Les États-Unis mettent en garde contre un risque « d’effacement civilisationnel » de l’Europe

Nous avons tous appris à l’école la disparition brutale de civilisations sans jamais comprendre comment une culture, des réussites exceptionnelles, le rayonnement de tout un peuple, comme dans la Grèce et la Rome antiques, pouvaient s’effacer en quelques années. Aujourd’hui, nous le vivons, par la submersion migratoire et le marxisme culturel. Et des millions d’abrutis s’en réjouissent.

Notre civilisation, dont les nord-Américains sont issus, est en train de disparaître sous nos yeux. Donald Trump et son vice-président J.D. Vance nous avertissent et essaient de nous tendre la main, du moins nous envoient-ils un petit électrochoc pour tenter de nous sortir du coma, mais nos « journalistes », c’est-à-dire nos agents de propagande gouvernementale macronienne, y voient une tentative de déstabilisation. On entend sur les plateaux télé : « Les Américains ne sont plus nos alliés », alors que si ce pays a jamais été notre allié dans l’histoire, c’est maintenant, sous la présidence de Donald Trump.

Si Donald Trump voulait réellement détruire l’Europe, Il se contenterait de ne rien dire et nous regarderait foncer dans le mur, comme l’ont fait tous ses prédécesseurs.

Qu’est-ce que le Club de Bilderberg ?

Hormis les opposants au Système déjà informés, qui donc parmi le grand public connaît en France le Club de Bilderberg ? Ce n’est pas la presse française qui risque de s’employer à le faire connaître, même si un site web officiel existe. Chaque fois qu’il est évoqué, les petits soldats de l’oligarchie déballent évidemment contre ceux qui s’intéressent aux réunions de ses membres l’arsenal des formules habituelles, « théorie du complot », « idiots conspirationnistes », « fanatiques », etc. Il est pourtant légitime de s’interroger à minima sur le rôle du Bilderberg où se presse chaque année le gratin financier, journalistique et politique. Bilderberg, c’est le sommet de Davos en mode furtif. Une telle concentration de puissance a obligatoirement des répercussions sur la vie du quidam.

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Jacob Frank et ses disciples

Jacob Frank est une figure du XVIIIe siècle inconnue de la quasi totalité des Français, et dont l’action aura des conséquences importantes sur le destin de la France et de divers pays européens.

Venant d’une famille influencée par Sabbataï Tsevi* et la Kabbale, Jacob Frank* dans ses moments de transe prétend être le messie avec la volonté de casser le judaïsme talmudique. A l’origine, sa doctrine est héritée du rabbin Issac Louria* (1534-1572), kabbaliste de renom, prônant le concept lourd de conséquences selon lequel la rédemption passe préalablement par le chaos et par le péché. C’est le principe du « Tikkun » littéralement « réparation » du monde (voir notre article Les lendemains qui chantent, et La pensée juive veut « réparer le monde », répertoriés dans la thématique Mondialisme, Cosmopolitisme). Mais le sabbatéisme et le frankisme innovent.

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Un peuple qui « empêche le monde de dormir »

C’est ainsi que se voient les Juifs (la chose doit leur sembler flatteuse) selon l’académicien français Thierry Maulnier dans son essai L’honneur d’être juif (1970). Nous sommes bien d’accord sur ce constat. Mais si les intéressés, ce « peuple de prêtres » qui a « un message à transmettre à l’humanité », portent un regard positif et approbateur sur leur attitude envers le reste du monde, d’autres considèrent pour leur part que les Juifs n’ont aucune légitimité à agir comme ils le font, c’est-à-dire à se permettre d’orienter le destin des autres nations. Et il est incompréhensible que cette attitude ait pu s’installer comme étant une normalité dans de trop nombreuses têtes n’appartenant pas à cette communauté.

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Les années Covid-19, scénario « hypothétique »…

« 15 octobre 2019 – Le Centre John Hopkins pour la sécurité sanitaire, en partenariat avec le Forum économique mondial et la Fondation Bill et Mélinda Gates, organisera un exercice de simulation de haut niveau pour la préparation et la réponse aux pandémies, à New York, aux États-Unis, le vendredi 18 octobre, de 08h45 à 12h30. L’exercice réunira des dirigeants d’entreprises, de gouvernements, des responsables de la sécurité et de la santé publique qui se pencheront sur un scénario hypothétique de pandémie mondiale. Il comprendra également une expérience virtuelle en direct afin d’engager les parties prenantes du monde entier et les membres du public dans une conversation constructive sur les choix politique difficiles de haut niveau qui pourraient se présenter au milieu d’une grave pandémie. »

Jean-Dominique Michel, La Fabrication du désastre, Éditions M Pietteur

Un mois plus tard, le 16 novembre 2019 exactement, apparaissait à Wuhan, dans la province du Hubei (Chine centrale) l’épidémie de Covid-19. Comment ne pas penser que tout était planifié, leur virus était prêt, ils le lâchaient 32 jours plus tard, et on n’imagine pas que Big Pharma n’était pas dans la connivence, avec ses milliards de bénéfices. Une poignée d’ordures a fait son expérience de contrôle social de masse, joue avec la vie de milliards d’humains comme avec des pions. Quoi d’autre ces gens sont-ils capables de nous préparer à l’avenir ? Continuez de faire confiance au rassemblement de salopards qui forment la gouvernance et le parlementarisme…

La France est folle d’amour pour ce qui va l’égorger.

