, au sein d’une certaine droite contemporaine, la formule suivante : « Les vrais fascistes sont les antifascistes. » À première vue, cette formule semble habile. Elle retourne contre l’adversaire l’accusation qu’il profère en permanence. Mais en vérité, cette inversion n’est qu’un écran de fumée. Derrière cette facilité verbale se dissimule une incapacité profonde à comprendre ce qu’est véritablement le Fascisme. Et c’est là toute la faiblesse doctrinale de cette droite : elle raisonne encore avec les catégories mentales de ses ennemis.

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