Un stoïque est un renégat

En ces temps où devraient se mobiliser et se dresser par millions les Français historiques, les blancs, que leur souche soit dans l’hexagone ou ailleurs sur le continent européen, contre le destin de dissolution dans la société multiraciale mondialiste qui est préparé à leur pays et contre la situation dans laquelle il se trouve, il est peu de choses qui m’agacent autant que les stoïques et les louanges que l’on voit exprimées à propos du stoïcisme, lequel n’est qu’un encouragement à l’inaction qui fait bien les affaires ceux qui sont à la manœuvre destructrice et qui peuvent ainsi agir sans être gênés. Le comportement méprisable des stoïques est une apothéose du renoncement. « Stoïque » désigne communément un comportement traduisant une indifférence à la douleur, au plaisir, au chagrin ou à la joie. Seul un être au mental de zombie peut répondre à cette définition. Aucun esprit normalement constitué ne peut être indifférent à l’avenir de l’endroit où il vit. Charles Baudelaire a dit du stoïcisme qu’il est une religion qui n’a qu’un sacrement : le suicide.

Florent de Mestre

Aveuglement chrétien…

Cet homme est donc un de ces innombrables renégats moulés, par son catholicisme, dans l’inféodation à l’univers mental juif et l’ignorance de tout ce qui a précédé l’importation du monothéisme sur notre continent, comme si rien n’avait existé avant, que nous étions passés de l’état d’hommes des cavernes à celui de recevant le christianisme, exit la Grèce, exit Rome, exit toutes les autres pensées et philosophies pré-chrétiennes de l’Ouest, du Nord, de l’Est… Consternant.

Discipline

La discipline, c’est l’acte ultime d’amour-propre. C’est la force brute qui te pousse à REFUSER la facilité du présent pour embrasser la GRANDEUR de demain. Chaque jour où tu choisis la voie dure, tu affirmes ta loyauté envers tes rêves. C’est dans les moments où tu n’as plus envie, que ton véritable engagement brille. Ton avenir n’est qu’un reflet des promesses que tu tiens aujourd’hui. Sois fidèle à toi-même.


Quand tu t’engages…

La vie devient tellement plus simple quand tu t’engages vraiment.

Quand tu fais ce véritable pacte avec toi-même… soudainement, la friction disparaît. Tu peux enfin avancer.

Peu importe que tu travailles jusqu’à 05h00 du matin. Quatre heures de sommeil suffisent parce que tu es engagé.

Peu importe si tu te sens mal. Tu accomplis quand même ta tâche parce que tu es engagé.

Peu importent les défaites. Tu te relèves comme si de rien n’était parce que tu es engagé.

Si tu ne t’engages que quand les conditions sont bonnes et qu’il n’y a pas d’obstacles, c’est qu’il n’y a rien à renverser.

On ne guérit pas de son enfance

Mes pensées vagabondaient dans mes souvenirs d’enfance des années 1960… je regardais Bonne nuit les petits, Zorro, Le manège enchanté, La maison de Toutou, Saturnin, La Piste aux Étoiles, j’ai passé des heures à ne plus les compter à jouer avec un de ces châteaux forts en carton et ses personnages en plastique… Un temps heureux. Et puis à partir des années 1970 et mon entrée au collège, des sales types sont arrivés au pouvoir, avec une idéologie de merde qui a tout mis par terre en cinquante ans. Je fais partie de ces témoins observateurs de cet effondrement.