« C’est le cas de l’Europe aujourd’hui en face de l’islam qui est certainement la plus grave menace qu’elle ait connue depuis les grandes invasions du VIIe au Xe siècle. Mais quand je considère la France, bien plus qu’une incapacité à répondre à un défi, je rencontre une sorte de volonté suicidaire.

Dans sa tête pensante, la France est prête à accueillir ce qui va l’anéantir, elle s’y livre, que ce soit d’un côté à la culture américaine et à l’américanisation de la nourriture, des jeux, des moeurs, de l’économie, que ce soit de l’autre côté au communisme (mais celui-ci a perdu sa partie), ou, plus gravement à l’islamisation sous prétexte de la défense des travailleurs immigrés.

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Une voix de plus

« Je ne veux pas que mon pays meure. Nous sommes face à un crime perpétré par une gent politicienne échappant au jugement de l’instant. Nous sommes en train de changer de peuplement. Nous sommes en train de changer d’art de vivre. Nous sommes en train de changer de civilisation. Quand on tue un homme, cela s’appelle un homicide. Quand on tue un peuple, cela s’appelle un populicide. Nous y sommes. Et on nous le cache. »

Préface de Populicide (Éditions Fayard), le nouvel essai de celui qui eut l’honneur de démissionner de l’administration préfectorale en 1981 plutôt que de servir le pouvoir socialiste, Philippe de Villiers. Une voix supplémentaire bienvenue en complément de ceux qui, comme nous, expriment avec la même clarté et de longue date la transformation mortelle qui est infligée à la France, dans l’incompréhensible indifférence de trop nombreux Français qu’il faut sortir de leur torpeur.

Le livre de Laurent Ozon sur les néoconservateurs

Laurent Ozon, essayiste français indépendant, ancien cadre du Front National et fondateur de cercles souverainistes, a récemment publié Les néoconservateurs : Une élite impériale aux Éditions Géopolitique Profonde. Sorti fin septembre ou début octobre 2025, cet ouvrage de 120 pages (broché à 24,99 €, Kindle à 9,99 €) est présenté comme une enquête documentée et abrasive, la première synthèse en français sur ces hommes de gauche, très à gauche parfois, qui dominent l’État profond nord-américain (tout au moins jusqu’à l’arrivée de Donald Trump). Laurent Ozon propose une grille de lecture alternative au « chaos mondial », en retraçant plus de 70 ans d’histoire pour expliquer que le désordre actuel (guerres, crises) n’est pas un hasard, mais le fruit d’une élite impériale transatlantique qui manipule la politique étrangère occidentale au service de l’hégémonie américaine. Ozon structure son analyse en blocs thématiques clairs, croisant doctrines, réseaux et cas d’école, avec une approche factuelle : noms, dates, citations et exemples concrets. Il évite les opinions générales pour dérouler une généalogie précise, invitant le lecteur à « doter-vous d’une grille » pour relire l’actualité sans se laisser piéger par la « mousse médiatique » (gaffes, revirements). Le ton est assumé comme « choc » et provocateur, osant aborder des tabous comme le lobby israélien ou la « cabale Strauss ». De quoi s’agit-il ?

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L’Inde, laboratoire du cauchemar numérique

Plus d’un milliard de citoyens ont été forcés d’intégrer le système d’identité biométrique Aadhaar, présenté comme une “révolution administrative”. Résultat ? Une tragédie humaine.

Toutes les aides vitales — nourriture, soins, retraites — ont été liées à un identifiant unique. Quand le système plante, les gens ne mangent pas. Quand il est piraté, leurs vies entières sont volées. Des milliers d’identités compromises, des familles privées de rations, des personnes âgées mortes faute d’accès à leurs pensions. Ce n’est pas un bug : c’est le prix du contrôle total. Un peuple transformé en base de données, dépendant d’un algorithme pour exister.

Des criminels ont piraté et cloné des identités, laissant des familles affamées, des personnes âgées sans retraite et des malades refoulés des hôpitaux. Des millions de faux comptes ont détourné des fonds destinés aux pauvres, créant un marché noir pour les identités volées.

L’Inde n’a pas créé un modèle à suivre, mais un avertissement mondial. Le jour où votre existence dépend d’un identifiant numérique, vous n’êtes plus un citoyen — vous êtes un fichier. Ce n’est pas du progrès. C’est le plan d’une dystopie.

Vers quoi tout cela converge-t-il ?

– Ils veulent mettre fin aux héritages.

– Ils veulent supprimer les découverts bancaires (décision de l’Union européenne).

– Ils veulent supprimer l’argent liquide.

C’est assez évident. Ils veulent nous asphyxier, que nous ne servions plus qu’à travailler pour payer nos factures, l’entretien de l’outil de notre esclavage, et leur train de vie. Français, réveillez-vous !