Ce n’est pas de la colonisation

La colonisation implique de mettre en valeur un territoire, de le développer économiquement, d’y apporter la civilisation, du progrès technique. Ce n’est pas ce que nous vivons. Ce que nous vivons c’est de l’invasion, de la conquête, du pillage, des razzias, des viols. Ce n’est pas de la colonisation, c’est une invasion par des ingrats que nous avions voulu sortir du sous-développement chez eux.

Cette droite de bourgeois renégats à la patrie…

Pour moi, la droite est plus dangereuse que la gauche. La droite est un ennemi déguisé en « ami ». Ce sont des ennemis de ce en quoi nous croyons. Ce sont des lâches qui s’allient à tous, y compris aux communistes, pour nous attaquer. Ils veulent le pouvoir pour voler et profiter.

— Léon Degrelle

Le leader américain George Lincoln Rockwelle l’avait formulé à sa façon : « Un national-socialiste est quelqu’un qui veut sauver sa race. Un conservateur est quelqu’un qui veut sauver son fric ».

En France, cette « droite » à l’eau de lessive qui a multiplié les étiquettes, du « RPR » à « Les Républicains », a participé à toutes les forfaitures en alternance avec les socialistes depuis cinquante ans.

Où vous situez-vous ? À quoi va votre préoccupation ? Vers la sauvegarde d’un peuple, de son ethnie, de sa culture, de son territoire, ou vers la sauvegarde d’un coffre-fort et d’un portefeuille d’actions ?

Une incroyable collection de gibiers de potence

Parce qu’ils ont volontairement installé, nourri, soigné, logé, des millions de musulmans sur le sol français, une communauté inassimilable parce qu’elle porte un antagonisme et une haine établis à la fois par le contenu de l’islam et par la colonisation (avec la guerre qui en découla jusqu’en 1962), c’est ce que constituent tous les parlementaires et membres du pouvoir exécutif qui se sont succédé à la direction de la France depuis cinquante ans, jusqu’à nos jours. Avant la mise en oeuvre de cette entreprise, aucun esprit normalement constitué n’aurait pu l’imaginer, pas plus que cette collection de renégats tant l’une et les autres auraient semblé improbables, et sur une telle durée.

De l’esprit

Il n’est pas bon d’avoir de l’esprit alors que tant de gens en ont si peu, ne pensant plus que par idées toutes faites et ne disant plus que des lieux communs, voire des slogans. L’État n’a pas encore réussi à mettre un impôt sur l’esprit, mais en revanche il a souvent mis les gens d’esprit en prison.

— Ghislain de Diesbach, Petit Dictionnaire des idées mal reçues

Nous non plus, et vous ?

Je n’ai rien à faire dans un temps où l’honneur est puni, où la générosité est punie, où tout ce qui est grand est rabaissé et moqué, où partout, au premier rang, j’aperçois le rebut, où partout le triomphe du plus bête et du plus abject est assuré.

— Henry de Montherlant (1895-1972)

La tragédie des « âmes pures »

C’est un défaut structurel du Bien qui le met en inferiorité et offre toujours au Mal la possibilité de s’imposer, et c’est dans cette cruelle anormalité de la conception du monde que nous nous débattons :

« La véritable tragédie des êtres bons réside dans leur absence de réplique instantanée face aux attaques. L’esprit ne se tient pas en alerte, la réponse n’est pas prête lorsque l’adversité surgit. Les autres jouent toujours sur cette faiblesse et remportent des victoires éclairs – illégitimes, cruelles, tranchantes. Mais l’âme paisible, le cœur honnête, ne trouvent la réponse juste qu’après coup, lorsque la bataille est déjà perdue. Ce n’est pas de la naïveté. Ce n’est pas de la bêtise. C’est une pureté instinctive… plus grande qu’elle ne le devrait. » (Fiodor Dostoïevski)