Florent de Mestre

Des enfants !…

Les choses en définitive se résument à ceci. En fait, la gauche, c’est des enfants indécrottables, capricieux et bornés. Les grandes personnes lucides et raisonnables, les vilains « fachos, racistes, complotistes » lui disent ce qui va arriver si l’on fait telle ou telle chose anormale, comme faire rentrer des dizaines de millions d’extra-européens, porteurs de l’islam ou non, mais dans tous les cas aux mœurs totalement différentes et incompatibles avec ce que nous sommes et notre façon de vivre. Mais elle n’écoute rien, elle veut faire quand même, mettre ses lubies en pratique, jouer avec les allumettes. Et quand les conséquences finissent par se manifester, sur l’insécurité, sur les dépenses folles mises en place pour ces millions de gens dont on n’aurait eu aucun « besoin » si une politique naturelle de promotion de notre natalité était menée au lieu de « préférer » des gens produits par les recoins les plus obscurantistes de la planète (et imaginer qu’ils vont instantanément devenir nos semblables et se comporter comme nous parce qu’ils ont posé le pied sur le sol européen ou qu’ils ont reçu un coup de tampon « magique » d’une administration), que le mal est fait, que la qualité de vie est perdue, qu’elle a bien répandu la merde partout et que la maison est en feu, elle enrage la gauche, de voir que les grandes personnes avaient raison depuis le début, et refuse d’admettre qu’elle a fait n’importe quoi pour s’entêter à poursuivre son action en dépit du bon sens. Laisser la pensée gauchiste tiers-mondiste accéder au pouvoir et appliquer ses idées, c’est mettre un couteau dans la main d’un enfant. Encore faut-il une majorité de gens dotés d’un cerveau et d’un peu de courage pour ne pas la porter au pouvoir, ce qui n’est pas et ce dont elle profite.

Herculéenne entreprise

Que celle qui se donne aujourd’hui pour tâche de renverser les idées reçues et le « magistère moral » de la gauche établi depuis 1945 ? Fol dessein que de croire pouvoir modifier la mentalité de notre époque ? Insensé celui qui penserait avoir l’audience et l’influence nécessaires à la modification d’un appareil d’intoxication psychique et spirituelle aussi efficace que celui qui régit le monde où nous vivons ? Autant demander à un poisson de détourner le cours du fleuve où il nage ! Il faut pourtant se donner à cette entreprise, même si nous n’en verrons pas forcément le résultat de notre vivant. Fruit de ce patient travail, les lignes dans l’opinion commencent à frémir, à défaut de bouger encore suffisamment. Mais par les Dieux que la réaction de la masse prend du temps ! Il aura fallu pour cela la répétition d’une incroyable quantité de drames de l’insécurité liés à une présence immigrée inassimilable. Louis-Ferdinand Céline l’a écrit, « Pour que dans le cerveau d’un couillon la pensée fasse un tour, il faut qu’il lui arrive beaucoup de choses, et des bien cruelles. »

Florent de Mestre

Plongée dans les abysses

Que l’on creuse les pulsions humaines aux époques de décadence. Qu’y trouvera-t-on ? Violence ? Érotisme ? Veulerie ? Certes, mais tout au fond, toujours… la Bêtise, la bêtise au front de taureau, disait Baudelaire. Certes aucune époque n’a manqué de sottes gens, mais leur sottise était contrebalancée par l’équilibre même d’une société hiérarchisée qui imposait à ces sots une sorte de contrôle de comportement, et qui les rendait quasi inoffensifs. Aujourd’hui, après un patient travail de sape mené par une minorité au pouvoir aidée depuis plusieurs décennies, depuis Mai 68 si l’on veut être précis, par des idéologues de la déconstruction au ministère de l’Éducation nationale, les cons  et les ignares faisant une faute d’orthographe à chaque mot ont été répandus dans tous les secteurs et occupent avec une triomphante suffisance le devant de la scène, jusque sur les bancs de l’Assemblée nationale, et arrivent presque partout à couvrir la voix des raisonnables et des érudits. Tout le monde sait à quel point la qualité des savoirs et des élèves a chuté entre les écoliers d’antan avec leur certificat d’études primaires, et les crétins actuels. Il n’y a pas de mots pour décrire l’étendue des dégâts causés à la France dans tous les domaines depuis cinquante ans par une classe politique de renégats et de canailles au-dessous de tout.

Florent de Mestre