On juge un homme sur sa façon de braver la mort.
— Henri Béraud.

On juge un homme sur sa façon de braver la mort.
— Henri Béraud.

« Ils font le travail que les Français ne veulent plus faire ». C’est l’argument fallacieux forgé dans la malhonnêteté servi de longue date par les partisans de la submersion migratoire extra-européenne, à propos de certains secteurs d’activité. Rétablissons la vérité et la chronologie des choses dans le bon ordre : Sans un patronat de négriers et de félons indifférents à l’identité de la France qui ont voulu cette immigration inutile au pays mais dont l’utilité était de faire baisser les salaires dans la compétition pour l’emploi entre cette immigration et les Français, ces derniers auraient normalement continué à pourvoir ces emplois, comme par le passé, dans un corps social normalement homogène. C’est l’introduction de cette immigration de masse à partir des années 1970 qui a pu amener certains nationaux à se détourner de certains métiers et qui permet aux fripouilles à la manoeuvre derrière tout cela de dire qu’ « ils font le travail que les Français ne veulent plus faire ».
Rien n’est plus beau qu’un homme lorsqu’il s’avance. Le soldat qui sort du rang et déclare qu’il est volontaire. Le torero qui s’arrache hors du burladero, chasse ses péones et déploie sa cape. Et, en image naïve, le cow-boy qui entre dans le saloon, fend l’assistance pétrifiée et se dirige vers le bar. Tout craque dans le cœur des autres hommes, lorsque l’un des leurs avance de deux pas, se détache du rang et forge ainsi tout autour de lui la barrière infranchissable du respect.
— Jean Cau Le chevalier, la mort et le diable.
Cela fait cinquante ans que la politique migratoire en France est en réalité antidémocratique. Elle échappe totalement à la délibération démocratique. Symbole s’il en est de cette réalité, au moment où tous les sondages disent que les Français n’en peuvent plus, la gouvernance dans un mépris total et uniquement obsédée par ses idéaux maçonniques applique sa « transition démographique » et étale désormais cette immigration jusque dans les villages de la ruralité. Dans cette guerre qui nous est faite, le renversement ne pourra passer que par une majorité parlementaire et présidentielle nouvelle, car on voit bien que quelles que soient les règles imposées par l’Union européenne il faudra une volonté, une détermination politique de fer, pour casser la matrice idéologique qui s’est traduite dans toutes les institutions françaises, lesquelles fonctionnent de facto contre la volonté de la majorité du peuple français aujourd’hui. Mais s’agissant de ce renversement, il y a loin de la coupe aux lèvres. Sans être forcément conscientes de la nature de l’idéologie qui impose cette politique, il y a encore des millions de cervelles incapables qui y sont favorables ou indifférentes, et le filet maçonnique qui tient le pays est installé dans ses moindres rouages. La situation semble tant sclérosée, que l’on a l’impression qu’avant de réduire suffisamment les ennemis et les résistances tellement nombreuses pour pouvoir ensuite réaliser le renversement, le pays aura le temps de mourir dix fois sous les conséquences de la submersion extra-européenne.
Tout le monde n’est pas à l’aise avec l’idée que la politique est une addiction coupable. Mais c’est le cas. Ils sont addicts, ils sont coupables, et ils mentent, trompent et volent, comme tous les junkies. Et quand ils entrent en frénésie, ils sacrifieront n’importe quoi et n’importe qui pour nourrir leur habitude cruelle et stupide, et il n’y a pas de remède à cela.
— Hunter S. Thompson
En Europe, où l’on ne fusille plus personne, ce qui domine c’est la peur et la servitude volontaire. Le système financier s’écroule et les gens sont prêts à payer leurs impôts pour renflouer les caisses vidées par les escrocs qu’ils ont portés à la tête des États.
— Raoul Vanegeim, Entre le deuil du monde et la joie de vivre (2008)
Comment régler en un mois le problème des coups de couteau, viols et autres agressions gratuites dont sont victimes beaucoup de citoyens chaque année ?
Pour chaque viol/agression : mettez en prison le juge qui n’a pas mis sous les verrous le récidiviste. Vous verrez : effet immédiat.

Cohen et Legrand ne perdront pas leur place. Et Najat est à la Cour des Comptes. Ils font ce qu’ils veulent, contre vous, avec votre argent, et ils vous emmerdent. De toutes manières à part quelques tweets vous ne faites rien. Vous acceptez tout.
— Nicolas Moreau
Dans 50 ans, les livres d’histoire raconteront comment le Parti socialiste et ses 2% dans les urnes ont contrôlé tous les leviers du pays pendant des décennies, illustrant parfaitement l’escroquerie de la « démocratie » française.
Je n’échangerai jamais la douleur de ma prise de conscience contre le confort du déni.