Où les Vikings pensaient-ils que l’on allait après la mort ?

Il n’existait pas d’au-delà unique dans la mythologie nordique. Votre sort final dépendait de la façon dont vous étiez mort, de ceux qui vous réclamaient et de votre lieu d’appartenance.

Valhalla
Le hall d’Ódin, réservé à certains guerriers tombés au combat. Choisis par les Valkyries. Une destination non-automatique et rare.

Fólkvangr
Gouvernée par Freyja, elle reçoit la moitié des morts au combat. Cela prouve à elle seul que le Valhalla n’était pas la seule destination des guerriers.

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Arès contre Héphaïstos

L’une des plus célèbres rivalités parmi les dieux grecs.

Héphaïstos était l’époux d’Aphrodite, un mariage arrangé par Zeus. Arès, dieu de la guerre, devint l’amant passionné de la déesse. Lorsque Héphaïstos découvrit leur liaison, il emprisonna les amants dans un filet de bronze incassable et les exposa aux Olympiens – l’une des plus humiliantes scènes de la mythologie grecque.

Forger les outils pour vivre notre paganisme

Alain de Benoist est un important penseur de notre famille d’idées. Il écrit :

Le paganisme aujourd’hui ne consiste pas à dresser des autels à Apollon ou à ressusciter le culte d’Odhinn. Il implique par contre de rechercher, derrière la religion, et selon une démarche désormais classique, l’« outillage mental » dont elle est le produit, à quel univers intérieur elle renvoie, quelle forme d’appréhension du monde elle dénote. Bref, il implique de considérer les dieux comme des « centres de valeurs » (H. Richard Niebuhr), et les croyances dont ils font l’objet comme des systèmes de valeurs : les dieux et les croyances passent, mais les valeurs demeurent. C’est dire que le paganisme, loin de se caractériser par un refus de la spiritualité ou un rejet du sacré, consiste au contraire dans le choix (et la réappropriation) d’une autre spiritualité, d’une autre forme de sacré. Loin de se confondre avec l’athéisme ou l’agnosticisme, il pose, entre l’homme et l’univers, une relation fondamentalement religieuse – et d’une spiritualité qui nous apparaît comme beaucoup plus intense, plus grave, plus forte que celle dont le monothéisme judéo-chrétien se réclame. Loin de désacraliser le monde, il le sacralise au sens propre, il le tient pour sacré – et c’est précisément en cela, qu’il est païen. Ainsi que l’écrit Jean Markale, « le paganisme, ce n’est pas l’absence de Dieu, l’absence de sacré, l’absence de rituel. Bien au contraire, c’est, à partir de la constatation que le sacré n’est plus dans le christianisme, l’affirmation solennelle d’une transcendance. L’Europe est plus que jamais païenne quand elle cherche ses racines, qui ne sont pas judéo-chrétiennes ».

(Alain de Benoist, Comment peut-on être païen ? Éditions Albin Michel, 1981)

Europe et monde sémite : deux conceptions radicalement distinctes du divin

C’est une banalité que de le dire, mais le monde occidental a perdu la mesure de tant de choses évidentes… La diversité des races et des ethnies dans ce monde ne s’est pas manifestée uniquement à travers les couleurs de peau et les apparences physiques. La Nature a accompagné ces différences de couleurs de peau et d’apparence, d’une différence notoire de mental. Et la vision que l’on peut avoir du divin est un terrain privilégié d’expression de ces différences.

Du Nord au Sud, d’Ouest en Est, les Européens ont inventé des panthéons et des mythologies fantastiques, qui constituent de véritables livres d’aventures, avec leurs héros, leurs prouesses, et des dieux tellement humains, avec leurs rivalités, leurs faiblesses, Zeus est un incorrigible coureur de femmes, Dionysos célèbre la fête, Aphrodite la fécondité et l’amour, Apollon la beauté masculine… Sur notre continent les figures divines attribuées à une fonction ont toutes leurs équivalents dans les autres panthéons celte, nordique, slave, romain, révélant une pensée et une vision commune du merveilleux, du légendaire et de la vie. Pendant ce temps-là qu’a inventé la pensée sémite ?

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À la rencontre des Ulfhednar

Tout le monde ne parle que des Berserkers. Bruyants. Désordonnés. Faciles à imaginer. Les Ulfhednar étaient différents. Plus silencieux. Plus inquiétants. Leur nom signifie « manteaux de loup ». Non pas parce qu’ils aimaient se déguiser, mais parce que le loup était l’élément central de leur philosophie du combat. Les loups ne se jettent pas dans la mêlée en hurlant. Ils observent. Ils attendent. Ils choisissent le moment le plus critique.

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Zeus et Europe

Notre mythologie européenne est tellement plus belle que les fables misérabilistes du christianisme… Dans la mythologie grecque, Zeus tomba amoureux de la princesse Europe. Pour s’approcher d’elle, il se métamorphosa en un doux taureau blanc. Europe, attirée par le taureau, le para de fleurs et grimpa sur son dos. À cet instant, Zeus se précipita dans la mer et l’emporta jusqu’en Crète. Là, il révéla sa véritable apparence divine. Europe devint plus tard la mère de trois fils – Minos, Rhadamanthe et Sarpédon – et épousa finalement le roi Astérios de Crète.

Joyeux Solstice !

« Désormais, il nous faut revenir au mythe vital par excellence, au mythe du soleil, au mythe de Thulé. Ce qui va renaître n’est pas un souvenir historique mais la foi de l’éternelle Hyperborée. Nous retrouverons, dans la certitude et la fidélité, les gestes de nos ancêtres. Nous annoncerons à tous la bonne nouvelle du retour du soleil. Nous allumerons les flammes à nos foyers et dresserons les buchers sur les collines. Quand le destin de nos peuples se caricature dans la société mercantile et dans la foi égalitaire, nous refuserons la religion de la pleurnicherie et du reniement, pour retrouver la conscience de notre aventure et de notre unité. »

— Jean Mabire, Thulé, le soleil retrouvé des Hyperboréens

La transmission par les textes mythologique irlandais

L’Irlande, terre de légendes et de mystères, a préservé à travers les siècles un patrimoine mythologique d’une richesse inégalée. Les textes mythologiques irlandais, rédigés principalement entre le VIIe et le XIIe siècle, jouent un rôle central dans la transmission des récits fondateurs, des croyances et des valeurs de la culture celtique. Ces écrits, souvent compilés par des moines chrétiens, sont le fruit d’une tradition orale bien plus ancienne, remontant à l’âge du bronze et à l’époque pré-chrétienne. Ils offrent une fenêtre unique sur l’imaginaire, la spiritualité et la vision du monde des anciens Irlandais.

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Le Sapin, très ancien symbole de mort et de renaissance

De l’Antiquité jusqu’au christianisme médiéval, en passant par la mythologie germanique et les rites du solstice, l’arbre dressé au cœur de l’hiver est demeuré un symbole de l’espérance et de la victoire sur les forces des ténèbres et de la mort.

Aujourd’hui devenu le sapin de « Noël », il fut longtemps bien plus qu’un simple décor : il représentait une véritable colonne cosmique, un axe du monde permettant de traverser la période la plus sombre de l’année.

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