Pensée du moment

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Une civilisation avait existé où les hommes n’avaient jamais entendu parler de Moïse et du Christ, ignorant le péché originel et les sanctions infernales, ne jetant pas l’anathème sur la nature, déchue et corrompue, mais la suivaient comme une conseillère de sagesse et une institutrice de beauté. – Louis Rougier

Comme on leur dira…

Cette folle semaine de matraquage généralisé du Système contre le Rassemblement national entre les deux tours des élections législatives, illustre pleinement la phrase d’Alexis de Tocqueville (1805-1859),

Je ne crains pas le suffrage universel, les gens voteront comme on leur dira.

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In memoriam

En ces temps hideux où des Français à la cervelle en putréfaction, définitivement résolus à abandonner leur continuité historique pour se perdre dans la société multiraciale, ont été capables de faire de l’extrême-gauche ce 7 juillet le groupe le plus important à l’Assemblée nationale, prenons un moment pour nous souvenir des véritables héros, les hommes qui dès les années 1930 se sont opposés à ce que l’on nomme aujourd’hui mondialisme et qui, rejoints par de nombreux volontaires venus de toute l’Europe, ont vaillamment combattu sous l’uniforme de la Wehrmacht pour protéger l’Occident du communisme. Leur sacrifice impose le respect et leur bravoure ne sera jamais oubliée.

7 juillet 2024 : Réaction ou Soumission ?

Que vont finalement faire les Français ce 7 juillet, une partie d’entre eux (et dans quelle proportion ?) aura-t-elle cédé à l’intense « RN bashing » mené depuis le 30 juin, ne donnant pas de majorité absolue au Rassemblement national, auront-ils déjà oublié tout ce qu’ils ont subi depuis sept ans, leur frustration, le mépris et l’arrogance de cette caste bourgeoise au pouvoir, les Lola, Crépol, Samuel Paty, Dominique Bernard, tous les actes de délinquance et de Jihad individuel… l’influence empoisonnée menée sur les cerveaux depuis cinquante ans aura-t-elle tué définitivement en eux toute étincelle d’instinct de préservation, ou bien vont-ils confirmer leur désir exprimé les 9 et 30 juin de profonde rénovation des moeurs et de la politique menée ?…

Florent de Mestre

Alors, psychiatriques ou pas ?…

En 1991, époque où l’Occident n’a pas encore basculé dans la folie, le petit monde des travestis et des candidats à la transition de genre est clairement perçu et catalogués comme étant fait de ce que d’aucuns qualifient de détraqués. Plus personne ne semble se souvenir du Silence des Agneaux, mais c’est ce que montre ce succès cinématographique mondial de l’époque, que j’ai revu récemment, thriller basé sur le roman éponyme de 1988, avec comme chacun sait Anthony Hopkins dans le rôle de Hannibal Lecter et Jodie Foster dans celui de l’agent du FBI. 

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Le monde se divise en deux catégories…

Il faut donner une nouvelle définition de la célèbre division du monde selon Blondin (Le bon, la brute et le truand). Il y a les tubes digestifs, les méduses flottant au gré des eaux dans l’hédonisme consumériste et indifférents à l’avenir de l’endroit où ils vivent. Et il y a ceux qui trouvent encore plus insupportable que la mort une vie repliée sur soi, privée de tout sacrifice pour un idéal élevé, plus grand que la simple existence. Le nationaliste identitaire appartient aux seconds. Les premier sont de pauvres êtres sans conscience et ne méritant que le mépris.

Florent de Mestre

Pensée du moment…

Il faut avoir une conscience aiguë de l’existence de la désinformation et agir non comme un auditeur écoutant chez lui la radio, calé dans son fauteuil, mais à la façon d’un explorateur avançant dans une jungle hostile, celle de l’information, et se disant qu’il peut lui arriver à tout instant un mensonge, une contrevérité, une fabrication, une manipulation. Il faut donc être aux aguets et faire travailler notre intelligence, parce que l’information est ce qui sert à alimenter notre connaissance. Notre connaissance est ce qui arme notre intelligence, et notre intelligence, c’est l’outil de notre liberté : la désinformation est donc une attaque directe contre notre liberté. Notre devoir premier c’est de défendre notre liberté car elle avec notre identité notre seul trésor. Et pour cela, il faut changer notre regard sur l’information.

Les Français verront sans voyager les caractères de toutes les nations…

La culture universelle est contradictio in adjecto. Pour des raisons historiques, et non pas théoriques. Parce que les normes morales et les expériences historiques n’ont jamais été identiques (ni parfois même semblables) dans les différentes régions du monde. C’est surtout vrai pour les expériences historiques des différents peuples, dont le manque d’analogie empêche le développement des mêmes modèles de conscience.

