Telle est la conception que ces gens se font de la fonction politique

Je suis un homme politique, et en tant qu’homme politique j’ai la prérogative de mentir quand je le veux.

— Charles Peacock (ami de Bill Clinton)

Alors on aura beau nous dire que c’est une généralité à travers le monde, il n’en demeure pas moins qu’il est anormal que ce soient les plus malhonnêtes, et non les plus vertueux, qui dirigent les autres et orientent leur destin.

Le collectivisme en pleine lumière

« Tout le salaire brut est un salaire. Le salaire net est touché immédiatement. Le reste est un salaire différé touché à la retraite ou lorsqu’on tombe malade. » Jean-Luc Mélenchon le 20 juin 2025.

C’est en effet le système collectiviste socialiste dans lequel vit la France. Le problème, c’est qu’on préfèrerait que tout le salaire (exception faite d’une contribution modeste normale aux frais régaliens du pays) soit utilisé par chacun comme il le souhaite, dans un esprit de liberté, sous la responsabilité de chacun, pour épargner, pour flamber, pour investir, pour sa retraite sans l’intervention de l’Etat, pour se soigner normalement lorsqu’il tombe malade, sans que cet argent soit au passage utilisé arbitrairement par le pouvoir dans des dépenses non souhaitées. Mais les gens de gauche n’aiment ni l’autonomie, ni l’esprit de responsabilité, ni la liberté d’action.

C’était mieux avant

Avant, nous n’étions pas en insécurité, personne ne nous faisait chier avec le voile, avec la nourriture halal, avec les crèches, les « fêtes de Noël », personne ne se faisait squatter sa maison. Les églises ne brûlaient pas, pas plus que les bibliothèques, les écoles et les gymnases dans des émeutes « racisées », les Français ne fuyaient pas l’école publique et les quartiers populaires, les rues n’étaient pas le théâtre d’une faune vêtue comme des sacs à merde, Paris faisait rêver. Et puis..

Notre destruction comme projet

La pensée de gauche a la passion de l’irréversible. Elle veut appliquer des changements sur lesquels nous ne pourrons pas revenir. C’est ce qu’elle a cherché à faire avec la submersion migratoire extra-europénne. Le point d’aboutissement de ce monde, c’est que le régime diversitaire ne sera heureux que quand tous les Occidentaux se sentiront étrangers chez eux.

Nous en sommes à peu près là

L’hôpital est à l’os. L’école fait du pole dance. Les forces de l’ordre sont la milice privée du pouvoir . L’armée a 3 jours de munitions. La justice est en roue libre… Les impôts ne servent qu’à enrichir McKinsey, les usuriers étrangers auxquels la France emprunte 340 milliards par an, et à entretenir grassement le gigantesque troupeau de parasites au sommet de l’État.

Pathologie française

En psychiatrie, le déni est un phénomène de refus de prendre en compte une réalité externe inacceptable, c’est-à-dire non métabolisable sur le plan psychique. On l’appelle aussi « gouvernement français », ou « audiovisuel public ».

— Laurent Obertone

À supprimer d’urgence

Les assemblées parlementaires sont un très coûteux théâtre que l’oligarchie qui tient le pays depuis 1789 n’a pas hésité à mettre en place pour se préserver en faisant croire au peuple qu’il est représenté et « souverain ». Àsupprimer d’urgence d’autant plus aujourd’hui où 90 % des lois françaises nous sont imposées par Bruxelles.