Comment on usine l’amnésie…

Entre deux spots du gouvernement pour demeurés incitant à « boire de l’eau » quand on a soif, regarder les informations télévisées vous donne l’occasion de voir des micro-trottoirs à propos de la chaleur actuelle, normale puisque nous sommes en été, où des personnes âgées interrogées viennent accréditer l’idée que ces températures normales ne le seraient pas, et de nous donner leur façon de lutter contre la chaleur en débitant des banalités et des évidences dont on se demande à quel genre d’idiots elles s’adressent. Et la réflexion qui me vient est la suivante : ce sont des personnes âgées, ce qui veut dire qu’elles ont un vécu, et qu’en réalité elles ont comme vous et moi toujours connu l’arrivée de ce genre de températures estivales depuis qu’elles étaient enfant, alors par quelle sorcellerie le discours systémique parvient-il à leur effacer ce souvenir pour leur implanter l’idée que ce que nous vivons actuellement est anormal, donc inquiétant, dangereux, que le « réchauffement » serait réel, et qu’il faut donc accepter toute la politique écolo-punitive inutile décidée par quelques salopards ? En réalité, ce phénomène démontre la perméabilité de certains cervelles aux discours les plus fantaisistes, et l’on comprend pourquoi des charlatans vendeurs d’elixir panacée menaient leurs affaires de ville en ville au XIXe siècle dans le Far West selon les représentations cinématographiques.

Quand des malfaisants au pouvoir préfèrent s’occuper des autres… et des pingouins

Des feux hors de contrôle dévorent de façon apocalyptique le Sud de la France. Et ce du fait d’une insuffisance de matériel, notamment d’avions bombardiers d’eau dont le renouvellement et l’augmentation avaient pourtant été « promis » par le pouvoir. Mais on le sait, l’argent par milliards part ailleurs au lieu d’être consacré normalement à l’équipement du pays.

Pourquoi les Français se refusent à élire des politiciens qui, en récupérant chaque année des dizaines de milliards, par la sortie de l’Union européenne, la sortie de l’Otan, la fin de la folie ukrainienne, la fin du déversoir dans des associations immigrationnistes néfastes (les Utopia56, Cimade, etc.), la fin de l’aide délirante au développement vers des pays à qui nous ne devons rien, qui ne nous sont pas amicaux et qui de leur côté ne feront jamais rien pour nous, pourquoi les Français se refusent à élire des politiciens avant tout soucieux de l’intérêt national et qui par cette récupération d’argent pourraient enfin donner à la France l’équipement dans tous les domaines ( hôpitaux, prisons, fonctionnement des trains, etc.) d’un pays développé digne de ce nom qui atteindrait enfin le niveau qui doit être le sien ? Avec le 1,4 milliard gaspillé en fantaisie de rendre la Seine faussement « baignable », ce sont une vingtaine de Canadair qui auraient pu être achetés, et ces incendies promptement éteints ! Qu’est-ce qui se passe dans la tête des Français ? Pourquoi ne disent-ils pas NON à ces terribles hémorragies de leur argent qui les pénalisent au final ? Terrible problème de quotient intellectuel ? On en vient à envisager toutes les interrogations. Cela reste une énigme incompréhensible.

Les races sont les classes sociales de l’humanité

Les élites sont le contraire de l’élite. Les cultures sont le cimetière de la culture. Les musiques sont le tombeau de la musique. La submersion migratoire n’est absolument pas indépendante de la subversion sociale et culturelle. Les races sont les classes sociales de l’humanité. C’est la haine de classe qui a amené la haine de race et ses crimes quotidiens, ses égorgements, ses viols et sa conversion de l’espace en poubelle renversée. C’est la dictature de la petite bourgeoisie qui impose la tyrannie du remplacisme global, de la diversité et du meurtrier vivre ensemble. Les Européens, pour le meilleur et pour le pire, ont été les aristocrates et les bourgeois de la Terre. Détruisez la culture et les classes cultivées, il ne reste rien d’eux.

– Renaud Camus

Et les normies sont arrivés

Durant les quinze premières années de l’Internet, c’était la culture geek qui dominait. Tout le monde était sous pseudo et anonyme. C’était l’époque des forums phpBB, où Internet était littéralement un paradis et chaque jour on découvrait des nouvelles pépites, et on jugeait quelqu’un uniquement à ses idées. Puis sont arrivés les normies, et là, le drame : ils ont essayé d’importer leur culture de normie, en mettant leur vrai nom et leur vraie photo pour se faire mousser, pensant que ça leur donnerait plus de crédibilité. Et la descente aux enfers de l’Internet a commencé : au lieu d’être un nouvel espace de liberté indépendant, il est devenu une version digitale du monde réel avec tous ses défauts. Et maintenant la gouvernance veut en contrôler l’expression par la censure. Un outil merveilleux a été transformé en terrain sous surveillance où l’on avance avec la crainte d’un coup porté par les chiens de garde du Système.

Sortir l’entreprise de ce système socialiste

Pourquoi ne pas supprimer l’URSSAF et tout privatiser ? Le salarié reçoit le super brut modifié (salaire net + réattribution des cotisations sociales qui lui sont prélevées dans le système actuel, les cotisation patronales quant à elles sont supprimées, le patron n’a pas à payer pour l’assurance de ses employés), le salarié choisit ensuite librement son régime social parmi des organismes répondant à des critères précis assurant une réelle couverture. Ses cotisations mensuelles seraient insaisissables. Liberté et responsabilité.

L’avenir de l’Europe sous la bannière de l’UE c’est donc d’être…

– Une colonie des États-Unis pour le commerce

– Un déversoir de l’Afrique pour les migrants

– Le garde-manger de la Chine pour son industrie

– Un musée et un Ephad géant pour ceux qui restent

– Le terrain de jeu de tous les détraqués mentaux des déviances sexuelles et de la transition de genre

Sacré programme ! Il ne vous reste que deux options : mener toute cette classe politique maastrichienne au gibet, ou fuir.

La révolution des « Nicolas » ne se fait pas dans la rue.

La révolution des « Nicolas » est silencieuse, invisible, inexorable.

Nicolas travaille moins pour échapper aux fisc. Il calcule. Il défiscalise. Il investit à l’étranger. Il prépare son départ, celui de ses enfants. Il est déjà parti.

La France se meurt de cette saignée de ses meilleurs enfants, remplacés par des migrants du tiers-monde sous-éduqués et inadaptés. Pendant ce temps, les boomers, qui toute leur vie ont accompagné la politique qui a fait la situation actuelle, assistent à ce désolant spectacle en espérant que le système tienne jusqu’à ce qu’ils ne soient plus. Après eux le déluge…