Symboles, mythologie et légendes celtes

Chez les Celtes, peuple mystérieux et profondément enraciné dans les terres d’Europe occidentale, la spiritualité ne se limitait pas à des dogmes figés ou à des temples monumentaux. Elle s’exprimait dans les forêts sacrées, les rivières chantantes, les étoiles qui rythmaient les saisons, et surtout dans le souvenir des ancêtres. Le culte des ancêtres et des cycles naturels formait le cœur battant de leur vision du monde, une cosmogonie vivante où le passé, le présent et l’avenir s’entremêlaient dans une danse éternelle.

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Les vestiges arméniens d’un culte ancien

Dressées dans les montagnes du Caucase, les mystérieuses pierres sculptées en forme de poisson ou de bœuf étaient bien plus que de simples totems. Une nouvelle étude révèle qu’elles incarnaient un culte de l’eau, vital pour les sociétés préhistoriques.

Dans les hautes vallées d’Arménie se trouvent des pierres massives, sculptées et dressées il y a près de 6.000 ans. Appelés vichaps, ces menhirs intriguent les archéologues depuis plus d’un siècle, notamment car ils ont été taillés pour revêtir des formes diverses : poissons stylisés, peaux de bovins ou même de curieux hybrides des deux. Une nouvelle internationale s’est penchée sur celles qui sont aujourd’hui surnommées « pierres du dragon ».

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Víðarr, dieu discret de la mythologie nordique

Víðarr semble être un dieu mineur dans la mythologie, car il apparaît uniquement lors du Ragnarök. Pourtant, il s’avère que son rôle est l’un des plus importants dans le renouveau du monde. En effet, lors du Ragnarök, l’ordre du monde se trouve complètement brisé. Le soleil et la lune se font dévorer, Yggdrasillr tremble et un grand incendie ravage la terre. La majeure partie des dieux périssent, Þórr est tué par Jörmunganðr, Freyr par Surt et Óðinn se fait dévorer par le loup Fenrir. L’univers bascule dans le désordre absolu et la mort d’Óðinn est le point culminant. C’est là, qu’intervient Víðarr en tuant Fenrir et en vengeant ainsi la mort d’Óðinn.

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L’Automne arrive !

Il est temps de recommencer la nouvelle année.

Par analogie avec le fermier qui sème dans le champ la graine qui donnera des fruits, l’homme d’aujourd’hui, s’il est capable de bien semer en lui-même, verra aussi l’éclosion de bons fruits à la bonne période.

Méditons donc quelques mots clés, utiles pour éclaircir les esprits et remplir les cœurs de ces points fermes capables de transmettre la juste force à tous ceux qui s’apprêtent à vivre pleinement cette période de « veille intérieure et de retour à soi ».

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Médecine et pharmacopée chez les Celtes : un savoir ancestral entre nature et spiritualité

Chez les peuples celtes, la médecine et la pharmacopée ne relevaient pas d’une science froide et rationnelle telle que nous la connaissons aujourd’hui. Elles étaient profondément enracinées dans une vision du monde où la nature, le sacré et l’expérience empirique se mêlaient. Bien que les sources sur la médecine celte soient fragmentaires — principalement transmises par des récits grecs et romains ou par des textes médiévaux héritiers de traditions orales — il est possible de reconstituer certaines pratiques et croyances.

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Le Paganisme est éternel

Avec Dominique Venner, Jean Mabire, et bien d’autres, Guillaume Faye est un important auteur et penseur du mouvement païen et identitaire. Nous publions ici de larges extraits de son entretien avec Christopher Gerard paru sous le titre « Les Titans et les Dieux » dans la revue Antaios (n° XVI, printemps 2001) :

