Et les normies sont arrivés

Durant les quinze premières années de l’Internet, c’était la culture geek qui dominait. Tout le monde était sous pseudo et anonyme. C’était l’époque des forums phpBB, où Internet était littéralement un paradis et chaque jour on découvrait des nouvelles pépites, et on jugeait quelqu’un uniquement à ses idées. Puis sont arrivés les normies, et là, le drame : ils ont essayé d’importer leur culture de normie, en mettant leur vrai nom et leur vraie photo pour se faire mousser, pensant que ça leur donnerait plus de crédibilité. Et la descente aux enfers de l’Internet a commencé : au lieu d’être un nouvel espace de liberté indépendant, il est devenu une version digitale du monde réel avec tous ses défauts. Et maintenant la gouvernance veut en contrôler l’expression par la censure. Un outil merveilleux a été transformé en terrain sous surveillance où l’on avance avec la crainte d’un coup porté par les chiens de garde du Système.

Sortir l’entreprise de ce système socialiste

Pourquoi ne pas supprimer l’URSSAF et tout privatiser ? Le salarié reçoit le super brut modifié (salaire net + réattribution des cotisations sociales qui lui sont prélevées dans le système actuel, les cotisation patronales quant à elles sont supprimées, le patron n’a pas à payer pour l’assurance de ses employés), le salarié choisit ensuite librement son régime social parmi des organismes répondant à des critères précis assurant une réelle couverture. Ses cotisations mensuelles seraient insaisissables. Liberté et responsabilité.

L’avenir de l’Europe sous la bannière de l’UE c’est donc d’être…

– Une colonie des États-Unis pour le commerce

– Un déversoir de l’Afrique pour les migrants

– Le garde-manger de la Chine pour son industrie

– Un musée et un Ephad géant pour ceux qui restent

– Le terrain de jeu de tous les détraqués mentaux des déviances sexuelles et de la transition de genre

Sacré programme ! Il ne vous reste que deux options : mener toute cette classe politique maastrichienne au gibet, ou fuir.

La révolution des « Nicolas » ne se fait pas dans la rue.

La révolution des « Nicolas » est silencieuse, invisible, inexorable.

Nicolas travaille moins pour échapper aux fisc. Il calcule. Il défiscalise. Il investit à l’étranger. Il prépare son départ, celui de ses enfants. Il est déjà parti.

La France se meurt de cette saignée de ses meilleurs enfants, remplacés par des migrants du tiers-monde sous-éduqués et inadaptés. Pendant ce temps, les boomers, qui toute leur vie ont accompagné la politique qui a fait la situation actuelle, assistent à ce désolant spectacle en espérant que le système tienne jusqu’à ce qu’ils ne soient plus. Après eux le déluge…

Tant de cervelles frelatées…

« Ce que je ne parviens pas à comprendre et qui me plonge dans un abîme de perplexité navrée, c’est pourquoi et comment tant de Français avertis et tant d’hommes politiques français concourent sciemment, méthodiquement, je n’ose dire cyniquement, à l’immolation d’une certaine France sur l’autel de l’humanisme utopique exacerbé… Même si je peux, à la limite, les créditer d’une part de sincérité, il m’arrive d’avoir de la peine à admettre que ce sont mes compatriotes. Je sens poindre le mot renégat, mais il y a une autre explication : ils confondent la France avec la République. Les « valeurs républicaines » se déclinent à l’infini, on le sait jusqu’à la satiété, mais sans jamais de référence à la France. Or la France est d’abord une patrie charnelle. En revanche, la République, qui n’est qu’une forme de gouvernement, est synonyme pour eux d’idéologie, idéologie avec un grand « I », l’idéologie majeure. Il me semble, en quelque sorte, qu’ils trahissent la première pour la seconde ».

Jean Raspail

Une vision, un idéal

Celui qui est capable d’inspirer les jeunes hommes à accomplir de grandes actions est le véritable prêtre de son peuple. Tout ce qui peut faire briller les yeux des jeunes hommes, tout ce qui peut faire palpiter les cœurs des jeunes garçons d’un désir ardent pour l’acte, voilà la parole divine de la nation. » — Kurt Eggers