Dès que le peuple ne pense pas comme la Gauche veut qu’il pense, elle le tue. Par la guillotine, par le goulag, par le Grand remplacement. Jamais pareille idéologie ne pourra être vaincue si l’on ne place pas la riposte à son niveau. Il serait grand temps de le faire. On ne peut transiger ou cohabiter sereinement avec celui qui veut votre disparition.
Catégorie : Pensée du moment…
Un belligérant qui force le respect
L’Iran apparaît aujourd’hui comme la plus puissante et courageuse nation des temps modernes. Il se bat seul contre deux puissances nucléaires hautement armées, en étant sous embargo depuis bientôt 50 ans. Il démontre l’expression « it’s not the size of the dog in the fight, it’s the size of the fight in the dog ».
Une leçon qui a demandé 80 ans
Il n’a JAMAIS été aussi évident que l’Amérique, le Royaume-Uni et les pays occidentaux blancs alliés n’auraient jamais dû combattre l’Allemagne et le Japon pendant la Deuxième Guerre mondiale ; ils auraient dû se joindre à eux.
Inversion accusatoire, un grand classique
Ils ont attaqué l’Iran en premier, pendant les pourparlers diplomatiques, et veulent vous convaincre que c’est l’Iran qui est agressif et irrationnel, et que vous rêvez.
Comment peut-on être aussi malhonnête et vil ?
Nettoyer les écuries d’Augias
Il ne s’agit pas de « maîtriser notre politique migratoire » (vieux mots qui depuis cinquante ans n’ont servi qu’à organiser la submersion), il s’agit de la renverser radicalement : l’occupant colonial doit partir et l’occupateur remplaciste répondre de ses crimes.
— Renaud Camus
Identité iranienne
La capitale iranienne est plus blanche que la capitale française. N’importe quelle galerie commerciale iranienne est plus respirable que le salmigondis ethnique parisien. Iraniens, veillez jalousement à votre homogénéité raciale, ne laissez jamais les forces occultes qui gouvernent l’Occident placer leurs hommes à votre tête pour pourrir votre identité par la société cosmopolite.
Les belles heures du mensonge
On ne ment jamais autant qu’après une chasse, pendant la guerre, et avant les élections.
— Otto von Bismarck
Fin du cauchemar ?
Glanée sur le web, cette pensée positive : « On va redécouvrir toutes les vérités que les boomers ont occulté. Le nationalisme va redevenir l’évidence qu’il était jusque dans les années 1970. Et l’immigration sera à nouveau traitée comme un risque. Tout ça n’aura été qu’une infernale parenthèse générationnelle. »
Que les dieux l’entendent !
Condition terminale
Dans un millier d’années, ce qu’il restera d’historiens et d’archéologues se demanderont comment la civilisation blanche occidentale a disparu après avoir inventé la marine à voile, l’aérostation, la photographie, le cinéma, l’aviation, l’automobile, la transplantation cardiaque, les porte-avions, les cuirassés, les sous-marins, les fusées…
Une épidémie incurable ? Un astre divin qui s’écrase ? Des éruptions en chaîne ? Non, juste l’immigration.
Comment ne pas douter ?
Avec le recul du temps, tout le narratif de l’après Deuxième Guerre mondiale paraît extrêmement sujet à caution, l’outrance de ce qui a suivi est telle que l’on ne peut s’empêcher d’envisager qu’il soit basé sur une part de mensonge et la manipulation, avec un triple objectif : sacraliser les Juifs, culpabiliser les Blancs, et détruire tous les pays occidentaux en leurs imposant une immigration invasive sans possibilité de la contester !