Mon Paganisme n’a rien de spiritualiste ni de mystique ; il est charnel, vécu, je dirais : poétique et totalement personnel. Mon itinéraire est tout sauf « spirituel », mais purement sensuel. La richesse du Paganisme, que ne possède aucune autre « religion », c’est qu’on y trouve une extraordinaire pluralité de sensibilités : du Paganisme des bois et de l’enracinement, à celui du déchaînement de la technoscience ; du Paganisme des brumes de la lande à celui des divinités du feu solaire. Du Paganisme des fontaines et des nymphes à celui du bruissement sourd des batailles, de celui du chant des fées ou du galop des lutins dans les sous-bois, à celui du tonnerre des réacteurs, de celui des grands Dieux tutélaires à celui des lares. Mais le génie du Paganisme, c’est de rassembler dans une totalité cosmique et organique l’ensemble des passions humaines, avec leurs misères et leurs grandeurs. Le Paganisme est bien le miroir du monde vivant. 

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Et si la vérité était le contraire de l’idée établie ?

Nous ne sommes pas lucifériens. Nous sommes païens. Nonobstant… et si Lucifer ne correspondait pas à l’image hégémonique de noirceur, de Mal, sous laquelle il a été présenté par le christianisme, par le discours et l’iconographie cinématographique, pour pouvoir apparaître par contraste comme le « camp du Bien » ? Ce ne serait pas le seul cas de manipulation des peuples et d’inversion du réel dans ce monde. L’étymologie de Lucifer est connue. Elle est rappelée dans le texte ci-après, entre autres choses, par l’une des grandes figures américaines de la résistance blanche au mondialisme, David Lane. Cela étant, il faut noter que la force de l’empreinte négative sur les esprits installée par deux-mille ans de christianisme à propos de Satan (notion orientale, le Sheitan arabe), est telle qu’il est difficile de se représenter Lucifer comme quelque chose d’autre qu’une force négative. David Lane, qui n’était pas luciférien lui non plus, écrit :

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Hypathie, vierge martyre des Païens

« Dors, ô blanche victime en notre âme profonde, 
Dans ton linceul de vierge et ceinte de lotos ;
Dors ! l'impure laideur est la reine du monde
Et nous avons perdu le chemin de Paros.
Demain, dans mille années,
Dans vingt siècles, qu'importe au cours des destinées
L'homme étouffé par vous se dressera.
Votre œuvre ira dormir dans l'ombre irrévocable ».

Leconte de Lisle
(Hypathie et Cyrille)

Alexandrie, an 415. Cinq ans après le sac de Rome, alors que l’Empire s’écroule, l’Égypte vit à l’heure des derniers feux du paganisme antique. L’Occident est acquis à la cause du « Galiléen », l’Orient résiste encore, mais il n’est qu’en sursis. La ville égyptienne abrite une population multiconfessionnelle ; la cohabitation s’avère de plus en plus difficile. Face aux Juifs et aux païens « Hellènes » : les partisans de Jésus, manœuvrés par l’évêque Cyrille, et qui comptent bien se rendre maîtres de la place.

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Celui qui montre le chemin

Le Vegvisir est le plus célèbre de tous les Galdrastafir islandais. Il a une structure radiale à huit bras rappelant une rose des vents ou une boussole magique, il n’est donc pas étonnant qu’il ait été identifié ces dernières années à une « boussole ». Mais ce ne serait pas tout à fait correct.

Il s’agit d’un stafur éminemment apotropaïque et d’orientation magique, destiné à aider les voyageurs, les pêcheurs ou les marcheurs à trouver leur chemin, même dans des conditions extrêmes telles que brouillard, neige, tempête ou méconnaissance du terrain. Le Vegvisir doit donc se situer dans le cadre de l’Islande rurale et magique des XVIIIe-XIXe siècles, où connaissance de la nature, textes magiques et superstition s’entrelacaient avec la vie quotidienne. L’Islande manquait d’un réseau routier moderne et se promenait à pied, à cheval ou en bateau, souvent dans la solitude et sous des climats extrêmes. L’orientation dans ce contexte n’était pas seulement pratique, mais existentielle et spirituelle. Se perdre dans la neige ou la mer signifiait la mort. Vegvisir n’était pas seulement un signe physique de direction, mais une protection magique contre le chaos, la confusion, la désorientation intérieure et extérieure.

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