Mais l’utopie maçonnique se moque de ces réalités, la seule chose qui lui importe c’est de conserver le pouvoir, quel que soit l’agent qui en est chargé, quelles que soient les étiquettes promues et les politiques de façade menées, l’adoubement récent de Jordan Bardella par la Grande Loge Nationale de France en atteste. Toujours doit demeurer au pouvoir le tronc commun de la philosophie maçonnique derrière le rideau. La franc-maçonnerie, émanation de la Synagogue, veut depuis plus d’un siècle faire « vivre-ensemble » sur un même territoire des peuples dans un « universalisme » fantasmé, en croyant et en voulant faire croire que tout va bien se passer dans un joyeux melting-pot fraternel. Les Français « verront sans voyager les caractères de toutes les nations… » écrit en 1889 La Chaîne d’Union de Paris – Journal de la Maçonnerie universelle. L’intention proclamée est on ne peut plus claire. Toutes les nations, vraiment toutes, sans discernement de compatibilité ?

Le rêve en soi, avec sa « générosité », qui structure le modèle américain, pouvait paraître séduisant à certains moins dotés que d’autres en lucidité. Mais le monde dans sa réalité ne correspond pas à ce joli programme, il ne tourne pas ainsi, surtout si l’on a un « contentieux colonial », les sociétés multiculturelles n’existent pas, il n’y a pas d’exemple historique démontrant qu’elles aient tenu harmonieusement dans le temps. Ce que l’on nomme ainsi ne peut être qu’un état transitoire entre deux cultures, quelle que soit l’échelle de temps, un peu plus courte, un peu plus longue, deux cultures, la précédente et la suivante, la vaincue et la victorieuse. Il est dangereux de préférer des utopies à la réalité, un mensonge qui rassure à une vérité qui dérange.

Le « vivre-ensemble » au forceps, c’est l’image indépassable de l’enfant, obtus parce que trop jeune, qui s’acharne, en vain, à vouloir faire rentrer la pièce carrée dans le trou rond de son jeu de formes. Il y a des choses qui sont « miscibles », et d’autres qui ne le sont pas, même un socialiste comme Jean-Pierre Chevènement l’avait admis et déclaré. Certains alertent depuis cinquante ans sur cette impossibilité. Les Français dans leur majorité n’ont pas voulu les entendre, ils ont préféré le discours empoisonné des boutiques « autorisées » qui se refilent alternativement le manche dans la mécanique électorale bien huilée du régime. Tout le monde voit enfin depuis quelques années dans nos pays occidentaux défigurés, dénaturés, livrés à la tiers-mondisation et à l’ensauvagement, le brillant résultat de ces utopies.

Florent de Mestre

De la forfaiture…

La forfaiture, dont la haute trahison est la forme la plus élevée, désigne une faute grave relative à l’autorité à laquelle un vassal ou un fonctionnaire doit allégeance dans l’exercice de ses fonctions.

Quelle est l’autorité à laquelle la classe politique et la haute fonction publique vivant de l’impôt doivent allégeance ? Si l’on en croit la constitution en vigueur, c’est le peuple souverain, puisque son article 2 dispose comme chacun sait que le principe de cette République est le « gouvernement du peuple, par le peuple et pour le peuple ». Cette fameuse souveraineté du peuple qui n’est, comme l’expérience en fait la démonstration, qu’une escroquerie cruelle (plusieurs de nos articles sont éclairants à ce sujet dans la thématique République, Démocratie, Vie politique française).

Le fait d’installer l’islam sur le sol national, de tout faire pour favoriser la submersion extra-européenne, d’avoir participé à la casse de l’industrie et à la délocalisation d’entreprises dans le cadre de la mondialisation, la promotion de tous les délires liés au Genre et à la sexualité, le musèlement de la pleine liberté d’expression par des lois scélérates, l’inféodation à l’Union européenne, et la liste devient interminable, constituent-t-il des fautes graves si ce n’est de la haute trahison vis-à-vis des intérêts du peuple de souche française et européenne vivant sur ce territoire ? Tout esprit normalement constitué ne peut répondre que par l’affirmative.

En réalité, tous ceux qui ont participé depuis cinquante ans, et participent encore à cette politique, qui refusent d’en sortir, baignent de façon constante dans la forfaiture la plus totale. A ce jour le dernier exemple en date est le rachat pour 1,2 milliard par la France, qui l’avait vendue aux États-Unis 600 millions d’euros, de l’activité nucléaire d’Alstom. La presse est unanime dans l’annonce de cette info tombant comme une « bonne nouvelle » à quelques jours des élections européennes, sans dire que les brevets et les exportations resteront sous contrôle US avec les royalties associées. La France va payer aux États-Unis des droits pour une technologie 100% française. Si l’on n’est pas là dans le fait de rouler au service d’une puissance extérieure, dans la forfaiture contre les intérêts français… On peut tout imaginer derrière de pareilles outrances, à commencer par l’hypothèse d’être grassement rémunéré par le bénéficiaire pour agir ainsi.