Attentat

Un attentat n’inquiète que dans la mesure où il n’est pas revendiqué. Les commentateurs de la radio retiennent leur souffle en attendant de savoir qui l’a commis, puis lorsqu’ils l’apprennent on devine, à leur ton, un soulagement… Tout rentre dans l’ordre des choses.

— Ghislain de Diesbach (Petit dictionnaires des idées mal reçues)

Auto-destruction

Passe-temps auquel, encouragés par les autorités civiles et religieuses, ainsi que par les écoles de pensée, les Français se livrent avec masochisme, allant d’une repentance à l’autre au point qu’ils en viendroint à considérer leur propre existence comme une fatale erreur.

— Ghislain de Diesbach (Petit dictionnaire des idées mal reçues)

Les lâches pardonnent rarement aux courageux

Les États-Unis et Donald Trump, pour un ensemble de raisons qui leur appartiennent, ont donc mis un terme à la gouvernance sous l’empire de laquelle vivait le Venezuela et neutralisé l’un des multiples clones de Joseph Staline ou de Fidel Castro ayant fleuri dans ce monde, et qui dirigeait ce pays. Face à cet exemple, on rêve évidemment que des autorités françaises courageuses, à l’égal du président américain, interviennent contre le pouvoir algérien et mettent un terme à son insupportable comportement contre la France. On sait que pour diverses raisons ce scénario relève de la science-fiction malheureusement. Au rang de ces raisons réside la lâcheté complice honteuse de la classe politique française. Et pour son action Donald Trump est évidemment déjà critiqué. Les lâches pardonnent rarement aux courageux. C’est ce qui crée, en politique, tant de rancunes durable.

« J’y ai droit ! »

Le « migrant », qu’il arrive du fin fond du continent africain ou des zones en « istan » les plus arriérées du globe, est toujours persuadé (on l’a persuadé) qu’il doit jouir dans le pays où il trouve accueil, d’une position supérieure à celle qu’il occupe dans sa patrie. Sauver sa peau ne lui suffit pas. C’est un « dû ». Et il se trouve des cervelles de félons parmi l’appareil d’État pour leur donner raison, quitte à saigner pour cela le citoyen légitime de ce pays d’accueil.

Ce qu’il en est des gouvernants

Au bout de quatre ans de gouvernement effectif, l’homme le plus intelligent du monde devient un imbécile, quand ce n’est pas un fou furieux.

— Paul Cambon, diplomate français (1843-1924)

Nous n’en sommes même plus à ce préalable des quatre ans aujourd’hui, des personnages parmi les plus malfaisants et sans intelligence autre que celle d’exercer leur malfaisance, accèdent directement à la fonction et nomment partout autour d’eux de semblables malfaisants.

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Là où il y a de la gêne il n’y a pas de plaisir

Si ceux qui nous gouvernent traitent l’application de la démocratie avec autant de légèreté que la gestion de nos finances, s’ils n’hésitent pas à nous dépouiller jusqu’au dernier centime pour entretenir des millions de chômeurs étrangers, et perdre notre argent de mille façons par leur seule décision dont l’Aide au développement des autres pays, pourquoi hésiteraient-il à nous dépouiller du droit de choisir notre avenir ?

Ça donne le vertige

L’univers a quinze milliards d’années. Admettons que l’on prenne ces quinze milliards d’années et qu’on les comprime en une seule et même année calendaire. Le Big Bang aurait lieu à la première seconde du 1er janvier. Et aujourd’hui, on serait dans le dernier millième de seconde de la dernière minute du dernier jour de l’année, soit le 31 décembre.

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De la nécessaire adaptation du courage

On nous dit que les policiers n’ont pas peur d’intervenir dans les quartiers « chauds » de l’immigration africano-maghrébine. Peut-être. Ce qui les terrifie à coup sûr en revanche, c’est d’être broyés administrativement et  pénalemement si un de ces crapaud chéris du pouvoir est égratigné dans leurs interventions. D’où l’arme à feu qui reste dans l’étui… sauf face à un agriculteur bien sûr.