À voir l’action et les résultats de la classe politique de ce régime, on se dit qu’il y a une règle d’or, une loi d’airain invincible que respectent scrupuleusement tous ceux qui s’engagent dans cette activité : NE JAMAIS FAIRE LA MOINDRE CHOSE QUI SATISFASSE LA POPULATION.
On a beau chercher, et dans le temps, et parmi les sujets, on ne trouve pas un exemple démontrant le contraire.
Le sentiment était bien sûr présent sous d’autres mandatures, mais moindre, moins général, jamais comme sous la Macronie. Dans le passé, ils étaient parvenus à fabriquer une apparence de bonhomie avec certains, Giscard et son accordéon, Hollande le nounours-flamby. Ce sentiment actuel, c’est celui d’une absence totale d’amour, d’empathie, de respect des Français (j’entends des Français dits « de souche ») de la part de la clique gouvernante et législative. On ne ressent que pure hostilité et indifférence. La seule chose dont soit respectueux Emmanuel Macron, c’est de ses maîtres, de ceux qui ont fabriqué son accession au pouvoir (et à qui il doit renvoyer l’ascenseur comme toujours dans ce système de putes démocratiques), et respectueux de l’application du plan pour lequel on a fabriqué son accession au pouvoir. Pour le reste, ces patriciens issus de sphères déconnectées de la vie réelle de la plèbe, ne pouvant donc agir que dans des directions d’intérêt qui ne sont pas celles de la majorité du peuple, donnent tous le sentiment d’être des reptiles technocratiques froids. Et toute tentative pour nous faire croire le contraire pue le foutage de gueule et la manipulation. Macron, ses ministres, ses députés godillots, sont aujourd’hui la plus forte illustration de l’image du Léviathan de Hobbes, ou des mots de Nietzsche sur l’État : le plus froid des monstres froids. Jamais on n’a ressenti un tel mépris pour le peuple de la part de ces gens-là. On sent bien leur intérêt en revanche pour tout ce qui n’est pas blanc de peau, pas occidental, pas du continent européen, pas d’ici.
Je n’ai rien à faire dans un temps où l’honneur est puni, où la générosité est punie, où tout ce qui est grand est rabaissé et moqué, où partout, au premier rang, j’aperçois le rebut, où partout le triomphe du plus bête et du plus abject est assuré. – Henry de Montherlant (Le Maître de Santiago, 1947)
Depuis trop longtemps, un trop grand nombre de Français frileux, couchés, davantage attachés à la routine installée (ils préfèrent un malheur qu’ils connaissent à un bonheur possible), à l’idéal du chien gras et de sa chaîne qu’à celle du loup maigre dans la fable de La Fontaine (à l’image du chien gras uniquement, car peu sont véritablement aisés), ont refusé et continuent à refuser de faire ce qu’il faut, par les urnes ou en se levant par millions dans les rues, pour dire « assez de ce scandale permanent », renverser ce système et sa clique politique bourgeoise parasite maçonnisée qui, mandature après mandature, et dans une indécence actuellement inégalée, fait ce qu’elle veut contre nos intérêts. Résultat : le pays est envahi, défiguré, dénaturé, humilié, ridiculisé, ensauvagé, agressé, ensanglanté, en voie de tiers-mondisation, ruiné et endetté malgré l’écrasement fiscal des Français. La peur mène à la souffrance, et la France est dans la souffrance en effet.
Tant que l’on n’en fait pas l’expérience personnellement en étant contemporain des évènements, on ne peut imaginer combien les choses peuvent aller loin dans la dégradation d’un pays sans que personne ne fasse quoi que ce soit pour arrêter cette course folle. Depuis huit ans la France est dirigée par un homosexuel gérontophile mandaté pour en être le syndic de faillite – il accomplit admirablement sa tâche – qui est parvenu à augmenter la dette du pays de 1 300 milliards, a fait exploser les prix de l’énergie et des biens de consommation, s’est entouré de la plus improbable collection de médiocres gouvernementaux pour ne pas lui faire de l’ombre, veut nous précipiter dans une guerre cataclysmique contre la Russie, torture la population par la submersion migratoire et une explosion de la criminalité, avec une écologie punitive autant inutile qu’absurde, tout en continuant à faire le beau en queue de pie dans des banquets avec les têtes couronnées à travers le monde. C’est surréaliste. C’est une folie absolue.
Il faut se demander sérieusement si le bien-être, par sa mortelle tiédeur, n’est pas le plus grand danger qui menace les peuples, en les incitant à démissionner de l’histoire. Le bien-être c’est le totalitarisme mou. (Guillaume Faye)
C’est factuel de longue date (on ne saurait donc en reprocher la mention au prétexte de « racisme »), certains peuples, et ils le montrent eux-mêmes, n’ont l’esprit mobilisé que par le sexe. Les réseaux sociaux sont littéralement inondés de vidéos de femmes africaines, dans les soirées, dans la rue, on l’a encore vu ce 21 juin lors de la Fête de la Musique, bougeant leur postérieur de façon obscène, pratique dénommée « twerk », comme le montrent les documentaires animaliers des femelles gorilles pour inciter le mâle à l’accouplement. Ces stakhanovistes du cul ne sont fondamentalement mobilisés par rien d’autre, de façon obsessionnelle, ce qui n’est pas sans conséquences. Dans l’histoire de l’évolution, c’est parce que l’homme blanc a été capable d’orienter son esprit vers autre chose que le cul, le cul, le cul, qu’il a pu faire une architecture extraordinaire, la musique philharmonique, la photographie, l’automobile, l’aviation, la conquête spatiale…
Disons les termes. Les migrations de masse ont été plus dévastatrices pour nous que la Seconde Guerre mondiale. Se remettre de destructions matérielles et même de pertes humaines quand on est une société homogène, c’est une chose. Se remettre de profondes fractures ethno-religieuses internes, c’en est une autre !
Toute démocratie est, en son principe même, une école d’immoralité, une offense à la dignité et à l’attitude intérieure qui devraient caractériser une véritable classe politique. – (Julius Evola)
L’immigration massive, initialement de travail, maintenant de peuplement, sous couvert d’ouverture à « l’Autre » sans distinction des provenances, et de pseudo nécessités économiques, aboutissement de la synthèse entre la rapacité d’un patronat félon et les utopies maçonniques de fraternité universelle, est en réalité, très concrètement, synonyme pour un pays de la fin de sa cohésion d’ensemble, de la perte de sa propre souveraineté politique, du remplacement progressif ou changement de peuple, du chaos. Il faut mettre un terme à cette folie.